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SUMMARY:Sylvie Teissier - Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg\nVernissage jeudi 14 Mars 2024 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 20 avril 2024\nEntrée libre \nLe 14 mars à 19h pendant le vernissage\nLecture dans le cadre du « Printemps des poètes »\npar Sophie Tournier et Sylvie Teissier.\nTextes de Sophie Tournier \n \nDans la vitrine\, elles posent\, un peu absentes\, épaules nues ou laine de saison\, tête inclinée dans les nuages\, entre néons et coulures de pluie. Qui sont ces belles à la plastique irrésistible et qui semblent nous ignorer ? A quoi songent-elles?\nLà-haut\, le ciel changeant\, là-bas les trains qui emmènent. On pourrait presque entendre derrière la vitre ce qu’elles disent. \nJ’ai un peu froid\, mon rouge à lèvres te plait ?\nSi j’étais toi\, j’irais courir sous l’averse. \nSylvie Teissier a surpris dans l’objectif quelque chose de leurs regards habités\, une intensité. Dans l’univers de l’artiste\, la photo est urgence à capter la vie\, partout où elle s’insinue et se fait sentir. Il faut témoigner de tout ce qui veut respirer\, cloitré dans la matière\, il faut lui donner corps et âme. Et comme par magie\, nous projetons sur ces mannequins de silicone des sentiments humains\, des idées de traverser la vitre vers cet au-delà des apparences. C’est tout l’art du photographe\, nous faire voyeur de nos propres intimités.\nDepuis sa première exposition au Luxembourg à Esch-sur-Alzette en 2015\, Sylvie Teissier s’intéresse à ce jeu du miroir de l’être. La transparence est propice aux apparitions. Quoi de mieux que le reflet des vitrines pour exprimer la réalité\, la déformer\, l’interpréter et rendre compte de cet état de flottaison\, entre rêve et expérience.\nIci\, intérieur et extérieur\, dedans et dehors\, se réfléchissent et s’entrelacent à l’infini. Les gouttes de pluie forment des points d’appui pour ancrer le regard mais la pluie offre un nouveau reflet au reflet. Tout est mise en abyme.\nLa nostalgie traverse ces portraits humanisés\, non sans humour. A travers le cadrage\, la photographe crée des lignes subtiles\, lignes de vie\, fils électriques\, guirlandes lumineuses \, qui pourraient nous faire penser que ces belles rêveuses vont s’animer et sortir du cadre comme d’une boîte. Le jeu des couleurs électrisées contribue à l’impression de réalité.\nVitrine-Bd Prince Henri-Luxembourg nous invite à reconsidérer ce lacis d’apparences et de reflets à notre propre miroir. Car le regard sur soi demande le regard d’autrui ; et si cet autre qui vous fait face n’est qu’imitation de l’être\, poupée\, mannequin\, alors quelque chose se brouille\, se disperse\, dans l’énigme sans fond de soi. C’est ce qui n’en finit pas d’être fascinant dans cette déambulation du regard que porte la photographe sur le monde.\nSophie Tournier
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SUMMARY:Exposition Marine Gambardella - Un Homme dans l’espace
DESCRIPTION:Marine Gambardella – Un Homme dans l’espace\nJeudi 25 Avril 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 8 juin 2024\nEntrée libre \n \nUn Homme dans l’espace\nTous les humanoïdes que je dessine représentent le rêve\, le souvenir\, les pensées intérieures.\nLes corps sont\, eux\, détachés d’un contexte\, d’un passé et d’une histoire. Ils vivent dans un monde\ninvisible à l’œil et ne se réfèrent à aucune tradition\, à aucun genre et aucune genèse dans un monde sans fin et en mouvement continu.\nMon travail graphique fondé sur les corps et le mouvement repose sur la contradiction. Il n’y a pas ou le plein ou le vide\, ou l’assimilation ou la répulsion\, ou la protection ou l’attaque\, ou l’intérieur ou l’extérieur… il y a tout ça à la fois.\nC’est à travers l’idée du cyborg tel que le voit Donna Haraway dans Manifeste cyborg que je propose cette série : « le cyborg est une créature qui vit dans un monde post-genre (…) Le cyborg n’a pas d’histoire de ses origines au sens occidental du terme – ultime ironie puisqu’il est aussi l’horrible conséquence\, l’apocalypse finale de l’escalade de la domination de l’individuation abstraite\, le moi par excellence\, enfin dégagé de toute dépendance\, un homme dans l’espace.» \nAnthony Roques\, danseur-chorégraphe\, premier prix du CNSMDP :\n«Faire trace de l’éphémère du mouvement. Comme une persistance rétinienne\, le corps en négatif révèle tant de grâces et de disgrâces. L’empreinte mémorielle dans le cerveau\, ce que les neuroscientifiques appellent un engramme\, Marine Gambardella s’en saisit et révèle le sublime\, le monstrueux au détour de corps en torsion\, suspendus\, entremêlés\, brûlants\, presque arrachés. Le dessin est détaillé\, précis\, avec des textures vaporeuses\, ce qu’il faut de contours déformés comme lorsque l’on ferme les yeux et que le spectre d’un souvenir nous apparaît. Cette série de dessins fait rimer puissance et pudeur. A la fois saisis par l’étrangeté\, attendris par la douceur\, et hypnotisés par la sensorialité que suggèrent ces métonymies graphiques.\nQu’est-ce qui bouillonne dans ce tumulte chorégraphique ? Une multitude d’histoires\, de vécus\, de perspectives\, mais aussi de l’abstrait\, la beauté du geste. Le corps découpé\, décuplé\, l’œuvre de Marine y redonne subtilement du vivant. C’est jaillissant. Quelque part\, le chaos est réjouissant.» \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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