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SUMMARY:Exposition Martin Miguel – Gambade et cavalcade
DESCRIPTION:Martin Miguel – Gambade et cavalcade\nVernissage Jeudi 25 Janvier 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 2 mars 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nLa peinture en sandwich\n(De l’éviction du support à l’illusion du support)\nÉvincer le support ne veut pas dire ne pas en utiliser. Il est difficile d’imaginer comment réaliser quelque chose sans support. Si cette chose se faisait dans l’air\, comme un feu d’artiﬁce\, l’air en serait le support\, sans doute éphémère\, mais néanmoins nécessaire pendant la durée de cette chose.\nDans mes derniers travaux\, on voit du papier marqué par un dessin en creux portant des traces couleur rouille. L’habitude de l’esprit\, depuis les temps préhistoriques\, de voir des ouvrages dessinés ou peints voire gravés sur des supports préalables\, naturels ou artiﬁciels\, à toute opération\,\ninsinue que mes papiers préexistent avant toute espèce d’inscription.\nC’est une illusion ! \nLe support préalable existe bel et bien\, mais n’est pas présent lors de la mise à disposition aux regards\, du travail réalisé. Ce support préalable\, composite\, ce sont des plaques de bois recouvertes d’un ﬁlm plastique ; il est éjecté de l’œuvre à un moment du processus de sa réalisation.\nSur le ﬁlm plastique\, je « dépose » un dessin\, mais déjà faut-il éclaircir ce qu’est ce dessin ; il est le résultat de multiples opérations :  Cela commence par la recherche sur internet de ﬁgures de l’art pariétal préhistorique (on en a déjà donné la raison ailleurs). J’en fais rapidement un relevé au crayon sur un petit bout de papier en omettant certaines parties\, me concentrant essentiellement sur un contour. J’insère ensuite cette ﬁgure dans une autre ﬁgure\, géométrique celle-là\, un carré qui renvoie au carré archéologique des fouilles. C’est une extension du dessin originel et une délimitation qui à la fois concentre et ouvre un espace. Je reproduis cet état en un dessin au format plus grand (1m x 1m ou 50 cm x 50 cm jusqu’à présent) qui me sert de patron pour réaliser un nouveau dessin\, celui-là en ﬁl de fer de 4 mm de diamètre. Il va sans dire que des pertes se sont produites depuis l’image originelle. Ce dessin en ﬁl de fer est réalisé en suivant le patron avec pince\, pince-étau\, marteau\, tube\, alternativement à plat et en l’air avec quelques sensations douloureuses dans les mains et les doigts.\nJe dépose donc ce dessin\, cet objet\, sur le support provisoire et le parcours en le couvrant d’une pâte à papier\, fabriquée de déchets\, dont on peut faire l’analogie avec la peinture. Car la peinture\, outre l’effet coloré qu’elle produit\, peut avoir cette consistance pâteuse\, et être considérée pour cette qualité de masse\, d’objet avant l’effet de sa couleur. Néanmoins\, je ne me prive pas de jouer avec la couleur en adjoignant\, selon diverses façons\, aux pâtes à papier\, des grains de pigments ou des encres ou toutes sortes d’autres matériaux. Il y a comme une mutation du rôle des matériaux dans une situation traditionnelle qui est de mettre de la peinture sur un dessin qui est lui-même sur un support parfois en papier. Il y a l’option aussi de considérer le support\, le dessin\, la peinture comme des objets dans leurs métamorphoses réciproques et leurs combinaisons. Le papier\, qui est habituellement support\, est un constituant qui devient matière/couleur activée au même titre que la peinture. Le dessin qui est habituellement accompli sur un support est lui-même un objet support supplémentaire sur lequel se déverse de la matière. Le mode opératoire et ses constituants ne sont plus dans l’ordre et la situation habituels et la production des formes\, leurs caractéristiques\, tient à ces états inhabituels.\nL’opération de positionnement de la pâte sur le dessin en ﬁl de fer étant réalisée\, je recouvre l’ensemble d’un autre ﬁlm plastique puis d’une autre plaque de bois que l’on pourrait nommer deuxième support\, sur laquelle je dépose des poids pour exercer une pression et faire s’écouler l’eau de la pâte à papier. Cette situation peut faire penser à un hamburger mais aussi à un coffrage de maçonnerie sauf que le sandwich se « mange » en entier alors que le coffrage\, lui\, disparaît\, certes en laissant quelques indices de son passage.\nVient le temps du séchage pendant lequel le ﬁl de fer\, au contact de la pâte humide\, produit de la rouille (machine à couleur) qui se diffuse dans celle-ci. À un certain moment\, après retournements successifs avec toujours une face à l’air libre\, le dessin/objet/support/ﬁl de fer est enlevé laissant son empreinte en creux dans la pâte et son dépôt de rouille. Lorsque la pâte\, en forme de feuille\, est sèche et durcie puis séparée du support préalable\, j’adapte et colle un châssis en bois au dos pour éviter d’éventuelles brisures au cours des manutentions et présentations.\nCette mise en œil par l’écrit d’un mode opératoire que son résultat ne révèle pas au premier regard\, se veut descriptive mais aussi conceptuelle dans la mesure où des notions comme support\, dessin et peinture sont à reconsidérer selon leur façon d’exister\, d’apparaître\, disparaître ou muter lors d’un processus. Ce qui est à voir est ce que l’on ne voit peut-être pas\, ce que l’on ne voit pas est à voir spéculativement ce qui n’exclut pas sensations ou sentiments et émotions. Le temps du voir\, quel que soit son ou ses moteurs\, doit se moduler sur les temps de l’œuvre grâce à ses stigmates révélateurs\, pour avoir quelque espoir de visions. Vaincre la contradiction entre l’objet unique ﬁnal\, éblouissant\, et la quantité d’objets distincts\, de situations et de gestes qui le permettent donne sens.\nMiguel été 2019
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SUMMARY:Véronique Champollion - L’Œuvre de Papier vernissage + projection + exposition
DESCRIPTION:Jeudi 8 février 2024\nVéronique Champollion – L’Œuvre de Papier \nVernissage de 18h à 20h\nProjection du film L’Œuvre de Papier d’Alain Amiel à 19h\nCommissariat : Alain Amiel \nExposition jusqu’au 9 mars 2024\nEntrée libre \n \nLa matière princeps de Véronique Champollion est le papier\, surtout le papier journal\, le papier portant des écritures\, dont elle détourne le sens. Elle l’utilise pour le mouler\, le sculpter\, le tordre\, et créer toutes sortes de volumes. Mais le papier journal ne sert ici que de matériau de consolidation. Les bas-reliefs présentés\, estampes mises en volume\, bénéficient de la qualité d’un papier pur chiffon\, du passage à la presse et d’une encre d’imprimerie d’une intensité exceptionnelle. Ces œuvres sont issues du besoin de dépasser le format maximum de la grande presse de l’Atelier du Safranier d’Antibes et de celui de passer à la troisième dimension. \nDepuis trois décennies\, des milliers de figurines sont nées de ses mains\, de son imagination\, de son rapport avec l’histoire de l’art ou l’histoire tout court qu’elle revisite avec humour. \n Tout commence sur des papiers neufs où sont d’abord posés ses mots\, ses croquis\, ses dessins. Elle écrit des histoires\, invente des personnages\, leur donne un caractère\, une personnalité puis les rend agissant. Après les avoir imaginés\, écrits\, décrits\, dessinés\, elle les met en volume. À ses personnages nés sur le papier en deux dimensions\, une nouvelle vie leur est donnée : ils se transforment alors en sculptures. \n Les Muses et bas-reliefs exposés\, inspirés des plafonds des palais et églises de Gênes\, sont une parodie d’éléments de décor. Il y a une certaine ironie à réaliser des bas-reliefs aux thèmes monumentaux avec un matériau si léger et fragile.  \n \n Le film : \n Alain Amiel a réalisé un film qui reprend le parcours de Véronique Champollion depuis ses études aux Arts Déco de Paris\, et à partir de son installation à Antibes\, ses activités nombreuses d’enseignante\, de performeuse et d’artiste multidisciplines. Dans son interview réalisée dans sa maison envahie par ses œuvres\, on découvre la grande variété de ses productions et l’hyperactivité que Véronique Champollion déploie depuis quelques décennies à Antibes et au bien delà.
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