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SUMMARY:Exposition Blanche Franssen – Je de miroirs
DESCRIPTION:Blanche Franssen – Je de miroirs\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’œuvre de Blanche Franssen est une exploration saisissante du concept d’identité à travers le processus de déconstruction. En brisant le miroir\, symbole de l’image de soi\, l’artiste plonge au cœur de sa propre déconstruction intérieure. Cette démarche audacieuse met en lumière la dualité de la matérialité solide et de la fragilité qui caractérise notre perception de nous-mêmes. \n \nL’utilisation de l’acide\, substance corrosive\, pour altérer la surface réfléchissante du miroir\, renforce le sentiment de destruction et de mortalité. Il évoque les forces négatives et destructrices qui ont marqué l’existence de l’artiste. Les parties du miroir qui demeurent intactes et réfléchissantes se font les gardiennes des aspects préservés et valorisés de son identité. Les trous qui parsèment la surface du miroir\, au milieu des parties miroitantes\, sont les cicatrices émotionnelles et les fragments manquants de l’identité. Ils symbolisent les souvenirs enfouis\, les expériences passées et les parties de soi qui n’ont pas encore été explorées ni intégrées. \nPour panser ces blessures\, Blanche Franssen recouvre les parties endommagées du miroir avec des morceaux de papiers et de tissus anciens\, inspirés par la nature. Ces collages deviennent alors des remparts psychologiques\, des constructions défensives destinées à dissimuler les aspects vulnérables et douloureux de l’identité. Ils créent un paysage abstrait où des formes et des couleurs déstructurées se disputent l’espace reflété\, entre cratères\, anfractuosités et particules. \nDans ses œuvres\, l’artiste capture son reflet dans ces miroirs recomposés\, détournant et reconstruisant ainsi l’image de soi. La figure qui émerge porte les marques et les coulures du processus de déconstruction. Les pansements colorés de matière semblent flotter autour d’elle\, dans un chaos qui se transforme en poésie visuelle. À travers ces représentations\, Blanche Franssen met en lumière l’autoréparation et la résilience de l’artiste\, qui trouve dans l’acte même de création une voie vers la guérison. \nLa position de fœtus adoptée par l’artiste devant le miroir dans l’une de ses œuvres évoque un sentiment profond de vulnérabilité et de retour à un état originel. Ce choix artistique reflète le désir de renouer avec l’innocence\, la sécurité et la renaissance. Il symbolise également un processus de transformation personnelle et de réparation\, où l’artiste entreprend de se réinventer et de se reconstruire à partir de ses fondements les plus intimes. \nEn somme\, l’œuvre de Blanche Franssen transcende les limites de la représentation conventionnelle de l’identité. À travers la déconstruction\, la reconstruction et l’exploration de soi. \nSylvana Lorenz
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SUMMARY:Exposition Ryan Arbilo – Chambres de bonne
DESCRIPTION:Ryan Arbilo – Chambres de bonne\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’exposition « Chambres de bonne » présente une série de photographies en noir et blanc de 50×70 cm\, réalisées entre 2022 et 2023 pendant la période du COVID\, lorsque les femmes de ménage philippines ont été confinées. Ces photographies mettent en lumière la condition difficile de ces femmes dans des chambres exiguës\, dont la surface ne dépasse généralement pas 10 m². L’artiste Ryan Arbilo\, profondément concerné par la situation de ses compatriotes\, a souhaité une fois de plus mettre en évidence leur souffrance. Il s’est rendu de chambre en chambre pour les photographier\, et c’est ce travail qu’il présente pour la première fois à la galerie Depardieu. \n \nCe nouveau sujet\, toujours en lien avec la difficile condition des travailleurs philippins en France\, fait suite à la série intitulée « Chicken hands » en 2016\, qui montrait les mains déformées des femmes de ménage à cause du travail manuel\, ainsi qu’à la série « Halo-Halo-Mix-Mix » en 2019\, mettant en scène des couples mixtes et leurs enfants\, précédemment présentée en décembre 2021\, à la galerie Depardieu. \nLa vie de ces femmes ressemble étrangement à celle des anciens occupants du 19e siècle : elles doivent se lever à 6 heures\, prendre le métro à 6h30 et arriver chez leurs employeurs à 7 heures pour préparer le petit-déjeuner et s’occuper des enfants qu’elles accompagnent à l’école à 8h30. Elles retournent au domicile de leur employeur pour effectuer les tâches ménagères\, nettoyer une pièce en profondeur\, laver\, repasser. L’après-midi\, elles se rendent chez un autre employeur\, pour le même programme. Elles travaillent en moyenne 12 heures par jour\, pour un salaire horaire de 15 euros. Elles ne peuvent se permettre de perdre une minute de repos ou de s’occuper de leurs propres affaires. Leur journée se termine à 19 heures\, lorsqu’elles peuvent enfin rentrer dans leurs chambres sans ascenseur\, après avoir gravi 6 ou 8 étages par l’escalier de service\, sans ascenseur\, avec toilettes collectives sur le palier et unique point d’eau\, qu’elles paient entre 500 et 600 euros par mois. Sur un même étage\, on peut trouver jusqu’à 30 chambres. C’est cependant le seul endroit où ces travailleuses domestiques peuvent profiter\, pendant quelques heures\, d’un peu de liberté et de vie personnelle. \nDans ces chambres\, elles cuisinent sur de petits réchauds\, font la vaisselle et la toilette au lavabo\, et mangent assises sur leur lit devant une table pliante. Les photos révèlent leur capacité à optimiser chaque espace de rangement. Des étagères couvrent les murs jusqu’au plafond\, et des objets sont placés sous le lit\, avec une croix du Christ accrochée dans presque chaque chambre. \nCes « sixièmes » offrent un inconfort terrible. En hiver\, sans chauffage central\, il y fait froid\, tandis qu’en été\, sous les toits\, on étouffe sous les mansardes. Une faible lumière perce à travers les lucarnes qui donnent parfois sur la rue\, mais le plus souvent sur des cours intérieures\, imprégnées de l’air vicié des cuisines et des toilettes qui s’y ouvrent également. Les chambres sont encombrées de petits meubles et de bibelots en tout genre. La promiscuité qui règne à cet étage entre les domestiques des deux sexes\, dans des chambres mal fermées et séparées par des cloisons trop minces\, rend l’expérience des « sixièmes » physiquement et psychologiquement difficile à supporter\, favorisant l’anxiété et les névroses. \nLes photographies de Ryan Arbilo révèlent cet enfer dans lequel ces femmes vivent au quotidien. \n 
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SUMMARY:Exposition Martin Miguel – Gambade et cavalcade
DESCRIPTION:Martin Miguel – Gambade et cavalcade\nVernissage Jeudi 25 Janvier 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 2 mars 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nLa peinture en sandwich\n(De l’éviction du support à l’illusion du support)\nÉvincer le support ne veut pas dire ne pas en utiliser. Il est difficile d’imaginer comment réaliser quelque chose sans support. Si cette chose se faisait dans l’air\, comme un feu d’artiﬁce\, l’air en serait le support\, sans doute éphémère\, mais néanmoins nécessaire pendant la durée de cette chose.\nDans mes derniers travaux\, on voit du papier marqué par un dessin en creux portant des traces couleur rouille. L’habitude de l’esprit\, depuis les temps préhistoriques\, de voir des ouvrages dessinés ou peints voire gravés sur des supports préalables\, naturels ou artiﬁciels\, à toute opération\,\ninsinue que mes papiers préexistent avant toute espèce d’inscription.\nC’est une illusion ! \nLe support préalable existe bel et bien\, mais n’est pas présent lors de la mise à disposition aux regards\, du travail réalisé. Ce support préalable\, composite\, ce sont des plaques de bois recouvertes d’un ﬁlm plastique ; il est éjecté de l’œuvre à un moment du processus de sa réalisation.\nSur le ﬁlm plastique\, je « dépose » un dessin\, mais déjà faut-il éclaircir ce qu’est ce dessin ; il est le résultat de multiples opérations :  Cela commence par la recherche sur internet de ﬁgures de l’art pariétal préhistorique (on en a déjà donné la raison ailleurs). J’en fais rapidement un relevé au crayon sur un petit bout de papier en omettant certaines parties\, me concentrant essentiellement sur un contour. J’insère ensuite cette ﬁgure dans une autre ﬁgure\, géométrique celle-là\, un carré qui renvoie au carré archéologique des fouilles. C’est une extension du dessin originel et une délimitation qui à la fois concentre et ouvre un espace. Je reproduis cet état en un dessin au format plus grand (1m x 1m ou 50 cm x 50 cm jusqu’à présent) qui me sert de patron pour réaliser un nouveau dessin\, celui-là en ﬁl de fer de 4 mm de diamètre. Il va sans dire que des pertes se sont produites depuis l’image originelle. Ce dessin en ﬁl de fer est réalisé en suivant le patron avec pince\, pince-étau\, marteau\, tube\, alternativement à plat et en l’air avec quelques sensations douloureuses dans les mains et les doigts.\nJe dépose donc ce dessin\, cet objet\, sur le support provisoire et le parcours en le couvrant d’une pâte à papier\, fabriquée de déchets\, dont on peut faire l’analogie avec la peinture. Car la peinture\, outre l’effet coloré qu’elle produit\, peut avoir cette consistance pâteuse\, et être considérée pour cette qualité de masse\, d’objet avant l’effet de sa couleur. Néanmoins\, je ne me prive pas de jouer avec la couleur en adjoignant\, selon diverses façons\, aux pâtes à papier\, des grains de pigments ou des encres ou toutes sortes d’autres matériaux. Il y a comme une mutation du rôle des matériaux dans une situation traditionnelle qui est de mettre de la peinture sur un dessin qui est lui-même sur un support parfois en papier. Il y a l’option aussi de considérer le support\, le dessin\, la peinture comme des objets dans leurs métamorphoses réciproques et leurs combinaisons. Le papier\, qui est habituellement support\, est un constituant qui devient matière/couleur activée au même titre que la peinture. Le dessin qui est habituellement accompli sur un support est lui-même un objet support supplémentaire sur lequel se déverse de la matière. Le mode opératoire et ses constituants ne sont plus dans l’ordre et la situation habituels et la production des formes\, leurs caractéristiques\, tient à ces états inhabituels.\nL’opération de positionnement de la pâte sur le dessin en ﬁl de fer étant réalisée\, je recouvre l’ensemble d’un autre ﬁlm plastique puis d’une autre plaque de bois que l’on pourrait nommer deuxième support\, sur laquelle je dépose des poids pour exercer une pression et faire s’écouler l’eau de la pâte à papier. Cette situation peut faire penser à un hamburger mais aussi à un coffrage de maçonnerie sauf que le sandwich se « mange » en entier alors que le coffrage\, lui\, disparaît\, certes en laissant quelques indices de son passage.\nVient le temps du séchage pendant lequel le ﬁl de fer\, au contact de la pâte humide\, produit de la rouille (machine à couleur) qui se diffuse dans celle-ci. À un certain moment\, après retournements successifs avec toujours une face à l’air libre\, le dessin/objet/support/ﬁl de fer est enlevé laissant son empreinte en creux dans la pâte et son dépôt de rouille. Lorsque la pâte\, en forme de feuille\, est sèche et durcie puis séparée du support préalable\, j’adapte et colle un châssis en bois au dos pour éviter d’éventuelles brisures au cours des manutentions et présentations.\nCette mise en œil par l’écrit d’un mode opératoire que son résultat ne révèle pas au premier regard\, se veut descriptive mais aussi conceptuelle dans la mesure où des notions comme support\, dessin et peinture sont à reconsidérer selon leur façon d’exister\, d’apparaître\, disparaître ou muter lors d’un processus. Ce qui est à voir est ce que l’on ne voit peut-être pas\, ce que l’on ne voit pas est à voir spéculativement ce qui n’exclut pas sensations ou sentiments et émotions. Le temps du voir\, quel que soit son ou ses moteurs\, doit se moduler sur les temps de l’œuvre grâce à ses stigmates révélateurs\, pour avoir quelque espoir de visions. Vaincre la contradiction entre l’objet unique ﬁnal\, éblouissant\, et la quantité d’objets distincts\, de situations et de gestes qui le permettent donne sens.\nMiguel été 2019
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