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SUMMARY:Haralampi G. Oroschakoff -  Hommage à Nicolas de Staël
DESCRIPTION:Haralampi G. Oroschakoff – Hommage à Nicolas de Staël\nInauguration le jeudi 8 octobre à partir de 16h\nExposition jusqu’au 21 novembre 2021\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre. \n \n« Je profite de ces moments\, je vis dans mes pensées\, debout à la fenêtre\, immobile »\, déclare Haralampi G. Oroschakoff\, méditatif\, à propos de sa résidence Théoulienne: « avec ce bleu vif devant moi\, de plus en plus sombre dans les innombrables baies jusqu’à devenir cobalt profond au loin\, avec ce vert frais en face\, mis en valeur par le brun\, le rouille et le gris\, il n’en faut vraiment pas plus pour se sentir bien. » \nHaralampi G.Oroschakoff expose à la galerie Depardieu pour la troisième fois après 2010 et 2017. Cette fois-ci\, il présente 18 tableaux inédits en différents formats et une sculpture\, tous spécialement conçus pour cette exposition et il rend hommage à Nicolas de Staël. \nHaralampi G. Oroschakoff\, né en 1955\, est un peintre\, dessinateur et écrivain autrichien\, issu d’une vieille famille russe exilée. Il vit et travaille à Berlin\, Vienne et Cannes.\nHaralampi G. Oroschakoff est considéré comme un pionnier du dialogue Est-Ouest dans l’art et un rénovateur de la réception de l’iconographie orientale dans la peinture occidentale.\nIl est l’auteur de « Die Battenberg Affäre » et l’un des auteurs du « Moskau-Berlin Stereogramme » (tous deux publiés aux éditions Berlin). En 2016\, sa monographie complète « Doppelkreuz » a été publiée par Hatje Cantz. \n« J’avais déjà écrit ces lignes lorsque j’ai appris de notre artiste qu’on ne pourrait imaginer une relation plus étroite que celle qui le lie à Nicolas de Staël. Né l’année même de sa mort\, non seulement il l’admire et sait tout de lui\, mais il a même repris un tableau inachevé de de Staël. Vingt ans après la mort de l’artiste\, Oroschakoff termine ainsi son tableau Le concert. » (Michael Maar) \nSur la Côte d’Azur\, Haralampi G. Oroschakoff a participé à plusieurs expositions importantes. Présentées à la galerie Joachim Becker à Cannes\, ses œuvres ont été données à voir à l’occasion de concepts d’exposition de grande envergure de Christian Bernard\, dont « Sous le soleil exactement » I et II à la Villa Arson à Nice en 1988-1989\, et avec Gina Pane dans « Icônes » sous Francois Nedellec au musée de la Castre à Cannes en 1988. Sa vaste réflexion picturale sur l’avant-garde russe « Être là au Bord du Monde : Voyageurs et Orientalistes »\, commencée sous la direction artistique de Christian Bernard au Musée d´Art moderne et contemporain (Mamco) à Genève en 1998\, l’a mené au State Russian Museum/Museum Ludwig à Saint-Pétersbourg en 1999\, puis en 2000 au Centre Contemporain/Espace St. Bernardin au Cannet\, en suite 2013 à l´espace Bonnard à Cannes et en 2017 et 2010 il a exposé dans la Galerie Depardieu. \n 
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LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
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SUMMARY:Exposition Jacques Renoir "Eaux vives"
DESCRIPTION:Jacques Renoir – Eaux vives\nOuverture de l’exposition le samedi 28 novembre.\nExposition jusqu’au 23 janvier 2021. L’exposition est prolongée jusqu’à fin février 2021. Entrée libre \n  \nJACQUES RENOIR : LE DOUBLE APPEL\nJacques est mon mari. Il me demande d’écrire un texte sur son travail. Plus précisément sur cette exposition\, Eaux vives\, dont je connais bien les photographies pour les avoir vues dans son atelier ou sur le terrain en train d’être prises.\nJ’accepte d’emblée\, même si je suis dans une position doublement délicate en tant qu’épouse du photographe et participante à l’exposition. Nous avons en effet réalisé une œuvre en commun\, un diptyque photographie-poésie. A lui les images\, à moi les mots. Cette œuvre est Le Lac.\nJ’accepte d’emblée parce que j’aime ce qu’il fait. Et comment il le fait. Mais aussi parce que c’est l’occasion pour moi de porter sur ses images un autre regard\, non plus contemplatif mais analytique. Et à sa façon\, conforme à cet « au-delà du regard » dont Jacques se réclame.\nJ’ai sous les yeux l’ensemble de ses Eaux vives. Je les détaille longuement. \nIl me semble qu’il y a dans ses photographies un double appel qu’on pourrait tenir pour contradictoire si l’on n’en éprouvait l’intensité. Ce double appel est celui de la fixité et du mouvement\, de l’instant et de la durée\, du suspens et du cours. En somme celui d’une statique et d’une dynamique.\nJe regarde la photographie des enfants sautant dans les jets d’eau. Un arrêt sur image. Un élan qui se poursuit au-delà de l’image. L’arrêt ne bloque rien. Au contraire il exhibe dans une surprenante précision ce que l’œil ne peut saisir : l’égrènement de chaque goutte d’eau dans la verticalité d’un jet. Mais cette attention si prenante à la présence\, s’allie à une impétuosité que rien ne peut empêcher. Or c’est là une constante de la pratique photographique de Jacques. Fouiller un point de vue en variant les techniques\, les perspectives\, les lumières\, les couleurs\, jusqu’à trouver ce point profond qui est la naissance d’une visibilité neuve. Et la lancer dans son mouvement propre. \nA l’évidence il n’a jamais quitté son métier de cinéaste\, même dans la photographie. Au contraire. Il l’y sublime.\nC’est perceptible en ce que chacune de ses images\, intentionnellement dit-il\, raconte une histoire. Que cela soit une photographie unique comme celle d’un couple minuscule sur une plage\, entre galets et eau\, de la Promenade des Anglais\, ou que cela soit dans le choix d’une série de photographies associées\, en deux\, trois\, cinq\, ou même douze images comme pour Le Lac.\nDans la photographie unique\, c’est le détail qui bouleverse les aplats du paysage marin et qui suggère l’écoute d’un échange intime.\nDans le cas des séries\, comme par exemple dans les trois photographies d’Harlem sous la pluie\, c’est le combat qui est capté\, en des scènes de rue où les passants luttent contre une averse. Dans les douze photographies du Lac\, c’est\, cliché après cliché\, la lente venue de l’orage tombant sur son propre reflet\, à la surface d’un lac. \nToutefois je crois que sa relation au cinéma se fait la plus forte lorsque l’ensemble de ses photographies uniques ou appareillées\, sont elles-mêmes mises en scène autour d’un thème. Celui-ci lui permet en effet d’embrasser dans un mouvement unique et supérieur toutes les déclinaisons qu’il souhaite. Cette cinétique des cinétiques n’est plus simplement narrative mais existentielle car elle inclut tous les possibles. Les Eaux vives se trouvent ainsi circonscrites\, comme par une caméra circulaire et elles s’énumèrent en joie de vivre\, en éclaboussures\, en menace d’orage\, en recherche d’abri\, en paisible contemplation\, en bruissement de ruisseau.\nPour autant le double appel n’en résonne pas moins jusque-là. Car\, en sa force et son paradoxe\, le mouvement embrassant pénètre dans la matière et y trouve une essentialité statique\, à la limite de l’abstraction. Juste à la limite. C’est elle qui saisit dans les gerbes de la tempête Alex la puissance élémentaire de l’eau\, supérieure à toute humanité. Ou dans la somptuosité des couleurs du désastre\, le vert profond des eaux mortelles. \nClaude Montserrat-Renoir\nPhilosophe\nNice\, Novembre 2020 \nBibliographie de Claude Montserrat :\nCette Lumière\, Encre Marine\, 2000 \nConsolation à Dagerman\, Encre Marine\, 2009\n« Sois ! » De l’existence à la présence\, Geuthner\, 2016\nL’à peine ou la façon de l’ange\, Geuthner\, 2019\nDes soirs et des matins\, Geuthner\, 2020-2021 (à paraître)\nDeux portfolios réalisés avec Jacques Renoir :\nPetite ontologie du reste\, 2008\nLe Lac\, 2015
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