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SUMMARY:Exposition Daniel Rothbart Confluences
DESCRIPTION:Jeudi 7 mai 2026 de 16h à 20h\nVernissage en présence de l’artiste\nDaniel Rothbart\nConfluences \nEntrée libre \nExposition jusqu’au 13 juin 2026\, lundi au samedi 14h30 à 18h30 \n \nLa galerie Depardieu a le plaisir de vous présenter Confluences\, une exposition d’œuvres récentes de Daniel Rothbart. Dix-sept collages numériques y sont présentés\, ainsi qu’une nouvelle sculpture cinétique intitulée Roue des rêves napolitaine.\nLes confluences – lieux où deux fleuves se rejoignent – sont depuis longtemps considérées comme sacrées. La démarche de Rothbart explore ce territoire symbolique à travers des sculptures flottantes qui\, posées sur l’eau\, s’animent au gré du vent\, des courants et du sillage des bateaux.\nParallèlement\, Rothbart crée des collages numériques qui intègrent virtuellement ses formes sculpturales dans des environnements aquatiques ou terrestres\, embrassant des paysages réels et imaginaires à travers des géographies et des contextes temporels variés. À travers ces compositions immersives et superposées\, il explore les questions d’identité culturelle\, de déracinement et de résonance changeante du sens selon le temps et l’espace.\nRoue des rêves napolitaine est une roue rotative composée de formes sculpturales découpées dans du plexiglas fluorescent\, suspendue entre une lanterne et un écran de rétroprojection. D’un côté\, le spectateur découvre une sculpture lumineuse en mouvement ; de l’autre\, sa projection en temps réel – un écho éphémère de la forme physique.\nCes découpages proviennent d’une série de sculptures murales que l’artiste a conçues dès son arrivée à Naples en 1990\, au début d’un séjour de plusieurs années profondément marqué par la culture et l’histoire complexe de la ville. Comme pour nombre des collages présentés dans cette exposition\, l’œuvre est guidée par le mouvement de l’eau — entraînée dans un espace de conscience fluide où convergent lumière\, mouvement et mémoire.\nLes expositions de Rothbart incluent RamleAnthropocene\, à la Piscine des Arches / Centre d’art contemporain Ramle CACR\, à Ramle\, en Israël ; Horloges à l’eau\, sur le fleuve Hudson / The Hudson Eye\, à Hudson\, New York ; Théologies impénétrables\, à l’église Sainte-Élisabeth / Kunstwechsel\, à Aix-la-Chapelle\, en Allemagne ; Air de Venise\, à Venise\, en Italie ; et WATERLINES à la Galerie Depardieu\, à Nice. Il a exposé à la Galleria Nazionale d’Arte Moderna\, à Rome\, en Italie ; au Musée d’art contemporain MoCAB\, à Belgrade\, en Serbie ; chez Momenta Art et Proteus Gowanus à Brooklyn\, à New York ; ainsi qu’à la galerie Andrea Meislin\, Exit Art\, et WhiteBox Contemporary Art Center à New York.\nIl est l’auteur de trois livres. Jewish Metaphysics as Generative Principle in American Art (1994) explore la relation entre la culture juive et l’abstraction américaine d’après-guerre. The Story of the Phoenix (1999) examine les thèmes de la création et de la destruction dans leur dynamique cyclique. Seeing Naples: Reports from the Shadow of Vesuvius (2018) est un récit de voyage inspiré des expériences de Rothbart en tant que boursier Fulbright à Naples au début des années 1990. L’ouvrage mêle récit personnel et histoire ancienne et moderne de la ville\, évoquant les valeurs et la culture napolitaines.\nRothbart a reçu une bourse du New York State Council on the Arts\, une bourse de la New York Foundation for the Arts et a également été invité à la Résidence des Artistes Herzliya\, à Herzliya\, en Israël en 2023 et à La Napoule Art Foundation\, à Mandelieu-la-Napoule\, en France en 2002. Son travail fait l’objet d’une monographie d’Enrico Pedrini publiée en 2010 par Ulisse e Calipso à Naples\, en Italie.\nLes œuvres de Rothbart se trouvent dans des collections publiques et privées\, notamment dans la collection de livres d’artistes du Museum of Modern Art de New York. \nPour plus d’informations : www.danielrothbart.org\nyoutube.com/danielrothbart
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SUMMARY:Exposition Maxime "Corrosions intimes"
DESCRIPTION:Mercredi 13 mai 2026 de 18h à 20h\nVernissage en présence de l’artiste\nMaxime\nCorrosions intimes \nEntrée libre \nExposition jusqu’au 20 juin 2026\nLundi au samedi\, 14h30 à 18h30 \n \nSi les racines ont un sens\, il pointe vers le sol.\nS’en dégager alors et emprunter mille chemins.\nMais user de ses pas use aussi le sol\, si peu que cela soit.\nLe nomadisme ne dispense pas du souvenir\, tout itinéraire comme un fil nous relie à la terre\, la liberté a aussi des liens aux chevilles.\nIl semble qu’une chose doit être ou ne pas être\, si elle a été\, alors elle n’est plus telle qu’elle fut. Mais depuis le chat de Schrödinger\, le doute est légitime et on peut porter scientifiquement des divagations audibles\, tout étant une question d’échelle.\nAinsi va la trace\, elle est\, mais elle est de ce qui n’est plus\, une illusion qui fascine.\nLa trace donc en creux ou en exergue\, distingue l’absence\, crée la présence.\nPour l’explorer\, j’utilise la corrosion\, les couleurs qu’elle génère.\nAu départ\, il s’agissait de montrer une temporalité qui se matérialise en images\, des traces de moments passés. Mais dans cette recherche\, est apparu comme évident qu’il s’agissait d’un mouvement continu et non pas d’instants discrets.\nEn effet\, il semble que toute matière se transforme\, elle se délite\, prend d’autres arrangements. Des dispositions. Ecrit d’autres scénarios avec à l’œuvre\, l’oxydation.\nFixer l’oxygène d’autres matériaux\, c’est un peu retenir du vent et s’en consumer.\nUn feu qui peut rendre à l’obscurité du carbone puis à la lumière des cendres.\nEntre le noir et le blanc\, entre le vide et le plein\, se trouvent toutes les couleurs\, celles que la matière caméléon veut bien prendre pour signifier les strates du temps.\nSi les couleurs ont un sens\, il pointe vers le ciel. \n \nNote sur le travail exposé\nIl s’agit d’un ensemble dont la corrosion est le fil conducteur\, cependant\, en filigrane\, le sujet principal est le temps dans ce qu’il a de spatial.\nLa corrosion donc\, de façon littérale par sa mise en œuvre ou bien vu sous l’angle de la résilience à travers un graphisme exprimant\, tant dans ce qu’il représente que dans le temps long qu’il requiert\, des cycles de vie.\nCette problématique est explorée\, non pas comme une destruction ou un effacement\, mais comme une reconstruction perpétuelle.\nAinsi\, si au siècle dernier\, de nombreux artistes comme Robert Smithson ou Gustav Metzger ont introduit les notions d’auto-destruction et d’entropie dans le domaine artistique\, notre époque semble montrer un autre aspect de ces désordres sociétaux en remettant l’homme non plus au centre du monde mais comme perturbateur de son monde\, le cycle de l’univers poursuivant sa route quoiqu’il arrive.\nAinsi\, rien ne crée\, tout se transforme.
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SUMMARY:Women in Jazz Duo
DESCRIPTION:Samedi 13 juin 2026 à 20h15\nWomen in Jazz Duo \nFrancesca Giordano\, pianiste de jazz\, chanteuse et compositrice\nEmek Evci contrebasse \n \n« Women in Jazz » est un projet musical original qui rend hommage à l’impact des femmes\ndans l’histoire du jazz\, tout en élargissant le regard vers des voix contemporaines et des\ninfluences variées. \nLe répertoire relie les grandes figures du jazz féminin – Ella Fitzgerald\, Billie Holiday\, Nina\nSimone\, Esperanza Spalding\, ainsi que des artistes italiennes de la scène jazz actuelle – à\ndes voix plus contemporaines et audacieuses comme Willow Smith\, Billie Eilish ou Björk\,\nsans oublier mes propres compositions. \n« Women in Jazz » est ainsi une célébration de la diversité et de la créativité féminine\, une\nexpérience musicale unique où tradition et modernité s’entrelacent pour surprendre et\némouvoir le public. \nFrancesca Giordano diplômée du Conservatoire Giuseppe Tartini\, où elle a acquis de solides bases en interprétation jazz et en pratique musicale\, auprès de Matteo Alfonso\, Klaus Gesing\, Riccardo Chiarion et Giovanni Maier.\nAu cours des dernières années\, elle a continué à approfondir sa recherche artistique en suivant des formations avancées\, en participant à des masterclasses et à des ateliers animés par des musiciens et compositeurs de jazz de renommée internationale\, tout en se produisant dans divers concerts en Italie et en France. Elle a également suivi des cours de composition au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris avec Alexandros Markeas\, et a obtenu en 2022 un master en création musicale et arts sonores à l’Université Gustave Eiffel\, axé sur la composition contemporaine\,\nElle développe des projets qui font le pont entre la tradition du jazz et l’esthétique contemporaine\, en associant la voix\, le piano et des outils électroniques et\, se produit régulièrement à Paris et dans toute la France\, dans des clubs\, des lieux culturels et des festivals\, aussi bien en solo qu’avec d’autres formations. \nEmek Evci est contrebassiste\, stambouliote de naissance. Formé à la musique classique (Paris) et au jazz (New York)\, son éclectisme l’a mené à arranger\, composer et se produire dans de multiples formations « jazz » et « musiques du monde ». \n \nhttps://francescagiordanomusician.it/ \nEntrée 15 € / adhérent : 12 € / Tarif étudiant 10 €\nRéservation/billetterie : https://www.billetweb.fr/women-in-jazz-duo
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SUMMARY:Exposition Claudio Rotta Loria - ANAPHORES LUMINEUSES
DESCRIPTION:Jeudi 18 juin 2026 de 16h à 20h\nVernissage de l’exposition\nClaudio Rotta Loria – ANAPHORES LUMINEUSES\nCurateur Philippe DAROS\nEntrée libre\nExposition jusqu’au 1er août 2026 \n \nNé en 1949 à TURIN\, Claudio Rotta Loria mènera de pair sa formation artistique et des études de philosophie. Après de premières expériences figuratives\, Rotta Loria choisit\, à partir de 1968\, de participer aux recherches esthétiques sur la géométrie des formes en peinture. Recherches fondées d’une part sur la structure visuelle et sérielle\, qu’elle soit programmée ou auto-générée par le mouvement cinétique\, et\, d’autre part\, sur la force poétique des formes résultant d’infimes stimulations perceptives et sensorielles. Ces choix esthétiques vont fondamentalement caractériser toute son œuvre jusqu’à ce jour. \nChargé de concevoir la couverture de la revue SEGNO\, à l’occasion du cinquantenaire de celle-ci\, Rotta Loria va proposer de réaliser une double couverture appartenant à son cycle «Superfici a interferenza luminosa». Dans ce travail\, l’artiste place le spectateur en situation instable\, dans une sorte de vertige spatial\, ambigu\, obtenu grâce à la manipulation de dessins géométriques. Des jeux de volumes et de couleurs\, véritables illusions d’optique\, engendrent des effets visuels créés par l’interaction des formes entre elles et par le changement de point de vue du spectateur. Comme dans l’autre œuvre exposée (l’hommage aux victimes du « Massacre des Fosses Ardéatines »)\, l’image apparaît et disparaît\, au gré du mouvement ou de la place du spectateur. La rigueur du système adopté par l’artiste engendre des phénomènes inattendus\, voire insaisissables au premier regard. \n« Le travail de réalisation de la couverture de la revue SEGNO a été pour moi l’occasion d’une réflexion sur la méthode de création d’une œuvre\, fondée sur les mécanismes combinatoires qui aboutissent aux multiples transformations obtenues à partir d’une idée initiale. Une série de dessins imaginant les variations possibles du carré\, du cercle et du rectangle\, résultant de leur succession\, répétition\, isométrie\, alternance\, symétrie… etc.\, conduisent à un kaléidoscope\, à tout un système de variantes\, d’associations chromatiques\, jusqu’à la traduction tridimensionnelle des solutions possibles et au choix définitif de la forme finale. La totalité des alternatives atteint une trentaine de possibilités\, qui\, déclinées dans les trois figures géométriques\, correspondent à environ 120 dessins. Si l’on ajoute le choix de la couleur sous jacente (et visible grâce au découpage et au soulèvement du carton) blanc\, noir\, jaune\, orange\, rouge\, fuchsia fluorescent\, on atteint un total de 1440 dessins… Précisons que la complexité de cette méthode -que j’utilise depuis les Années Soixante\, sans l’aide d’aucun moyen informatique- peut ne pas être évidente au spectateur. Il peut penser que l’orientation des modules lamellaires est fortuit\, le fruit du hasard ; or\, en réalité\, il est le résultat d’un énorme travail de préparation. Ce qui a fait dire à Michele Bramante : « si l’I.A. parvenait à acquérir le niveau de l’intelligence humaine\, elle reconnaîtrait en Rotta Loria\, en référence à ses travaux sur les Superfici a interferenza luminosa\, l’un de ses géniteurs»… Claudio ROTTA LORIA \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\, 06000 Nice\nTel 0 966 890 274 – www.galerie-depardieu.com\nLundi au samedi 14h30-18h30
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SUMMARY:« Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant » de Antoine Lemaire Lecture théâtralisée par Sylvie Teissier et Paul Laurent.
DESCRIPTION:Vendredi 19 juin 2026 à 19h\n« Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant » de Antoine Lemaire\nLecture théâtralisée par Sylvie Teissier et Paul Laurent. \n \nUn texte qui questionne ce que devient le rapport amoureux quand la maladie et la perte de la mémoire projettent l’un des protagonistes du couple dans un univers déconcertant.\nEt si oublier était le moyen d’appréhender l’autre comme lors de la première rencontre ?\nUn texte réjouissant qui donne envie de profiter de chaque instant de la vie. \nVisuel photo de Sylvie Teissier \nEntrée 6 € / Tarif étudiant 4 €\nRéservation/billetterie :\nhttps://www.billetweb.fr/est-ce-que-vous-pouvez-laisser-la-porte-ouverte-en-sortant
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SUMMARY:« Jazz\, musiques du monde et improvisation » Duo René Sopa
DESCRIPTION:Vendredi 26 juin 2026 à 20h15\nDuo René Sopa\n« Jazz\, musiques du monde et improvisation » \nThierry RAVELLI accordéon\nRené SOPA accordéon \n \nLe duo formé par René Sopa et Thierry Ravelli s’inscrit dans une démarche musicale à la fois sensible et ouverte sur le monde. Porté par l’accordéon expressif de René Sopa\, leur univers navigue entre jazz\, musiques du monde et improvisation\, avec une forte identité sonore. \nÀ deux\, ils construisent un dialogue musical riche où chaque note semble répondre à l’autre. L’accordéon\, tantôt mélodique\, tantôt rythmique\, trouve un équilibre naturel avec les interventions de Thierry Ravelli\, créant une atmosphère vivante et spontanée. Leur complicité se ressent particulièrement sur scène\, où l’improvisation joue un rôle central. \nLeur musique ne cherche pas l’effet spectaculaire\, mais plutôt l’émotion juste. Elle évoque des paysages\, des voyages et des instants suspendus\, avec une grande liberté d’interprétation. Ce duo offre ainsi une expérience intime et authentique\, où la simplicité devient une véritable force artistique. \nThierry RAVELLI\nFormé à l’école Lucien Galliano dans un registre classique\, il a étudié l’accordéon jazz sous les conseils de Richard Galliano. Comme bon nombre d’accordéonistes\, il a beaucoup accompagné dans un premier temps des orchestres de musique tsigane\, tango argentin\, musiques du monde\, du bal et des chanteurs ex : Manouchka Orchestra). Mais il s’est rapidement intéressé au jazz\, suite à une Master Class animée par Richard Galliano lui-même. \nRené SOPA\nDe part ses origines familiales franco-portugaise René Sopa est un accordéoniste ouvert sur le monde.Sa musique est un joyeux voyage dans les univers du jazz\, du swing manouche et de la world music.Il a débuté l’accordéon avec Lucien Galliano et s’est forgé une belle réputation d’accordéonistes incontournables de la scène jazz en France. \n \nEntrée 12 € / adhérent : 10 € / Tarif étudiant 8 €\nRéservation/billetterie :\nhttps://www.billetweb.fr/duo-rene-sopa-jazz-musiques-du-monde-et-improvisation
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