BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Galerie Depardieu - ECPv6.15.20//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Galerie Depardieu
X-ORIGINAL-URL:https://www.galerie-depardieu.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Galerie Depardieu
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20240331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20241027T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20250330T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20251026T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20260329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20261025T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250313T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250510T183000
DTSTAMP:20260424T122651
CREATED:20250303T170349Z
LAST-MODIFIED:20250303T170349Z
UID:5266-1741876200-1746901800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Moïse SADOUN - Bipolarités
DESCRIPTION:Moïse SADOUN – Bipolarités\nVernissage Jeudi 13 mars de 18h à 21h\nExposition jusqu’au 10 mai 2025\nEntrée libre \n \nLe premier écart qui s’impose à la vision de cette série c’est l’image inversée qui décale l’idée que l’on se fait d’une image photographique. Une première interrogation\, qu’est-ce qui est à voir dans ce travail plastique\, couleur\, accentuation\, opposition ? Les arbres sont les lignes de force\, le négatif des branches me rappelle ce qu’il y a de vivant dans l’acte créateur à chercher ce qui circule dans la surface photographique. je suis surpris par le décalage qu’elle implique entre les deux moments de la fabrique d’une image photographique : le négatif et le positif. Mais ce qui interroge d’avantage c’est la question du temps sur laquelle Moïse Sadoun insiste. Pour lui c’est là l’un des points centraux de l’enjeu de son travail\, celui de la prise de vue travaillée dans le temps premier de son rendu\, celui de l’état naturel prolongé de son appropriation et de son énigme. \nA partir de cette réﬂexion du temps\, il est nécessaire de saisir ce qui se passe dans la trace du rendu. Le regard s’attarde et essaye de se frayer un chemin dans les entrelacs des branches d’arbres venant irriguer la surface photographique. Il me semble qu’en photographie on peut voir le temps de plusieurs façons\, celui de la prise de vue\, cette impression de l’immédiateté\, temps souverain lié à l’obturateur de l’objectif\, ce n’est pas ce temps qui intéresse Moïse Sadoun\, mais plutôt celui qui est contenu dans le rendu\, dans la surface. La prise de vue est un acte lié à un processus d’élaboration lent et complexe qu’il exprime de cette manière « marcher dans les arbres c’est regarder\, parcourir\, réﬂéchir\, projeter\, s’interroger sur notre rapport au monde et au lieu\, avec la profonde conviction que la relation avec l’arbre est une relation avec nous-mêmes. » \nCette approche de la perception qui dure est la marque de la photographie de Moïse Sadoun\, mais là encore il me semble que son approche va plus loin. Il ne reste pas uniquement à la surface des événements\, des tensions et des intentions rendues par les arbres pris souvent en contre plongée\, il nous livre ce qu’il exprime dans « son désir d’appropriation de la forêt en problématisant l’espace à plusieurs niveaux\, en créant une tension entre « le penser à l’endroit et « le penser à l’envers » dans le rapport à la lumière. » \nJe m’attarde sur ces photographies d’arbres\, elles m’interrogent sur ce croisement entre le négatif et le positif\, je reviens dessus\, sur cette pensée\, comment ma vision se fait et se défait dans ce travail plastique ? Que dire de ce double moment ? si ce n’est cette réﬂexion de l’artiste « l’espace négatif ne correspond pas au positif\, c’est souvent un espace voisin\, complice\, lesquels génèrent leur enlacement en postproduction. » \nCes photographies sont porteuses d’une lumière qui vient non pas du sujet lui-même mais plutôt d’une lumière dérivée appartenant à l’intérieur des choses. Moïse Sadoun précise « ne pas mettre de frontière entre le visible et l’invisible\, accéder à une autre vision du paysage\, fruit d’un croisement confus entre le vu et un ressenti onirique et fantastique ». \nC’est ainsi que le travail complexe entre les différents éléments qui transforment la surface fait apparaître des ﬁgures par croisement entre l’image première des arbres et le travail plastique grâce auquel l’artiste déplace les éléments pour obtenir une nouvelle image composite qui emmagasine l’ensemble de ses intentions visuelles. \nUne part d’affrontement dans l’oeuvre photographique de Moïse Sadoun vient éclairer ce qui se passe entre le négatif et le positif de la photographie. Voir plus large voilà ce qu’il en résulte. Une vision d’un intérieur qui se déﬁnit dans le négatif et qui rend possible son étonnement\, macule de la forme révélant les moindres détails enfouis dans la surface perceptible de notre regard. Une conception qui permet au point de vue\, à l’angle d’attaque et à la captation par l’objectif de tourner l’objet de la prise de vue pour devenir moment saillant du perçu. \nNous voilà face à ce qui doit se révéler\, se deviner\, d’une façon furtive. Les dessous de l’image s’invitent pour mieux dévoiler ses attributs\, moments inattendus de la pulsion olfactive. L’inversion joue un rôle primordial dans la photographie de Moïse Sadoun\, une bipolarité qui perturbe à la fois l’objet et la vision qu’elle procure. Contraste profond\, accentuation des noirs\, graphisme tendu\, tout ce qui s’inscrit dans la surface photographique devient moment rayonnant du vivant dévoilant le lieu de l’affrontement entre l’homme et son environnement. \nCe qui me paraît important de souligner\, c’est cette complexité entre le choix des arbres et leur faitage avec le travail plastique que réalise l’artiste. Cela amène un caractère étrange dans le rendu proposé. Il dérobe et révèle en même temps ou dans le même temps ce qui se cache dans ce processus visuel\, les dessous de l’image sont évoqués comme pour signiﬁer leur importance dans un non-voir immédiat. Ils évoquent ce que l’art interroge en permanence\, l’Éros\, cet enchevêtrement des ﬁgures\, des lignes\, des actions\, des lieux dans le temps modulé par ce qui se capte et se décale à partir d’une élaboration plastique. \nC’est un autre temps qui inspire Moïse Sadoun\, celui du déplacement des lieux pour leur rendre une autre mémoire. En dernier recours je dirai que cette série des arbres éveille le regard et déplace l’esprit vers des horizons inaccessibles. Moïse Sadoun questionne en permanence le geste du photographe d’un côté et l’implication plastique de l’autre. Cette torsade me surprend et suspend ma réﬂexion sur la photographie.\nPatrick Rosiu\, artiste 2025
URL:https://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-moise-sadoun-bipolarites/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20250417T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20250531T183000
DTSTAMP:20260424T122651
CREATED:20250328T191503Z
LAST-MODIFIED:20250328T191503Z
UID:5293-1744900200-1748716200@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Cécile Andrieu – ARCHI-TEXTURES
DESCRIPTION:Cécile Andrieu – ARCHI-TEXTURES \nVernissage Jeudi 17 avril de 16h à 21h\, en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 31 mai 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nDésœuvrer au nom du monde. Les archi-textures de Cécile Andrieu\nCécile Andrieu continue\, admirablement obstinée\, à « désœuvrer » l’écrit\, les mots\, leurs intentions de sens\, pour les rendre à la matérialité et livrer ainsi à l’attention une esthétique paradoxale de l’inscription. De ce geste répété en des variations elles-mêmes repliées sur l’insistance : exposant des séries\, des scansions\, des rappels\, croît une affirmation créative qui tire sa nécessité de l’histoire. Car ce retour de l’imprimé à une matière ouvrée\, égrenée\, roulée\, enveloppée\, scrupuleusement reconditionnée\, fait monter à la présence un lien vital et originel au langage\, que noie aujourd’hui l’empire du visuel et du code. Etrange anamnèse qui donne à voir l’assourdi ou le défait en martyrisant l’objet de sa plaidoirie ! Qui confie la défense du sens à des supports du langage qu’elle rend méconnaissables ! Mais aveu clair du combat engagé lorsqu’il triture des dictionnaires et des encyclopédies\, notamment médicales\, sommes hantées par l’esprit analytique\, énumératif\, positiviste\, inventaires déjà découpés eux-mêmes en rubriques\, dénués de véritable texte. La création plasticienne remonte alors de son enfer : au creux et aux antipodes du langage-objet\, elle s’éclaire d’une autre parole\, restée vivante\, dont l’absence devient comme l’ultime chance de manifestation. Elle assume l’acte à la fois désespéré et patient de contrer un impossible : la numérisation du monde\, effacement de la vie au profit d’un artefact radicalement muet\, vecteur de contrôle et de marchandisation. L’imprimerie avait certes déjà refoulé la parole. Mais le silence multiplié du texte imprimé rapproche les êtres éloignés\, leur apprend des liens insoupçonnés\, fait voyager l’esprit. Les pouvoirs d’oppression l’ont vite su : la liberté écrit son nom. Les livres sont leurs ennemis. Avec le numérique\, le texte est devenu chiffre. Et le monde une machinerie destinée à faire du chiffre. En réplique oblique à cette destruction technologique et affairée de la présence\, Cécile Andrieu expose la condition matérielle des mots. Ses installations invitent à entrer dans un silence qui écoute notre présent\, à éprouver l’angle mort d’un langage envahi de discours et en voie de mutation vers le formalisme. Son évocation texturée de la civilisation du livre\, ses jeux dans l’illisible\, ses typographies orphelines\, méditent notre extinction. Mais révèlent une objection. \n(Jean-Marc Mouillie\, écrivain)
URL:https://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-cecile-andrieu-archi-textures/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
END:VCALENDAR