BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Galerie Depardieu - ECPv6.15.20//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-ORIGINAL-URL:https://www.galerie-depardieu.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Galerie Depardieu
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20210328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20211031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20220327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20221030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20230326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20231029T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220609T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220730T183000
DTSTAMP:20260426T212426
CREATED:20220603T174408Z
LAST-MODIFIED:20220603T174408Z
UID:3805-1654785000-1659205800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Hommage à John Douglas
DESCRIPTION:Hommage à John Douglas\nVernissage le jeudi 9 juin de 16h à 21h.\nExposition jusqu’au 30 juillet 2022\nEntrée libre \nJohn Douglas nous a quitté en février dernier.\nNous l’avons exposé dans la galerie en 2007\, 2009\, 2012 et en 2014. \n \nJohn Douglas était avant tout un metteur en scène de talent. Il a co réalisé avec son ami Robert Kramer plusieurs films importants dont People’war au Nord Viet-Nam et Milestone\, film culte sur la contre culture américaine\, projeté à Cannes après la mort de Robert Kramer. John Douglas y avait été invité. Nous avons aussi projeté ce film à la galerie. \nDans ses expositions Homeland Security et Dead and Wounded il se photographie\, se clone\, se multiplie\, se met en scène nu et en grand format\, en noir et blanc comme en couleur. Unique sujet de ces séries d’images\, il nous délivre avec efficacité\, profondeur et un humour sardonique\, son message : non à la guerre ! non à la violence !\nPrenant son fusil\, il défend tour à tour les clichés de la société américaine : le gazon\, un massif de fleurs\, un champ de maïs\, un magnifique chêne\, l’Amérique par le nord\, une caravane où sont obligés de vivre beaucoup d’américains pauvres\, etc..\nDans un clin d’œil à la guerre de sécession\, il incarne à lui tout seul une armée de retour du combat. Son soldat est à l’opposé du robot militaire qui nous est servie sur nos écrans de télévision\, bardé de gilet pare balles\, de casque à vision nocturne et autres gadgets. Son soldat à lui est nu\, humain\, vulnérable\, portant une arme dérisoire. Sans uniforme\, on ne sait d’ailleurs plus reconnaître qui est l’ami ou l’ennemi. \nJohn Douglas a aimé son pays. Il lutte contre la dérive du Patriot Act loi prise après le11/09/2001 qui restreint les libertés individuelles\, fondements de la démocratie américaine. Il dénonce la fascination pour les armes et la facilité pour s’en procurer\, sujets plus que jamais actuels. \nLa seule photo où il apparaît habillé n’en est pas moins inquiétante avec une casquette Blackwater\, du nom de cette société de mercenaires présents en grand nombre à coté de l’armée US\, impliquée en toute impunité dans nombre d’actions hautement répréhensibles. \nL’un des cliché les plus saisissant est celui de l’homme redevenu préhistorique dans sa caverne obscure (quelque peu platonicienne) éclairé par la seule lumière cathodique d’un écran de télévision sur lequel il voit (peut-être) l’image du cercueil couvert du drapeau d’un soldat mort en Irak\, que John Douglas veille avec respect\, nu\, l’arme en bandoulière. \nLoin d’être morbides\,ces expositions nous ont rappelé\, en creux\, tout ce que nous aimons en Amérique : La liberté\, la démocratie\, le respect des valeurs qui ont jadis sauvé l’Europe\, les grands espaces\, la nature\, bref tout le contraire du désastre des expéditions militaire d’Irak et d’ailleurs et bien sur de la période trumpiste. \nDans son exposition ROX\, clarté et magie. Est-ce une illusion ? Ces compositions numériques sont comparables à la vision de voyageurs du désert découvrant un étang scintillant au milieu des sables. L’esprit rationnel sait bien qu’il s’agit d’un mirage. Mais cela ne rend pas l’illusion moins réelle à l’œil.\nJohn Douglas nous rappelle que la beauté de notre planète\, les éternelles possibilités d’espoir et d’évolution\, coexistent avec le potentiel de destruction humaine. Il pose une intelligence planétaire au-delà de la compréhension humaine. \n« Les pierres pensent-elles ? Les arbres peuvent-ils voir ? Qu’est-ce que l’eau reflète vraiment ? » John Douglas tente de répondre avec son travail Rox (Roches en français)\, groupe de pierres ovales\, mises en scène semblant à des œufs à couver. Quelque chose d’inimaginable semble sur le point de sortir des fissures de leur surface. Peut-être qu’il s’agit de la « terrible beauté » que William Butler Yeats a vu naître des cendres de rebelles irlandais dans son poème Pâques 1916. Kevin J. Kelley\, Seven Days journal.\nJohn Douglas a toujours lutté pour qu’à travers son art\, le monde dans lequel nous vivons nous apparaisse plus clair. Il expose les contradictions sociales et économiques afin de nous inciter au changement.\nMême si la plupart des images représentent des paysages réels ou fictifs\, il tente de saisir l’urgence ou l’importance de la vie dans ce monde\, de la même manière que lorsqu’il réalisait des documentaires sur la révolution ou sur diverses luttes.\n« La possibilité réelle de notre monde au changement\, semble exiger une réévaluation sérieuse de notre approche de la vie elle-même. Cette série de travaux\, ROX\, représente une nouvelle connexion\, une autre façon d’envisager ce qui est possible. Jusqu’à ce que nous puissions effectuer ce réel saut de la pensée collective\, les chances de survie de l’espèce humaine restent bien minces »\nJohn Douglas\, Octobre 2014
URL:https://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-hommage-a-john-douglas/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220706T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221001T183000
DTSTAMP:20260426T212426
CREATED:20220630T130700Z
LAST-MODIFIED:20220630T134506Z
UID:3835-1657117800-1664649000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Sylvie Teissier – Eau de là
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Eau de là\nVernissage le mercredi 6 juillet de 18h à 21h. \nExposition jusqu’au 1er octobre 2022\nEntrée libre \n \nCe n’est pas la première fois que Sylvie Teissier expose ses photos à la galerie Depardieu\, images-hommages à la mort\, à la vie.\n« Du gris à l’âme » ( 2018 ) magnifiait le classicisme de la statuaire funéraire ou encore le baroque de silhouettes déformées par des vitrines.\nSes « Entrelacs » ( 2019 ) transfiguraient les guirlandes des perles de cimetière en luxuriantes végétations ou en insectes mystérieux.\nSes « Entailles » ( 2020 ) révélaient\, avec les cicatrices des plantes grasses refermées sur des cœurs ou des initiales\, la similitude de nos chairs souffrantes.\n« Pariétal » (2021) : De Lecce ( ville des Pouilles )\, Sylvie Teissier nous rapporte de véritables tableaux en éclairant\, recadrant affiches et tracts collés sur des plaques de raccordement au gaz ou à l’électricité\, puis déchirés\, rehaussés de traces de peinture. Ainsi\, travail industriel\, gestes de passants et vision de l’artiste s’enrichissent-ils mutuellement. \nNous voici en 2022 face aux reflets photographiés au col de Vence\, après la pluie.\nSi le réceptacle est modeste\, voire dérisoire ( la flaque )\, l’espace se déploie sur les trois dimensions et la terre a bien ici vocation de planète.\nLa terre\, l’eau\, le ciel sont matériaux grâce au travail de la lumière quand le regard de Sylvie Teissier impose à l’appareil l’impulsion appropriée. Le bleu\, dominante\, reflète le ciel que l’eau absorbe et que capte même le roc. L’arrêt sur image respecte ainsi l’esprit du lieu.\nL’image révélée sur le papier joue avec l’illusion\, introduisant alors dans un autre monde où les paysages souvent admirés gagnent une nouvelle et étrange beauté.\nL’inversion et la symétrie du reflet en appellent à la traversée des miroirs\, plaçant notre regard au seuil d’un univers fantastique. On ne s’étonnera donc point que le gris plombé de l’orage se transmue en or et en argent.\nAvec des moyens simples ( Sylvie Teissier ne retouche jamais ses clichés)\, c’est une traversée de l’espace et du temps qu’elle nous propose\, c’est la vision d’une artiste qui modifie le monde dans ses instantanés et nous laisse rêver.\nRégine LAURO
URL:https://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-sylvie-teissier-eau-de-la/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
END:VCALENDAR