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SUMMARY:Exposition Bernard Pourrière – Input Output
DESCRIPTION:Bernard Pourrière – Input Output\nVernissage/performance Jeudi 4 décembre 2025 de 16h à 20h\, en présence de l’artiste.\nExposition du 4 décembre 2025 au 18 janvier 2026\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nLe jeudi 4 décembre à 18h30\, pour le vernissage\, MULTI X4 Performance sonore de Bernard Pourrière accompagné des musiciens Colette Colomb et Pierre Oliviero sur une partition de Jean-Yves Bosseur. \nLes protocoles dont parle souvent Bernard Pourrière (et qu’il écrit) ne sont pas donnés d’avance\, mais ils sont susceptibles d’invention\, de variation\, d’improvisation. C’est dire qu’ils n’ont rien du mot d’ordre\, ni rien de protocolaire non plus. On peut les lire comme une partie de l’œuvre à venir\, de l’œuvre en cours\, de l’œuvre « déﬁnitivement provisoire » qu’il s’eﬀorce\, avec patience et détermination mais comme par jeu\, aussi\, de construire.\nLe terme de jeu s’impose\, à la fois en tant que pratique ludique et comme « jeu » entre les pièces d’un assemblage. Car il est diﬃcile\, à propos du travail de l’artiste\, de ne pas remarquer d’emblée qu’il s’agit toujours de combiner (assembler) plusieurs modalités de production et non pas une seule ou simplement deux ( comme dans la musique tonale\, en mode soit majeur soit mineur).\nUne pièce graphique (partition) ne va pas sans sa traduction (transfert\, interprétation) en « volume sonore »\, qui lui même ne fonctionne pas indépendamment de la gestuelle chorégraphique qui lui donne naissance\, laquelle rebondit à son tour dans un simulacre vidéo-graphique qui la relance en l’inscrivant dans une autre temporalité\, sur un autre support. De sorte que du côté de la réception\, celui du lecteur\, regardeur\, auditeur d’une performance\, celui aussi de ceux que j’appellerais les acolytes (musicien.ne\, compositeur.trice\, auteur.trice) il convient de se laisser glisser dans les passages d’une modalité à l’autre\, plutôt que de chercher ( comme nous y conduit toute l’histoire de l’art occidental)\, les solutions de continuité : cadres\, genres\, catégories.\nC’est à ce prix que l’on peut entrer dans le processus à l’œuvre\, y être compris avant que de le comprendre. Pour jouer\, enﬁn. \nEric Houser
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SUMMARY:Vernissage Alain Arias Misson – Public Hollywood Monsters Poem
DESCRIPTION:Alain Arias Misson – Public Hollywood Monsters Poem\nVernissage Jeudi 6 novembre de 18h à 20h \nEntrée libre \n  \n\n« En 1991\, le Pratt Art Institute de Los Angeles m’a invité à faire ma performance dans leur galerie. Le HOLLYWOOD ON-STEPS PUBLIC POEM a suivi\, avec l’aide de Blaine\, Boy\, Carrera et Surenco. J’ai fabriqué un énorme « écran » de télévision\, en écrivant le mot « monstre » des centaines de fois pour former l’image d’un ange géant sur le verre. Nous quatre l’avons traîné jusqu’à l’autoroute très fréquentée\, où s’est déroulée une conversation sous forme de bulles entre Katka\, Proust et Joyce sur Hollywood\, la haute culture\, le sexe et l’illusion\, et le star-system comme terrain fertile pour les monstres féminins. La discussion était animée et\, à la fin\, l’équipe de Literati masqués s’est précipitée en masse à travers l’écran\, le brisant de manière suicidaire\, dans un accident classique sur l’autoroute de Los Angeles. Le service de la circulation n’a pas trouvé cela drôle\, mais nous avons rapidement balayé les débris de l’« accident » et je leur ai expliqué la situation. » \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nExposition  jusqu’au 30 novembre 2025 \nLa performance prévue le samedi 8 novembre est malheureusement annulé. Merci de votre compréhension.
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SUMMARY:Exposition Mohsin Taasha –  Lignes non écrites
DESCRIPTION:Mohsin Taasha – Lignes non écrites\nVernissage Jeudi 6 novembre de 18h à 20h\, en présence de l’artiste.\nExposition du 6 novembre au 13 décembre 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nDans Lignes Non Écrites\, j’explore les moyens de m’affranchir des règles fixes de l’art. Toujours muni d’un carnet et de stylos\, je dessine partout où je me trouve\, laissant mes pensées et mes émotions guider chaque trait.\nLes lignes et les formes qui apparaissent jaillissent directement de mon subconscient. Elles sont des traces brutes de sentiments et d’imagination\, qui inspirent souvent les peintures qui suivent. Ce processus me permet de découvrir de nouvelles formes et idées\, ouvrant des portes à la créativité et à l’expérimentation.\nCes dessins ne cherchent ni la perfection ni le contrôle : ils parlent de liberté\, d’intuition et du dialogue silencieux entre mon monde intérieur et l’acte de création. Chaque ligne est une pensée fugace\, une émotion capturée\, un instant de possibilité.\nMohsin Taasha\, né en 1991 à Kaboul\, Afghanistan\, est un artiste visuel hazara basé en France. Il a obtenu un Bachelor of Fine Arts à la Beaconhouse National University de Lahore\, au Pakistan\, en 2017. Taasha explore depuis plus d’une décennie les thèmes de l’exil\, du traumatisme et de l’identité. Son travail transforme la miniature persane traditionnelle en peintures contemporaines à grande échelle\, combinant dessin\, narration et techniques expérimentales. \nIn Unwritten Lines\, I explore ways to escape the fixed rules of art. Always carrying a notebook and pens\, I draw wherever I am\, letting my thoughts and emotions guide each mark.\nThe lines and shapes that emerge flow directly from my subconscious. They are raw traces of feeling and imagination\, often inspiring the paintings that follow. This process allows me to discover new forms and ideas\, opening doors to creativity and experimentation.\nThese drawings are not about perfection or control\, they are about freedom\, intuition\, and the quiet dialogue between my inner world and the act of creation. Each line is a fleeting thought\, a captured emotion\, a moment of possibility.\nMohsin Taasha was born in 1991 in Kabul\, Afghanistan\, is a Hazara visual artist based in France. He got a Bachelor of Fine Arts from Beaconhouse National University\, Lahore\, Pakistan in (2017). Taasha has spent over a decade exploring themes of exile\, trauma\, and identity. His work transforms traditional Persian miniature into large-scale contemporary paintings that combine drawing\, narrative\, and experimental techniques.
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SUMMARY:Exposition Alain Arias Misson – Public Hollywood Monsters Poem
DESCRIPTION:Alain Arias Misson – Public Hollywood Monsters Poem\nExposition du 30 octobre jusqu’au 30 novembre 2025\nVernissage/performance Samedi 8 novembre de 16h à 20h\, en présence de l’artiste.\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nCette série se compose de sept toiles\, conçues à partir d’affiches de cinéma vintage des années 1950-1960.\nDans l’espace de chaque éclat\, l’artiste insère des fragments du Public Hollywood Monsters Poem\, une œuvre performative réalisée à Los Angeles\, sur Sunset Boulevard\, en 1991. Cette performance avait été initiée par le Pratt Institute et rassemblait Julien Blaine\, Jean-François Bory\, Sarenco\, Carrega et l’artiste lui-même — tous masqués sauf lui\, comme des figures spectrales surgissant du mythe hollywoodien.\nLe samedi 8 novembre\, pour le vernissage\, Alain Arias Misson nous invite à une performance\, un parfait écho\, une variante de cet événement historique . \n« In 1991 The Pratt Art Institute of L.A invited me to do my thing hear the gallery. The HOLLYWOOD ON-STEPS PUBLIC POEM ensued\, with the assistance of Blaine\, Boy\, Carrera & Surenco. I fabricated a huge tv « screen »\, writing the word « monster » hundreds of times shaping the image\, of a giant angel on the glass. We four dragged it out on to the busy freeway\, and there staged a conversant tion by speech-balloons between Katka\, Proust & Joyce on Hollywood of High Culture\, sex & illusion\, and the star system as a breeding ground of female monsters. It was an animaled discussion and at its conclusion the team of masked Literati dashed in a bunch through the screen suiciddally\, shattering it in your classic LA. highway smash-up ». The trafic department was not amused as we quickly swept up the debris from the « accident »\, I explained it to them. » \n« En 1991\, le Pratt Art Institute de Los Angeles m’a invité à faire ma performance dans leur galerie. Le HOLLYWOOD ON-STEPS PUBLIC POEM a suivi\, avec l’aide de Blaine\, Boy\, Carrera et Surenco. J’ai fabriqué un énorme « écran » de télévision\, en écrivant le mot « monstre » des centaines de fois pour former l’image d’un ange géant sur le verre. Nous quatre\, l’avons traîné jusqu’à l’autoroute très fréquentée\, où s’est déroulée une conversation sous forme de bulles entre Katka\, Proust et Joyce sur Hollywood\, la haute culture\, le sexe et l’illusion\, et le star-system comme terrain fertile pour les monstres féminins. La discussion était animée et\, à la fin\, l’équipe de Literati masqués s’est précipitée en masse à travers l’écran\, le brisant de manière suicidaire\, dans un accident classique sur l’autoroute de Los Angeles. Le service de la circulation n’a pas trouvé cela drôle\, mais nous avons rapidement balayé les débris de l’« accident » et je leur ai expliqué la situation. » \nAlain Arias-Misson a reçu en 2018 la mention spéciale de la Fondazione Bonotto lors de la remise du Prix littéraire Bernard Heidsieck-Centre Pompidou. Poète et artiste belge\, il publie depuis les années soixante poésies\, nouvelles\, essais et romans. Il fait partie des innovateurs dans le domaine de la poésie visuelle au début des années 60\, et fonde en 1967 le concept du « Public Poem » qui se donne comme une synthèse de la poésie\, de la performance et des écritures urbaines. Les Public Poems se déroulent dans les espaces publics\, en particulier les espaces urbains caractérisés par une présence humaine concentrée: métro\, rues\, etc. Avec ses Public Poems\, Alain Arias-Misson aborde la ville comme un sujet d’histoire\, un lieu de rencontres et d’une simultanéité de signes qui donnent vie et sens.
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SUMMARY:STARTING SUNDAY à la galerie
DESCRIPTION:Dimanche 19 Octobre 2025 de 15h à 19h\nSTARTING SUNDAY à la galerie\nOrganisée par le Comité Professionnel des Galerie d’Art (CPGA) \n \n+ de 100 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nLes galeries d’art\, le plus grand musée gratuit de France\nOuverture exceptionnelle de la Galerie Depardieu ce dimanche 19 octobre\, avec les expositions :\nCorinna Rosteck « Double jeu » & anna.laclaque « Femme fractale » \nProgramme complet\nhttps://www.comitedesgaleriesdart.com/ \nEntrée libre
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SUMMARY:Rendez-vous avec Anna Laclaque pour une Visite commentée de son exposition Femme Fractale
DESCRIPTION:Jeudi 25 Septembre 2025 de 16h à 19h\nRENDEZ-VOUS !\n \nPour ceux qui n’ont pu venir au vernissage du 18/09 en raison de la grève générale\, l’artiste Anna Laclaque sera présente autour \nd’un verre de 16h à 19h\, jeudi 25 septembre\, pour une visite commentée de son exposition « Femme fractale ». \n 
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SUMMARY:Exposition Anna.Laclaque – Femme fractale
DESCRIPTION:Anna.Laclaque – Femme fractale\nVernissage Jeudi 18 septembre de 18h à 20h\, en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 31 octobre 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nLe projet FEMME FRACTALE est né de promenades nocturnes à travers les métropoles du monde. anna.laclaque projette sa propre image sur des murs de maisons\, des objets\, de l’eau ou des déchets rencontrés au hasard. Les projections fusionnent avec les surfaces ; la silhouette de la femme est fragmentée\, multipliée\, déformée et fractalisée jusqu’aux limites du reconnaissable.\nL’artiste s’intéresse à explorer les limites de son propre soi dans différents environnements et contextes. Plutôt que d’être un écran de projection pour les autres\, elle se projette pour se réinventer et se redéfinir sans cesse. Dans l’obscurité de la nuit\, ce fragile instant d’autodétermination jaillit un aperçu mystérieux et fugace d’elle-même. Les photographies de Michel Lavignon témoignent de ces métamorphoses mystérieuses et éphémères.\nPour l’auditorium de l’exquis théâtre de jazz de la Galerie Depardieu\, anna.laclaque a sélectionné quelques « femmes fractales » particulièrement adaptées et les a installées dans le théâtre comme auditrices. \nINSTALLATION SPATIALE. VOIX. VIDÉO. PERFORMANCE. PEINTURE.\nDÉCLARATION ARTISTIQUE\nL’œuvre d’anna.laclaque a pour thème la représentation de la diversité fluide de l’individu. Afin d’élargir le spectre des différentes facettes de l’être et ainsi de les rendre tangibles\, l’artiste développe de vastes installations issues d’un travail transmédia utilisant les médias du chant\, de la performance\, de la vidéo et de la peinture. anna.laclaque puise sa matière artistique dans un travail performatif avec son propre corps et sa propre voix.\nSa voix d’opéra\, déformée par des effets électroniques en direct\, joue un rôle central dans de nombreuses performances et s’intègre comme élément structurel dans ses vidéos expérimentales et ses installations spatiales et multimédia. \nThe project FEMME FRACTALE was conceived during nighttime strolls through the world’s metropolises. anna.laclaque projects her own image onto randomly encountered house walls\, objects\, water\, or garbage. The projections merge with the surfaces; the woman’s figure is fragmented\, multiplied\, distorted\, and fractalised to the limits of the recognisable. The artist is interested in exploring the boundaries of her own self in different environments and contexts.\nInstead of being a projection screen for others\, she projects herself to continually reinvent and redefine herself. In the darkness of the night\, this fragile moment of self-determination flashes forth\, a mysterious\, fleeting glimpse of herself. Michel Lavignon’s photographs bear witness to these mysterious\, transient metamorphoses. For the auditorium of the exquisite jazz theater of the Galerie Depardieu\, anna.laclaque has selected some particularly adapted « femmes fractales » and installed them in the theater as audience. \nROOM INSTALLATION. VOICE. VIDEO. PERFORMANCE. PAINTING.\nARTISTIC STATEMENT\nThe theme of anna.laclaque’s art is the representation of the fluid diversity of the individual. To expand the spectrum of the various facets of the self and thus make them tangible\, the artist develops expansive installations that arise from transmedia work including singing\, performance\, video\, and painting. anna.laclaque draws her artistic material from performative work with her own body and voice. Her opera voice\, distorted by live electronics\, plays a central role in many performances and flows as a structural element into her experimental videos and multimedia spatial installations.
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SUMMARY:Exposition Corinna Rosteck – Double jeu
DESCRIPTION:Corinna Rosteck – Double jeu\nVernissage en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 25 octobre 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \nJanus Double ©CorinnaRosteck\nCapturer l’invisible \nCorinna Rosteck présente à la Galerie Christian Depardieu des œuvres photographiques et des vidéos fascinantes\, créées en collaboration avec diverses compagnies de danse internationales\, des performances et d’autres partenaires créatifs. L’artiste travaille avec des expositions multiples et doubles. Les superpositions capturent l’invisible\, des moments de transition qui se superposent\, créant une transparence incroyable et aussi une certaine irritation. La plupart des œuvres photographiques ont le caractère d’une peinture. Est-ce un rêve ? Un tourbillon de cheveux longs et légers. Un tissu transparent\, qui semble fondre\, entoure la danseuse. Où est le visage ? La silhouette s’estompe dans le mouvement\, se dédouble. Janus Double est le titre de la photographie exposée. La composition centrale en noir et blanc de deux danseurs capture de manière très précise la dualité\, la contradiction et l’ambivalence du dieu romain des commencements et des fins. Les lignes des deux corps s’unissent comme un grand « X »\, tout en essayant simultanément de se détacher l’un de l’autre. La lumière et l’ombre racontent l’histoire de l’interaction déchirante de la production actuelle de la chorégraphie de Nora Wertheim.\nDans l’abstraction\, le mouvement est tangible et visible. Les œuvres photographiques vont de la pièce Rough Cut de Pina Bausch au butô japonais moderne. L’exposition offre un incroyable éventail de photographies de danse et de mouvement sur des surfaces brillantes uniques. \nCorinna Rosteck presents at Galerie Christian Depardieu fascinating photographic works and videoart\, which were created in cooperation with various international dance companies\, performances and other creative partners. The artist works with multiple and double exposures. superimpositions capture the seemingly invisible\, moments of transition on top of each other\, creating incredible transparency and also irritation. Most of the photographic artwork have the character of a painting. Is this a dream? A feathery swirl of long hair. Seemingly melting\, transparent fabric surrounds the dancer. Where is the face? The figure blurs in the movement\, doubles itself.\nJanus Double is the title photograph of the exhibits on display. The black and white\, central composition of two dancers captures the duality\, contradiction and ambivalence of the Roman god of beginnings and endings in the most precise way. The lines of the two bodies unite like a large “X”\, simultaneously trying to break away from each other. Light and shadow tell the story of the lacerating interplay of the current production of Nora Wertheim’s choreography. In the abstraction\, the movement is tangible and visible.\nPhotographic artworks range from Pina Bausch’s piece Rough Cut to modern Japanese Butoh – the exhibition offers an incredible spectrum of dance and movement photography on unique shiny surfaces. \nhttps://www.corinna-rosteck.de/\nhttps://linktr.ee/corosteck\nhttps://www.instagram.com/corosteck/ \nVisuel Janus Double ©CorinnaRosteck\, photo artwork on metal on Aludibond\, 50x90cm\, Performance and Choreography with Noa Wertheim (Vertogo Dance Company) /dancer and perfomaner from Tanz_Kassel/ Staatstheater Kassel \n 
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SUMMARY:Exposition Haralampi G. Oroschakoff – “Prêt-à-porter”\, 2015 – 2024
DESCRIPTION:Haralampi G. Oroschakoff – “Prêt-à-porter”\, 2015 – 2024\nVernissage Jeudi 5 juin de 16h à 21h\, en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 31 juillet 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nLe peintre et écrivain de renommée internationale Haralampi G. Oroschakoff présente ses dernières œuvres à la galerie Depardieu. Il s’agit de sa troisième exposition individuelle dans cette importante galerie située au cœur de Nice. \nLa série « Prêt-à-porter » présentée ici a été réalisée entre 2015 et 2024 et se compose de 11 peintures\, 32 œuvres sur papier\, ainsi que de 5 objets bijoux en cire\, argent\, zircon/or et céramique. \n« Le prêt-à-porter\, la mode vestimentaire prête à porter\, en taille standard et à l’état fini\, s’oppose à la haute couture surmesure. C’est Yves Saint Laurent qui a présenté le premier défilé de prêt-à-porter sur le podium en 1960\,même si Pierre Cardin en était le véritable inventeur. \nLa série du même nom se réfère à cet acte révolutionnaire de « démocratisation » de la mode\, avec tous les triomphes et drames qui ont suivi dans la mondialisation inéluctable du quotidien.\nSi le style est lié au raffinement et à l’obstination\, l’art en est la contribution subversive et individualisée. Si la beauté oblige toujours\, son invention est un acte individuel ». \nHaralampi G. Oroschakoff\, descendant d’une vieille famille russe exilée\, est un pionnier et un bâtisseur de ponts culturels et historiques entre l’Est et l’Ouest. Depuis 1981\, il s’est engagé dans une confrontation qui englobe l’identité\, l’histoire et la spiritualité. \nSes œuvres d’art\, composées de peinture\, de dessin\, d’installation et d’écriture\, allient une profondeur symbolique et une iconographie complexe\, des éléments issus de la tradition orthodoxe\, de l’avant-garde russe et du modernisme occidental.\nOroschakoff vit et travaille à Berlin\, à Vienne et sur la Côte d’Azur. Alors qu’il était encore un petit garçon\, tenu par la main de ses parents\, Cannes est devenu\, après Vienne\, le deuxième centre de la famille et a ouvert au jeune Haralampi les voies de Picasso\, Matisse et Bonnard. En 1998\, après 30 ans passés à Cannes\, la famille s’est installée en face\, à Théoule sur Mer. \nSes œuvres se trouvent dans de nombreuses collections publiques\, notamment au MUMOK de Vienne\, au Lenbachhaus de Munich\, à la Berlinische Galerie\, au Museum für Moderne Kunst de Prato\, dans les collections Duerckheim et Andra Lauffs-Wegner ainsi qu’au MCA de Chicago. \nSur la Côte d’Azur\, Haralampi G. Oroschakoff a participé à d’importantes expositions.\nReprésenté par la galerie Joachim Becker à Cannes\, ses œuvres ont été présentées dans les concepts d’exposition à grande échelle de Christian Bernard\, dont « Sous le soleil exactement » I et II à la Villa Arson à Nice en 1988-1989\, et avec Gina Pane dans « Icônes » sous François Nedellec au Musée de la Castre à Cannes en 1988. Sa vaste exploration picturale de l’avant-garde russe « Être là au Bord du Monde : Voyageurs et Orientalistes »\, commencée en 1998 sous la direction artistique de Christian Bernard au Musée d’Art moderne et contemporain (Mamco) de Genève\, l’a conduit en 1999 au State Russian Museum/Museum Ludwig de Saint-Pétersbourg et en 2000 au Centre Contemporain/Espace St. Bernardin du Cannet. \nEn 2021/2022\, sa vaste exposition individuelle « Visages des frontières » a eu lieu au Musée des explorations du monde à Cannes. Elle se poursuivra à l’automne 2025 au Musée national d’art de Bakou/Azerbaïdjan. \nVisuel : Prêt-à-porter #1\, 2022\nAcrylique et vernis sur toile\n80 x 60 cm
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SUMMARY:Exposition Oksana Sokolova – 8 jours au pouvoir
DESCRIPTION:Oksana Sokolova – 8 jours au pouvoir\nVernissage Jeudi 15 mai de 18h à 21h\, en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 21 juin 2025 prolongée jusqu’au 26 juillet 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nOksana Sokolova\, artiste plasticienne et architecte\, utilise divers médias comme la photographie\, l’installation et la peinture pour explorer les défis sociétaux\, les mutations temporelles et les actions individuelles. Les sujets explorés sont mis en avant en fonction de ses questionnements. Ils peuvent varier et prendre diverses formes en fonction du contexte dans lequel elle se voit évoluer. \nSon projet « 8 jours au pouvoir » tente de mêler critique sociale et discours politique\, mettant un accent sur les thèmes de la liberté et de manipulation des masses. \n« Le projet « 8joursaupouvoir » raconte l’expérience d’une personne qui détient le pouvoir.\nLa vie des gens\, a-t-elle une valeur égale entre celle qui possède le pouvoir et ceux qui le\nsubissent ? La question de liberté est à la base de ce projet. Ce qui m’intéresse particulièrement ici\, c’est les ressentis non pas de la personne manipulée\, mais de celui qui manipule\, qui « se trouve aux commandes ». Durant une expérience de 8 jours j’ai tenté de m’observer pendant la manipulation des êtres vivants – les escargots\, pour les obliger à dessiner des tableaux avec leur bave sur des supports que j’ai créé pour cela. Ce projet a plusieurs lectures possibles\, où la restriction des libertés peut être explorée sous les différents angles. » O.S. \nOksana Sokolova est diplômée en architecture et en arts plastiques à Paris. Actuellement\nelle vit et travaille à Nice.
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SUMMARY:FINISSAGE Moïse SADOUN - Bipolarités
DESCRIPTION:Samedi 10 Mai 2025 de 16h à 19h\nFINISSAGE Moïse SADOUN – Bipolarités\nEn présence de l’artiste. \n« C’est un autre temps qui inspire Moïse Sadoun\, celui du déplacement des lieux pour leur rendre une autre mémoire. En dernier recours je dirai que cette série des arbres éveille le regard et déplace l’esprit vers des horizons inaccessibles. Moïse Sadoun questionne en permanence le geste du photographe d’un côté et l’implication plastique de l’autre. Cette torsade me surprend et suspend ma réﬂexion sur la photographie. » Patrick Rosiu\, artiste 2025 \nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Cécile Andrieu – ARCHI-TEXTURES
DESCRIPTION:Cécile Andrieu – ARCHI-TEXTURES \nVernissage Jeudi 17 avril de 16h à 21h\, en présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 31 mai 2025\nEntrée libre\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30 \n \nDésœuvrer au nom du monde. Les archi-textures de Cécile Andrieu\nCécile Andrieu continue\, admirablement obstinée\, à « désœuvrer » l’écrit\, les mots\, leurs intentions de sens\, pour les rendre à la matérialité et livrer ainsi à l’attention une esthétique paradoxale de l’inscription. De ce geste répété en des variations elles-mêmes repliées sur l’insistance : exposant des séries\, des scansions\, des rappels\, croît une affirmation créative qui tire sa nécessité de l’histoire. Car ce retour de l’imprimé à une matière ouvrée\, égrenée\, roulée\, enveloppée\, scrupuleusement reconditionnée\, fait monter à la présence un lien vital et originel au langage\, que noie aujourd’hui l’empire du visuel et du code. Etrange anamnèse qui donne à voir l’assourdi ou le défait en martyrisant l’objet de sa plaidoirie ! Qui confie la défense du sens à des supports du langage qu’elle rend méconnaissables ! Mais aveu clair du combat engagé lorsqu’il triture des dictionnaires et des encyclopédies\, notamment médicales\, sommes hantées par l’esprit analytique\, énumératif\, positiviste\, inventaires déjà découpés eux-mêmes en rubriques\, dénués de véritable texte. La création plasticienne remonte alors de son enfer : au creux et aux antipodes du langage-objet\, elle s’éclaire d’une autre parole\, restée vivante\, dont l’absence devient comme l’ultime chance de manifestation. Elle assume l’acte à la fois désespéré et patient de contrer un impossible : la numérisation du monde\, effacement de la vie au profit d’un artefact radicalement muet\, vecteur de contrôle et de marchandisation. L’imprimerie avait certes déjà refoulé la parole. Mais le silence multiplié du texte imprimé rapproche les êtres éloignés\, leur apprend des liens insoupçonnés\, fait voyager l’esprit. Les pouvoirs d’oppression l’ont vite su : la liberté écrit son nom. Les livres sont leurs ennemis. Avec le numérique\, le texte est devenu chiffre. Et le monde une machinerie destinée à faire du chiffre. En réplique oblique à cette destruction technologique et affairée de la présence\, Cécile Andrieu expose la condition matérielle des mots. Ses installations invitent à entrer dans un silence qui écoute notre présent\, à éprouver l’angle mort d’un langage envahi de discours et en voie de mutation vers le formalisme. Son évocation texturée de la civilisation du livre\, ses jeux dans l’illisible\, ses typographies orphelines\, méditent notre extinction. Mais révèlent une objection. \n(Jean-Marc Mouillie\, écrivain)
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SUMMARY:Les visiteurs du soir
DESCRIPTION:Du 4 au 6 avril 2025\nLes visiteurs du soir \nFestival d’art contemporain à Nice\, Villefranche-sur-Mer\, Cagnes-sur-Mer et Carros \n \nLa Galerie sera ouverte: vendredi\, samedi et dimanche : 14h30-19h.\nExposition « LA PROMENADE POP DE CRISTOBAL LE POISSON ROUGE » de Maurice Renoma avec projection des deux vidéos de « Mer rouge » et « Mix toilettes » de Maurice Renoma + exposition de photographies au sous-sol « Bipolarités » de Moïse Sadoun. \n+d’informations\, programme complet :\nhttps://www.botoxs.fr/evenement/les-visiteurs-du-soir-3/
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SUMMARY:Exposition Moïse SADOUN - Bipolarités
DESCRIPTION:Moïse SADOUN – Bipolarités\nVernissage Jeudi 13 mars de 18h à 21h\nExposition jusqu’au 10 mai 2025\nEntrée libre \n \nLe premier écart qui s’impose à la vision de cette série c’est l’image inversée qui décale l’idée que l’on se fait d’une image photographique. Une première interrogation\, qu’est-ce qui est à voir dans ce travail plastique\, couleur\, accentuation\, opposition ? Les arbres sont les lignes de force\, le négatif des branches me rappelle ce qu’il y a de vivant dans l’acte créateur à chercher ce qui circule dans la surface photographique. je suis surpris par le décalage qu’elle implique entre les deux moments de la fabrique d’une image photographique : le négatif et le positif. Mais ce qui interroge d’avantage c’est la question du temps sur laquelle Moïse Sadoun insiste. Pour lui c’est là l’un des points centraux de l’enjeu de son travail\, celui de la prise de vue travaillée dans le temps premier de son rendu\, celui de l’état naturel prolongé de son appropriation et de son énigme. \nA partir de cette réﬂexion du temps\, il est nécessaire de saisir ce qui se passe dans la trace du rendu. Le regard s’attarde et essaye de se frayer un chemin dans les entrelacs des branches d’arbres venant irriguer la surface photographique. Il me semble qu’en photographie on peut voir le temps de plusieurs façons\, celui de la prise de vue\, cette impression de l’immédiateté\, temps souverain lié à l’obturateur de l’objectif\, ce n’est pas ce temps qui intéresse Moïse Sadoun\, mais plutôt celui qui est contenu dans le rendu\, dans la surface. La prise de vue est un acte lié à un processus d’élaboration lent et complexe qu’il exprime de cette manière « marcher dans les arbres c’est regarder\, parcourir\, réﬂéchir\, projeter\, s’interroger sur notre rapport au monde et au lieu\, avec la profonde conviction que la relation avec l’arbre est une relation avec nous-mêmes. » \nCette approche de la perception qui dure est la marque de la photographie de Moïse Sadoun\, mais là encore il me semble que son approche va plus loin. Il ne reste pas uniquement à la surface des événements\, des tensions et des intentions rendues par les arbres pris souvent en contre plongée\, il nous livre ce qu’il exprime dans « son désir d’appropriation de la forêt en problématisant l’espace à plusieurs niveaux\, en créant une tension entre « le penser à l’endroit et « le penser à l’envers » dans le rapport à la lumière. » \nJe m’attarde sur ces photographies d’arbres\, elles m’interrogent sur ce croisement entre le négatif et le positif\, je reviens dessus\, sur cette pensée\, comment ma vision se fait et se défait dans ce travail plastique ? Que dire de ce double moment ? si ce n’est cette réﬂexion de l’artiste « l’espace négatif ne correspond pas au positif\, c’est souvent un espace voisin\, complice\, lesquels génèrent leur enlacement en postproduction. » \nCes photographies sont porteuses d’une lumière qui vient non pas du sujet lui-même mais plutôt d’une lumière dérivée appartenant à l’intérieur des choses. Moïse Sadoun précise « ne pas mettre de frontière entre le visible et l’invisible\, accéder à une autre vision du paysage\, fruit d’un croisement confus entre le vu et un ressenti onirique et fantastique ». \nC’est ainsi que le travail complexe entre les différents éléments qui transforment la surface fait apparaître des ﬁgures par croisement entre l’image première des arbres et le travail plastique grâce auquel l’artiste déplace les éléments pour obtenir une nouvelle image composite qui emmagasine l’ensemble de ses intentions visuelles. \nUne part d’affrontement dans l’oeuvre photographique de Moïse Sadoun vient éclairer ce qui se passe entre le négatif et le positif de la photographie. Voir plus large voilà ce qu’il en résulte. Une vision d’un intérieur qui se déﬁnit dans le négatif et qui rend possible son étonnement\, macule de la forme révélant les moindres détails enfouis dans la surface perceptible de notre regard. Une conception qui permet au point de vue\, à l’angle d’attaque et à la captation par l’objectif de tourner l’objet de la prise de vue pour devenir moment saillant du perçu. \nNous voilà face à ce qui doit se révéler\, se deviner\, d’une façon furtive. Les dessous de l’image s’invitent pour mieux dévoiler ses attributs\, moments inattendus de la pulsion olfactive. L’inversion joue un rôle primordial dans la photographie de Moïse Sadoun\, une bipolarité qui perturbe à la fois l’objet et la vision qu’elle procure. Contraste profond\, accentuation des noirs\, graphisme tendu\, tout ce qui s’inscrit dans la surface photographique devient moment rayonnant du vivant dévoilant le lieu de l’affrontement entre l’homme et son environnement. \nCe qui me paraît important de souligner\, c’est cette complexité entre le choix des arbres et leur faitage avec le travail plastique que réalise l’artiste. Cela amène un caractère étrange dans le rendu proposé. Il dérobe et révèle en même temps ou dans le même temps ce qui se cache dans ce processus visuel\, les dessous de l’image sont évoqués comme pour signiﬁer leur importance dans un non-voir immédiat. Ils évoquent ce que l’art interroge en permanence\, l’Éros\, cet enchevêtrement des ﬁgures\, des lignes\, des actions\, des lieux dans le temps modulé par ce qui se capte et se décale à partir d’une élaboration plastique. \nC’est un autre temps qui inspire Moïse Sadoun\, celui du déplacement des lieux pour leur rendre une autre mémoire. En dernier recours je dirai que cette série des arbres éveille le regard et déplace l’esprit vers des horizons inaccessibles. Moïse Sadoun questionne en permanence le geste du photographe d’un côté et l’implication plastique de l’autre. Cette torsade me surprend et suspend ma réﬂexion sur la photographie.\nPatrick Rosiu\, artiste 2025
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SUMMARY:«  La Promenade POP de Cristobal le Poisson Rouge »  Exposition de Maurice Renoma
DESCRIPTION:«  La Promenade POP de Cristobal le Poisson Rouge » \nExposition de Maurice Renoma \nVernissage Jeudi 6 mars de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 12 avril 2025\nEntrée libre \nAprès la Bretagne (Saint-Quay-Portrieux)\, la Normandie (Trouville) et le Grand Est (Strasbourg)\, Cristobal le poisson rouge s’offre une Promenade pop à Nice à la Galerie Depardieu du 6 mars au 12 avril 2025. \n\n \nProtagoniste des dernières expositions et expérimentations artistiques de Maurice Renoma (Mythologies du Poisson Rouge\, Scène Symphonique\, Anamorphose\,…)\, Cristobal est le symbole des réflexions écologique et humaniste de l’artiste\, présentées sous forme de fables\, de mythologies.\n \nDepuis 2017\, Maurice Renoma fait voyager cet alter ego artistique à travers le monde pour dénoncer les ravages de la pollution liés à la surconsommation et la dégradation de la conscience collective.\n \nCristobal nage à travers des mises en scènes spectaculaires et immersives\, cocasses et poétiques\, pointant les problématiques écologiques mais aussi sociétales.\n \nSi le Pop Art se montre volontiers provocateur\, voire politique\, et tend à désacraliser l’œuvre d’art en la rendant accessible à tous\, Maurice Renoma a aussi créé sa propre icone pop : Cristobal\, ce poisson rouge né de polymères\, qui utilise le pouvoir de l’image pour incarner la critique du matérialisme et du consumérisme observés dans les sociétés modernes.
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SUMMARY:Exposition Serge Maccaferri – Support actif
DESCRIPTION:Serge Maccaferri – Support actif\nVernissage Jeudi 23 janvier de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 1er mars 2025\nEntrée libre \n \nSerge Maccaferri est un élément « historique » de l’Ecole de Nice. Il est membre du groupe INterVENTION (avec Alocco\, Charvolen\, Dolla\, Miguel\, Saytour\, Viallat\, Quin et Monticelli) dès 1968 puis co-créateur en 1969 du Groupe 70 (avec Charvolen\, Miguel\, Isnard et Chacallis).\nIl développe depuis plus de 50 ans une vision artistique d’une rare unité. Cette vision il la définit ainsi : « Mon travail est proposé comme matériau d’expérience et de réflexion\, il n’est ni allusif\, ni représentatif mais matérialiste. Mon propos se situe dans le champ de la peinture\, une fois celle-ci réduite à ses constituants élémentaires ».\nExit le châssis et la toile\, Serge Maccaferri travaille sur les pertes\, les bois brûlés\, les « trous » comblés … Depuis 1970\, année de ses premières expositions à la Galerie Alexandre de la Salle à Vence\, d’autres lieux\, Paris\, Toulouse\, La Rochelle\, Limoges\, Marseille\, Bourges\, Antibes\, Menton\, Vallauris\, Berlin\, Milan\, Bologne ou encore Tokyo l’ont présenté en galerie ou musée.\nPour cette deuxième exposition en 2025 à la galerie Depardieu de Nice\, il approfondit la notion de « support actif ». Ce support constitué de matériau de récupération (lattes de bois\, canisses\, grillages\, contenant plastique …) reçoit en ses interstices de la matière (plâtre\, sciure\, cendre\, colorant\, peinture\, siccatif …) ; le résultat peut paraitre aléatoire (car Serge Maccaferri laisse vivre matière et couleur) mais il n’en est rien\, l’acte est calculé\, expérimenté et parfaitement maitrisé. Par ailleurs la partie visible\, généralement lisse\, des peintures -objets présentées portent les stigmates des objets sur lesquels ils ont été conçus (carrelage\, tissus\, carton ou papier froissés). Les « supports actifs » se devinent\, se dévoilent et l’ensemble\, même si ce n’est pas le but initialement recherché\, dégage une esthétique et une poésie graphique remarquables\, véritable dépassement du conflit entre abstraction et figuration. \nJean-Pierre Frediani\, historien\, \nancien directeur des affaires culturelles de la ville de Menton\, \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Finissage de l'exposition L'éloge du temps
DESCRIPTION:Samedi 18 Janvier 2025 de 16h à 19h\nFinissage de l’exposition L’éloge du temps \nLa galerie Depardieu expose cinq artistes Start\nTiziana Bendall Brunello / Alain de Fombelle / Pierre Jehel / Philippe Mardini / Claudie Poinsard \n \nAu programme\, rencontre avec les artistes\, et dernière visite de l’exposition\, autour d’un verre.\nEt à 18h\, Performance lecture en musique avec Alain de Fombelle pour les textes\nEt Jean « Wolfe » Rosanis au violon pour la musique. \nEntrée libre
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SUMMARY:L'éloge du temps - La galerie Depardieu expose cinq artistes Start
DESCRIPTION:L’éloge du temps \nLa galerie Depardieu expose cinq artistes Start\nTiziana Bendall Brunello / Alain de Fombelle / Pierre Jehel / Philippe Mardini / Claudie Poinsard\nVernissage Jeudi 5 décembre 2024 de 16h à 21h\, en présence des artistes\nExposition jusqu’au 18 janvier 2025\nEntrée libre \n \nCette exposition collective L’éloge du temps est elle-même tissée des regards et des secrets des cinq artistes réunis pour l’occasion.\nSon titre fait partie de l’exposition\, donc de son fonctionnement. Un titre\, c’est un poteau d’angle. Il borde et cadre\, disait Jacques Derrida. Et parce que celui-ci a le front haut\, il réclame qu’on l’envisage. Outre le fait qu’il informe\, qu’il attire l’attention\, qu’il peut et doit susciter l’intérêt\, un titre c’est un ciel qui donne une coloration et une indication de ton sur ce qui sous lui se trouve déployé.\nLa préoccupation des cinq artistes-exposants concerne le temps dont la représentation dans l’histoire de l’art\, des Memento mori aux Montres molles en passant par les Vanités\, est récurrente.\nLe temps\, certes\, mais lequel ? Celui qui passe\, celui qui reste\, celui dont on manque\, celui qui nous\npresse\, celui qui nous pèse quand il ne nous tue pas\, celui qu’il fait dehors ou dit autrement s’agit-il du temps physique\, mesurable\, quantitatif et linéaire\, le Chronos de nos montres ou de ce juste temps juste du moment opportun\, ce Kairos de nos extases à moins que ce ne soit celui illimité\, de l’Aiôn quand « l’éternité est amoureuse des ouvrages du temps » selon les mots deWilliam Blake… Comme il conviendrait d’opérer le « nettoyage de (sa) situation verbale » dont parlait Vladimir Jankélévitch.\nS’il y a une chose que nous partageons tous\, c’est ce choc existentiel qui nous fait prendre conscience de notre finitude. Oui nous sommes mortels et tout cela finira mal. Nous avons été jetés dans le temps.\nNous voilà embarqués sur un cours au débit irrégulier – sa noise est affaire de rencontres : apories et écueils – dans la régularité\, oserais-je dire qui fait – on le voit – que quoi qu’on fasse ça avance\, finalement. C’est bien ce qui étonne – souvenons-nous de Jean Giono : « le temps\, c’est ce qui passe quand rien ne se passe » – c’est que ce qui nous pousse\, ce moteur\, lui ne passe pas\, ce sont les instants qui passent\, se succèdent\, se renouvellent sans cesse\, irréversiblement.\nÉtant entendu que les maintenant ne sauraient coexister\, que l’un chasse l’autre\, et ce incessamment\, on pourrait risquer l’image d’un temps qui serait comme une gomme qui passerait son temps à se gommer elle-même. Comment représenter cette force toujours au travail qui désarticule le temps\, qui fait que le présent est juste impossible puisque jeté dans le changement continuel.\nOn pense à l’Hamlet de Shakespeare qui s’exclamait : Time is out of joint ! Comment aborder le disjoint\, l’entre-deux\, sans-bord et comme tel inabordable ? Comment figurer cet insaisissable autrement qu’en le trans-figurant ? En ce sens l’art nomme toujours autre chose. Ses œuvres citent\, appellent\, font venir devant autre chose. Elles organisent un espace scénique où ses objets paraissent à travers leurs représentants. Ainsi en va-t-il du temps. De cet irreprésentable\, il n’y a pas de présentation possible\, pas de mise en présence. Un trou affleure sous l’imaginaire. Sans image le temps\, mais pas sans représentation !\nVous vous souvenez\, Picasso disait à sa manière provocatrice : « Il faudrait tout peindre ». J’entends le conditionnel qui me dit que précisément “tout” ne peut pas être peint. Langage du désir\, la peinture ouvre la série des “comme si…”.\nCe sont autant de lunettes d’approche que nous présentent les œuvres réunies dans cette exposition\, toutes s’attachant non à reproduire le visible\, mais bien à tâcher de rendre visible comme le voulait Klee ce qu’il pourrait en être du temps\, de ce temps qui fait passer la réalité en devançant dans ce qui passe le souffle qui va l’emporter et participe ainsi de ce qui le ressuscite. Ainsi s’entretient la vie.\nOui\, il y a à louer ce temps non plus cause\, mais signe / marque de notre condition humaine qui nous voit privés de puissance\, rendus à nos pouvoirs et à notre liberté.\nAlain Freixe\, octobre 2024 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\, entrée libre
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SUMMARY:Journée vidéos d'art à la galerie
DESCRIPTION:Samedi 30 Novembre 2024 à partir de 15h\nProjections !\nJournée vidéos d’art à la galerie\nEn synergie avec le festival OVNI. \n \n« Du robotisme au film d’animation »\, une selection de videos d’art à la galerie Depardieu.\nVidéos de : Hélène Mukhtar / Nicole Cohen / Adrianne Wortzel / N_VR / Zoè Gruni / Daniel Rothbart / Simon Couvin \nEntrée libre \nEn collaboration avec :\nAudio Vidéo Design\nBang & Olufsen\n60 rue Gioffredo\, 06000 Nice \nVisuel provenant de la vidéo d’Hélène Mukhtar
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SUMMARY:Exposition Natalie Victor-Retali (N_VR)  -  Intimités
DESCRIPTION:Natalie Victor-Retali (N_VR) – Intimités\nVernissage Jeudi 31 octobre 2024 de 18h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 30 novembre 2024\nEntrée libre \n \nLa jouissance féminine\, dont on ne parle jamais\, est un enjeu majeur de la libération des\nfemmes\, ces deux entités : la Femme sacrée et la Femme jouissante devront tenir ensemble si l’on veut avancer un peu sur le chemin d’une véritable égalité. \nIl est des lieux inaccessibles\, secrets et sacrés dont certains pensent qu’ils sont à l’origine du monde. Il m’est venu l’envie de les explorer pour moi-même. \nL’autoportrait est un art difficile\, je m’y suis attelée voici déjà une décennie\, je n’étais pourtant jamais allée aussi loin dans l’exploration de moi-même\, n’hésitant pas à mettre au jour ce qui devrait rester caché mais que tout le monde rêve toujours de voir\, les visages et autres parties du corps y alternent avec le sexe lui-même comme des contrepoints à cette découverte… \nLa pulsion scopique étant un formidable aiguillon\, pourquoi ne nous permettrait-elle pas de découvrir ce qui doit être caché y compris à notre propre regard ? Voilà encore une différence majeure entre l’homme et la femme ; le premier se délectant sa vie durant de la vision de son organe génital\, la seconde devant se contenter de tenter de choisir l’Autre qui y regardera de plus près (médecin ou partenaire) dans le meilleur des cas. \nLa technique du scanner permet cette introspection d’un nouveau genre avec une grande\nprécision doublée d’un écrasement qui est une référence facétieuse à la position la plus\nhabituelle de la femme dans l’acte amoureux.
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SUMMARY:STARTING SUNDAY à la galerie
DESCRIPTION:Dimanche 13 Octobre 2024 de 15h à 19h\nSTARTING SUNDAY à la galerie\nOrganisée par le Comité Professionnel des Galerie d’Art (CPGA) \n \n+ de 100 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nLes galeries d’art\, le plus grand musée gratuit de France\nOuverture exceptionnelle de la Galerie Depardieu ce dimanche 13 octobre\, avec les expositions :\nZoè Gruni – Motherboard & Jean-Claude Bertrand – Résonances harmoniques \nProgramme complet\nhttps://www.comitedesgaleriesdart.com/ \nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Zoè Gruni  -  Motherboard
DESCRIPTION:Zoè Gruni – Motherboard\nVernissage Jeudi 10 octobre 2024 de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 30 novembre 2024\nEntrée libre \n \nLa « carte mère » est responsable de la transmission et de la synchronisation correcte de centaines de signaux différents\, tous à haute fréquence et sensibles aux perturbations entre les processeurs\, les cartes d’extension et les périphériques externes. Par conséquent\, pour que le circuit soit performant et fiable\, il est essentiel que la carte mère soit bien fabriquée. « Motherboard » est un projet sur la maternité. Il s’agit d’une série d’images photographiques prises avec le déclencheur automatique pendant des moments de jeu avec mon fils. Le « masque peint » qui leur est appliqué conduit à la transformation continuelle des personnages et parfois à l’inversion du rôle de la mère et du fils. L’ironie et le drame se mêlent à des éléments symboliques empruntés à la mémoire collective : l’antiquité\, la mythologie\, la culture pop\, la technologie numérique et les thèmes sociaux. \n« Ma recherche artistique découle de la nécessité d’exorciser la peur de la différence. À partir d’une réflexion intérieure qui tend vers une dimension collective\, mon corps est le catalyseur qui me permet d’aller à la rencontre des autres à travers différents types d’interactions. La performance est la base de mes projets. Cependant\, les actions ne sont pas conçues comme un spectacle mais comme un processus en constante évolution… Les différents médias utilisés dans les performances – photographie\, dessin\, sculpture\, vidéo et installation – me permettent d’explorer toutes les facettes et de superposer les différents moyens d’expression. Je recherche des œuvres faites à la main et artisanales qui me relient à une dimension populaire. La recherche anthropologique et socioculturelle est devenue un aspect de plus en plus important pour moi. La participation d’autres personnes à mon travail est également fondamentale. J’accueille l’autre dans le projet et l’invite à interagir\, parfois dans le rôle principal\, parfois en tant que partenaire pour créer un collectif temporaire. Travailler avec son propre ego est très complexe. Mais malgré ses difficultés\, c’est précisément ce que je veux faire : expérimenter la vie à travers l’art »\nZoè Gruni.
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SUMMARY:Jean-Claude Bertrand  -  Résonances harmoniques
DESCRIPTION:Jean-Claude Bertrand – Résonances harmoniques\nVernissage Jeudi 12 Septembre 2024 de 18h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 26 octobre 2024\nEntrée libre \n \nJean-Claude Bertrand\, né en 1948\, est passionné par toutes sortes de musiques\, musique classique et contemporaine et le jazz sa grande passion. Les émotions qui naissent en lui à l’écoute de la musique tracent un chemin créateur pour explorer les harmonies chromatiques. Serait-il possible de traduire ses émotions en couleurs ? Avec du rouge\, du bleu\, du jaune\, les trois couleurs primaires accompagnées des tonalités du blanc au noir\, Jean-Claude Bertrand se plonge dans la matérialité picturale. Le plaisir immense qu’il ressent est intact à chaque fois. Il trouve en lui la porte de la liberté intérieure\, celle qui ouvre le chemin des possibles.\nAvec la maîtrise d’une main toujours plus sûre de ses eﬀets\, Jean-Claude Bertrand entrelace et superpose les strates multiples d’une partition chromatique délicatement modulée. Les gris-bleu aux opalescences irisées se réchauﬀent d’ocres frottés\, la matité poudreuse des couleurs contraste avec la brillance laquée des écritures gestuelles. Les toiles se voilent de transparences et d’opacité translucide. En un jeu plastique subtil\, elles tissent des modulations émergeant des profondeurs\, là où le cœur de la toile palpite\, vibre\, chuchote. La musicalité de la couleur apparaît\, se dévoilant dans le silence de l’atelier. Jean-Claude Bertrand\, écoutant les couleurs vibrer à son oreille\, peint le monde invisible des modulaPons chromatiques…\nLes œuvres de Jean-Claude Bertrand sont comme un reﬂet de soi\, une image miroir d’une forme verticale qui surgit de la matière colorée. Les couleurs entrent en résonance avec le lecteur-spectateur et lui procurent des sensations et des émotions oubliées lovées au cœur de sa mémoire sensorielle.\nCatherine Koenig – Résonances harmoniques – juillet 2024
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SUMMARY:Daniel Rothbart  -  Plus fugitif que la lumière
DESCRIPTION:Daniel Rothbart – Plus fugitif que la lumière\nVernissage Jeudi 5 septembre 2024 de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 5 octobre 2024\nEntrée libre \n \nLa galerie Depardieu a le plaisir de vous présenter Plus fugitif que la lumière\, le dernier travail de Daniel Rothbart. Seize collages et une installation cinétique seront exposés. More Fugitive Than Light: Poems of Rome\, Venice\, Paris\, 2016-2017\, le nouveau livre du poète et du critique d’art Richard Milazzo\, avec des collages de Rothbart\, sera également présenté. Plus fugitif que la lumière sera la douzième exposition personnelle de Daniel Rothbart à la Galerie Depardieu.\nRothbart crée des sculptures flottantes pour les mers\, les lacs\, les rivières et les citernes\, animées par le mouvement de l’eau. Ses sculptures pour la sculptures terrestres incluent des formes inspirées de vaisseaux qui font partie intégrante de ses collaborations avec d’autres artistes\, écrivains et poètes. En manipulant des cartes postales trouvées\, des photographies\, et des images fixes de films\, Daniel Rothbart explore l’identité culturelle\, le déplacement\, et la transformation de paysages avec l’arrivée de sculptures dans ses collages.\nLes projets d’atelier de Rothbart incluent RamleAnthropocene\, à la Piscine des Arches / Centre d’art contemporain Ramle CACR\, à Ramle\, en Israël ; Horloges à l’eau\, sur le fleuve Hudson / The Hudson Eye\, à Hudson\, à New York ; Théologies impénétrables\, l’Église Sainte-Élisabeth / Kunstwechsel\, à Aix-la-Chapelle\, en Allemagne ; Air de Venise\, à Venise\, en Italie ; et WATERLINES\, à la Galerie Depardieu\, à Nice\, en France. Il a exposé à la Galleria Nazionale d’Arte Moderna\, à Rome\, en Italie ; le Musée d’art contemporain MoCAB\, à Belgrade\, en Serbie ; Momenta Art et Proteus Gowanus à Brooklyn\, à New York ; à la galerie Andrea Meislin\, Exit Art\, et WhiteBox Contemporary Art Center à New York City.\nIl est l’auteur de trois livres. Jewish Metaphysics as Generative Principle in American Art (1994) explore la relation entre la culture juive et l’abstraction américaine d’après-guerre. The Story of the Phoenix (1999) examine les thèmes fluides de la création\, de la destruction et de la paternité. Seeing Naples: Reports from the Shadow of Vesuvius (2018) est un récit de voyage inspiré des expériences de Rothbart en tant que boursier Fulbright à Naples au début des années 1990. L’œuvre combine un récit personnel avec l’histoire de la ville\, ancienne et moderne\, qui parle des valeurs et de la culture napolitaine.\nRothbart a reçu une bourse du New York State Council on the Arts\, une bourse de la New York Foundation for the Arts et a également été invité à la Résidence des Artistes Herzliya\, à Herzliya\, en Israël en 2023 et à La Napoule Art Foundation\, à Mandelieu-la-Napoule\, en France en 2002. Son travail fait l’objet d’une monographie d’Enrico Pedrini publiée en 2010 par Ulisse e Calipso à Naples\, en Italie.\nLe travail de Rothbart se trouve dans des collections publiques et privées\, notamment dans le Musée d’Art Moderne de New York.\nwww.danielrothbart.org – youtube.com/danielrothbart\nMore Fugitive than Light: Poems of Rome\, Venice\, Paris\, 2016-2017 : English – Français
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SUMMARY:Elli Chrysidou  -  Fragmented memories in Red
DESCRIPTION:Elli Chrysidou – Fragmented memories in Red\nJeudi 27 juin 2024 de 16h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’à fin juillet 2024\nEntrée libre \n \n« Fragmented Memories in Red » est une œuvre qui explore les complexités de la fragmentation de la mémoire. Cette œuvre d’art entremêle des images traitées tirées de l’histoire de l’art\, créant une tapisserie d’émotions et de souvenirs. La couleur dominante\, le rouge\, palpite à travers l’œuvre\, symbolisant la passion\, l’intensité et l’interconnexion des souvenirs dispersés. Chaque fragment\, délicatement tissé\, invite le spectateur à réfléchir à la nature complexe de la mémoire et à son impact profond sur notre perception du passé. \n« Fragmented Memories in Red » est un voyage visuel qui remet en question les limites de la mémoire et invite à l’introspection sur la fluidité de nos souvenirs. \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Doris Kuert   - Suivez les Muses // Figures mythologiques
DESCRIPTION:Doris Kuert  – Suivez les Muses \nFigures mythologiques \nJeudi 13 juin 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’à fin juillet 2024\nEntrée libre \n \nFigures mythologiques / Photographie analogique / Émulsion photographique \nLe choix des noms\, en particulier ceux de l’Antiquité grecque\, est voulu par Doris Kuert. Electra\, Artémis\, Méduse et Salomé suscitent en elle certaines associations qui – on a presque envie de dire : chaque jour – ouvrent une nouvelle facette.\nAndreas Jahn \nMes modèles sont des femmes de mon entourage\, des amies ou même l’une de mes filles. Elles sont prêtes à mettre en scène des gestes convenus ou spontanés. Un simple vêtement sert d’accessoire. La combinaison d’un corps féminin et d’un tissu évoque une dignité antique et une grâce éphémère. Cela éveille des associations d’idées – et certaines poses évoquent le nom d’une femme des mythes gréco-romains\, ce qui donne au drame suggestif une véritable apparence. \nLe procédé de l’émulsion photographique permet d’obtenir des effets passionnants à partir d’intentions\, de phénomènes aléatoires\, de traces de travail et prend au sérieux les processus d’une solarisation. Les photos présentées ici sont le résultat heureux du développement\, de l’expérimentation et du fait de se laisser surprendre. Il est parfois arrivé qu’un travail m’échappe littéralement et que l’image s’évapore comme une chimère parce que la gélatine de la plaque offset ou du papier s’écoule.\nDoris Kuert \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Sandi Renko - Structures visuelles optiques
DESCRIPTION:Sandi Renko – Structures visuelles optiques \nSamedi 4 Mai 2024 de 16h à 20h30\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 22 juin 2024\nEntrée libre \n \nD’origine italo-slovène\, Sandi Renko est né à Trieste en 1949. Il est diplômé de l’Institut d’art Umberto Nordio\, qui compte parmi ses professeurs Miela Reina\, Enzo Cogno\, Ugo Carà et Marcello Siard. Grâce à eux\, il commence à fréquenter le Centro Arte Viva\, qui\, à cette époque\, fait connaître à la ville les œuvres d’Enzo Mari\, de Getulio Alviani\, de Bruno Munari et d’autres. Il est ainsi attiré par le domaine expérimental de l’art cinétique et programmé. Sa première œuvre en canneté\, un médium qui déterminera le développement d’un langage artistique personnel axé sur la géométrie et la tridimensionnalité et sur l’interaction entre l’observateur et l’œuvre\, date de 1969.\nAu début des années 1970\, il s’installe à Padoue et ouvre un studio de design\, de communication visuelle et de direction artistique\, travaillant avec des entreprises de premier plan dans la conception de meubles\, de systèmes d’ameublement et d’éclairage. Stimulé par le contexte artistique et intellectuel de Padoue\, qui fait encore écho aux expériences du Gruppo N\, il commence à participer à des expositions collectives\, à des happenings et à des événements impromptus\, consolidant ainsi ses affinités avec l’art concret. Il applique également la rigueur du design à la production artistique et poursuit un parcours toujours linéaire et cohérent\, basé sur une technique personnelle.\nDepuis 2000\, encouragé par Alberto Biasi\, il intensifie son activité artistique en expérimentant de nouvelles couleurs et de nouveaux matériaux. Il s’est aventuré dans des projets synesthésiques\, produisant une série d’œuvres sonores multisensorielles.\nUne première exposition complète de sa production a été organisée en 2015 au Padiglione delle Arti à Marcon\, Venise. En 2016\, il expose aux côtés de représentants historiques de l’art programmé et cinétique\, dont Cruz-Diez\, Le Parc et Tornquist\, lors de l’exposition The sharper perception qui se tient à New York\, et l’année suivante\, il est présent à l’exposition Biasi\, Campesan\, Munari et autres amis de Verifica 8+1\, dans le cadre de la 57e Biennale de Venise.\nÀ partir de 2019\, il déménage son atelier de Padoue à Trieste. Il renoue également avec des collègues slovènes par l’intermédiaire de la ZDSLU (Association des sociétés d’artistes visuels slovènes).\nL’exposition personnelle Sandi Renko Fuori dalle righe. 50 ans de perception visuelle\, dans laquelle il a exposé plus de soixante œuvres au Palazzo del Monferrato à Alessandria.\nEn 2021\, il fait partie des artistes sélectionnés pour la sixième biennale internationale Origins in Geometry\, organisée par le Museum of Geometric and MADI Art de Dallas (TX).\nEn 2022\, l’un de ses projets a été sélectionné pour l’appel Odprta Vrata/Open Doors de l’Obalne Galerije/Coastal Galleries à Piran : Continuum\, une installation multisensorielle réalisée en collaboration avec deux jeunes créateurs\, Aleš Brce\, graphiste\, et Marko Jugovic\, compositeur.\nIl a été invité à participer à l’édition 2022 de l’exposition Palinsesti à San Vito al Tagliamento\, où il a présenté\, outre une installation spécifique\, une série d’œuvres créées pour l’occasion afin d’accompagner une sculpture cinétique.\nIl a participé à des expositions individuelles et collectives en Italie\, en Slovénie\, en Autriche\, en Croatie\, en Allemagne\, en France\, en Suisse et à New York. Il est représenté par des galeries italiennes et étrangères. \nLégende\nROTOKUBIK 224\, acrylique et aérographe sur plaque synthétique fraisée\, 143 x 143 cm\, 2024
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SUMMARY:Exposition Marine Gambardella - Un Homme dans l’espace
DESCRIPTION:Marine Gambardella – Un Homme dans l’espace\nJeudi 25 Avril 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 8 juin 2024\nEntrée libre \n \nUn Homme dans l’espace\nTous les humanoïdes que je dessine représentent le rêve\, le souvenir\, les pensées intérieures.\nLes corps sont\, eux\, détachés d’un contexte\, d’un passé et d’une histoire. Ils vivent dans un monde\ninvisible à l’œil et ne se réfèrent à aucune tradition\, à aucun genre et aucune genèse dans un monde sans fin et en mouvement continu.\nMon travail graphique fondé sur les corps et le mouvement repose sur la contradiction. Il n’y a pas ou le plein ou le vide\, ou l’assimilation ou la répulsion\, ou la protection ou l’attaque\, ou l’intérieur ou l’extérieur… il y a tout ça à la fois.\nC’est à travers l’idée du cyborg tel que le voit Donna Haraway dans Manifeste cyborg que je propose cette série : « le cyborg est une créature qui vit dans un monde post-genre (…) Le cyborg n’a pas d’histoire de ses origines au sens occidental du terme – ultime ironie puisqu’il est aussi l’horrible conséquence\, l’apocalypse finale de l’escalade de la domination de l’individuation abstraite\, le moi par excellence\, enfin dégagé de toute dépendance\, un homme dans l’espace.» \nAnthony Roques\, danseur-chorégraphe\, premier prix du CNSMDP :\n«Faire trace de l’éphémère du mouvement. Comme une persistance rétinienne\, le corps en négatif révèle tant de grâces et de disgrâces. L’empreinte mémorielle dans le cerveau\, ce que les neuroscientifiques appellent un engramme\, Marine Gambardella s’en saisit et révèle le sublime\, le monstrueux au détour de corps en torsion\, suspendus\, entremêlés\, brûlants\, presque arrachés. Le dessin est détaillé\, précis\, avec des textures vaporeuses\, ce qu’il faut de contours déformés comme lorsque l’on ferme les yeux et que le spectre d’un souvenir nous apparaît. Cette série de dessins fait rimer puissance et pudeur. A la fois saisis par l’étrangeté\, attendris par la douceur\, et hypnotisés par la sensorialité que suggèrent ces métonymies graphiques.\nQu’est-ce qui bouillonne dans ce tumulte chorégraphique ? Une multitude d’histoires\, de vécus\, de perspectives\, mais aussi de l’abstrait\, la beauté du geste. Le corps découpé\, décuplé\, l’œuvre de Marine y redonne subtilement du vivant. C’est jaillissant. Quelque part\, le chaos est réjouissant.» \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Sylvie Teissier - Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg\nVernissage jeudi 14 Mars 2024 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 20 avril 2024\nEntrée libre \nLe 14 mars à 19h pendant le vernissage\nLecture dans le cadre du « Printemps des poètes »\npar Sophie Tournier et Sylvie Teissier.\nTextes de Sophie Tournier \n \nDans la vitrine\, elles posent\, un peu absentes\, épaules nues ou laine de saison\, tête inclinée dans les nuages\, entre néons et coulures de pluie. Qui sont ces belles à la plastique irrésistible et qui semblent nous ignorer ? A quoi songent-elles?\nLà-haut\, le ciel changeant\, là-bas les trains qui emmènent. On pourrait presque entendre derrière la vitre ce qu’elles disent. \nJ’ai un peu froid\, mon rouge à lèvres te plait ?\nSi j’étais toi\, j’irais courir sous l’averse. \nSylvie Teissier a surpris dans l’objectif quelque chose de leurs regards habités\, une intensité. Dans l’univers de l’artiste\, la photo est urgence à capter la vie\, partout où elle s’insinue et se fait sentir. Il faut témoigner de tout ce qui veut respirer\, cloitré dans la matière\, il faut lui donner corps et âme. Et comme par magie\, nous projetons sur ces mannequins de silicone des sentiments humains\, des idées de traverser la vitre vers cet au-delà des apparences. C’est tout l’art du photographe\, nous faire voyeur de nos propres intimités.\nDepuis sa première exposition au Luxembourg à Esch-sur-Alzette en 2015\, Sylvie Teissier s’intéresse à ce jeu du miroir de l’être. La transparence est propice aux apparitions. Quoi de mieux que le reflet des vitrines pour exprimer la réalité\, la déformer\, l’interpréter et rendre compte de cet état de flottaison\, entre rêve et expérience.\nIci\, intérieur et extérieur\, dedans et dehors\, se réfléchissent et s’entrelacent à l’infini. Les gouttes de pluie forment des points d’appui pour ancrer le regard mais la pluie offre un nouveau reflet au reflet. Tout est mise en abyme.\nLa nostalgie traverse ces portraits humanisés\, non sans humour. A travers le cadrage\, la photographe crée des lignes subtiles\, lignes de vie\, fils électriques\, guirlandes lumineuses \, qui pourraient nous faire penser que ces belles rêveuses vont s’animer et sortir du cadre comme d’une boîte. Le jeu des couleurs électrisées contribue à l’impression de réalité.\nVitrine-Bd Prince Henri-Luxembourg nous invite à reconsidérer ce lacis d’apparences et de reflets à notre propre miroir. Car le regard sur soi demande le regard d’autrui ; et si cet autre qui vous fait face n’est qu’imitation de l’être\, poupée\, mannequin\, alors quelque chose se brouille\, se disperse\, dans l’énigme sans fond de soi. C’est ce qui n’en finit pas d’être fascinant dans cette déambulation du regard que porte la photographe sur le monde.\nSophie Tournier
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SUMMARY:Hommage à Alain Lestié
DESCRIPTION:Hommage à Alain Lestié\nVernissage Jeudi 7 Mars 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 27 avril 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nAlain lestié nous a quitté le 25 janvier 2024. C’est l’un des artistes que j’ai le plus exposé dans ma galerie depuis 20 ans. Au fil des années\, j’ai pu mesurer combien sa réflexion sur l’art était profonde\, mêlant littérature et poésie. Toute son œuvre me paraît empreinte de deuil et de mélancolie. En 2014\, cinq de ses œuvres ont été exposées à la Fondation Maeght dans l’exposition « Ceci n’est pas un musée » d’Olivier Kaeppelin. \nComme je l’écrivais déjà en 2008\, son travail entièrement au crayon sur du papier artisanal Fabriano très épais (680gr/m²) est une véritable poésie de l’abstrait et du concret selon un processus mental qui lui est propre. Une réflexion sur l’aliénation de notre époque contemporaine à la technologie qui nous entoure.\nSes œuvres non datées sont intemporelles\, comme une interprétation quasi philosophique du monde. Les textes qu’il a publié sont empreints d’une réflexion sur la profondeur attachée à ses œuvres qui se caractérisent par la variété infinie des teintes entre le noir et le blanc en passant par toutes les nuances de gris. \nAu delà de l’artiste\, je voudrais évoquer l’homme remarquable qu’il fut. Nous échangions sur tous les sujets et j’ai pu constater sa grande compréhension et la justesse de ses analyses au sujet des problèmes d’actualité. Discret\, travaillant beaucoup à ses œuvres\, il réfléchissait en même temps et produisait des écrits remarquables\, souvent publiés. \nN’oublions pas son épouse Huguette disparue peu de temps avant lui. On ne peux pas ne pas penser que la disparition d’Alain soit liée à celle dont il fut si proche. \nAvec son fils nous avons décidé de maintenir en son hommage\, la prochaine exposition qu’il avait programmé et préparé avec ses soins habituels. Elle se tiendra en mars et avril 2024. \nAinsi\, sa présence sera plus forte que la mort. \nChristian Depardieu
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