BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Galerie Depardieu - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Galerie Depardieu
X-ORIGINAL-URL:http://www.galerie-depardieu.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Galerie Depardieu
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20200329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20201025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20210328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20211031T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20220327T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20221030T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20230326T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20231029T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20240331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20241027T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230907T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20231021T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230731T164816Z
LAST-MODIFIED:20230904T151318Z
UID:4341-1694097000-1697913000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Øyvind Hjelmen  - Broken Shadow Part II & Helén Petersen - Space Below
DESCRIPTION:Øyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nExposition jusqu’au 21 octobre 2023\n&\nHelén Petersen – Space Below\nExposition jusqu’au 14 octobre 2023\nVernissage Jeudi 7 septembre 2023 de 16h à 21h\nEn présence des artistes.\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nØyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nDepuis plus de 30 ans\, Øyvind Hjelmen travaille comme photographe sur l’île norvégienne de Stord. Son travail se caractérise par des images poétiques cherchant à montrer le passage du temps de manière énigmatique. Broken Shadow est la continuation de cette expression. \n \nBroken Shadow est une collection de souvenirs fragmentés. Visant l’intemporalité\, les images touchent l’enfance\, la jeunesse et l’âge adulte. Ils réfléchissent sur la façon dont nous nous rapportons à nous-mêmes et à notre environnement\, en tant qu’êtres humains. Comment nos vies d’adultes sont basées sur notre enfance et comment nous nous rapportons à nos souvenirs\, nos espoirs et nos peurs\, notre sexualité et nos rêves. \nLes images évoquent une sensation de contraste entre le poids des ombres et la légèreté du vol. Dans l’ombre\, nous sommes enracinés\, ancrés\, connectés. Briser l’ombre peut révéler une beauté qui s’y cache. Caché dans les profondeurs\, il peut y avoir de l’espoir\, mais aussi de l’incertitude et de la peur. Un souvenir – bon ou mauvais -\, peut-être bien retenu\, peut-être à peine. Fragmenté. \nHelén Petersen – Space Below\nSur fond noir se détache une sphère couleur or et des filaments iridescents. Là encore\, les formes les plus curieuses se dessinent tout en transparence et parfois s’emplissent de couleurs fluorescentes. Si certaines images peuvent évoquer des pierres précieuses et d’autres des aurores boréales\, elles semblent avant tout venir de l’au-delà et être une illustration des surprises que pourrait réserver l’espace.\nHelén Petersen nous offre à voir du jamais vu. Ce faisant\, elle ouvre en grand la porte de l’imaginaire. \n\nPourtant\, ses images dépeignent le réel – mais à une autre échelle. Il s’agit de plancton observé au microscope et saisi\, dans sa beauté comme son étrangeté\, par l’œil de la photographe. Parti pris esthétique\, elle aura opté de placer les boîtes de Pétri sur fond noir pour mieux souligner les couleurs et les lumières de ces organismes. Reste ensuite à maîtriser la mise au point\, et à saisir l’instant alors que s’orchestre sous ses yeux le vivant. Un travail de longue haleine\, mené sur plus de 10 ans. Le temps de parfaire la maîtrise technique requise et d’affûter son observation.\n« Mes images ne sont pas scientifiques » précise-t-elle. «Il s’agit avant tout de faire rêver et d’interpeller.» \nAlors que les années passent\, Helén Petersen aura observe un changement des formes récurrentes. Elle se gardera d’en tirer quelque conclusion mais souligne l’importance du plancton\, point de départ de l’activité biologique de la mer et donc de la vie.Cela ne rend-t-il pas ses images d’autant plus précieuses et uniques ?\nDelphine Dewulf\nAfter working as a journalist\, and then a scriptwriter\, Dephine Dewulf is a member of the Société Civile des Auteurs Multimédia et de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Among other things\, she leads creative writing workshops. For more than 20 years\, she has been using her skills in the media\, social entrepreneurship\, creativity\, film and tourism sectors.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/oyvind-hjelmen-broken-shadow-part-ii-helen-hjelmen-space-below/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230608T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230729T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230525T182204Z
LAST-MODIFIED:20230525T182204Z
UID:4283-1686234600-1690655400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition N_VR - « Au Coeur de la lumière »
DESCRIPTION:N_VR – « Au Coeur de la lumière »\nVernissage Jeudi 8 Juin 2023 de 16h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’à fin juillet 2023\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \n« Ce n’est pas la lumière que vous cherchez\, mais ce qu’elle cache »\n(Emmanuel Echivard « Avec l’Ombre »ed Cheyne) \nChercher la lumière\, l’approcher\, l’apprivoiser\, n’est-ce pas la quête de l’humanité depuis ses débuts?\nC’est en tous cas celle de la PHOTO (lumière) GRAPHIE (écriture) …\nRevenir aux fondamentaux de la photographie tout en privilégiant la poésie des images est l’objet de cette recherche (toujours en action) menée par N_VR.\nComment la lumière éteint les couleurs lorsqu’elle se fait aveuglante et comment elle peut parfois cacher ce qu’elle devrait révéler ; c’est la figure de Lucifer\, le porteur de lumière qui séduit grâce à une lumière éblouissante qui masque au lieu d’éclairer\, empêchant chacun de discerner alors qu’on a l’habitude\, dans notre culture\, de se référer à la lumière comme obligatoirement positive\, pourtant ce sont les ombres qui révèlent le mieux la lumière.\nC’est cette opération de transfiguration du monde par la lumière\, qui constitue l’essence même de la photographie\, qu’il s’agit d’approcher au plus près.\nSaisir cet « instant décisif » où la lumière sublime le monde sans l’aveugler est ce qui meut l’artiste. Ce travail sur la lumière prend de l’ampleur au fur et à mesure qu’elle avance et c’est sans doute de la recherche de toute une vie d’artiste qu’il s’agit là.\nRevenir aux sources de la photographie en rassemblant tous les moyens de faire exister la lumière de manière poétique voilà qui peut résumer ce projet. \nUne ébauche en a été exposée à Arles en 2021; mais le travail de recherche continue\, par la photo bien évidemment\, mais aussi à travers une recherche plastique avec quelques pièces réalisées à quatre mains avec Blandine Calendrier artiste contemporaine spécialisée dans le travail sur textile pour l’exposition de juin 2023 à Nice. \nA travers également une résidence de création de 10jours à la Maison Commune d’Ixelles (Bruxelles) où la danse et le chant rejoindront la projection des images de « Solstice : lumières intérieures » en Décembre:\n \nCette recherche s’est également enrichie durant la résidence de 3 mois effectuée par l’artiste en Nouvelle-Calédonie au cours de l’hiver 2022-23. \nPour aboutir à l’exposition « Au cœur de la Lumière » à la galerie Depardieu à Nice (été 2023)\, qui constituera un point d’étape important dans cette recherche sur la lumière\, recherche en action qui continuera tout au long des prochaines années.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-n_vr-au-coeur-de-la-lumiere/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230525T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230729T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230504T154011Z
LAST-MODIFIED:20230504T154011Z
UID:4261-1685025000-1690655400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »
DESCRIPTION:Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »\nVernissage Jeudi 25 Mai 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’à fin juillet 2023\nEntrée libre \n \nEtendue sous un arbre\, le feuillage épais filtre les rayons du ciel.\nVoir le monde à travers un prisme.\nTantôt élargi\, tantôt restreint.\nLes yeux grands ouverts\, les yeux plissés.\nA travers un objet déformant\, l’existence agrandie\, exagérée. Et puis\, un certain regard\, la réduire à une trace\, minimale.\nFouiller l’obscure.\nLa bulle\, le trait\, autant de germinations de cette force vibratoire\, pousse dans les plis\, les interstices.\nEt quand cette soif devient inextinguible\, la quête des lueurs s’installe.\nDéfinitivement.\nLes fragments décomposés\, épars\, se croisent\, se rejoignent\, se relient par les fils vivants de l’invisible.\nSans cesse\, se saisir de ces traces et rendre visible la lumière. \nBlandine Calendrier\nFévrier 2023 \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-blandine-calendrier-les-flaques-du-soleil/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
ORGANIZER;CN="Association ARTEP":MAILTO:artep.association@gmail.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230427T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230603T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230331T190520Z
LAST-MODIFIED:20230331T190520Z
UID:4219-1682605800-1685817000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Les Mythologies de Maurice Renoma
DESCRIPTION:« Les Mythologies de Maurice Renoma »\nExposition de l’artiste Maurice Renoma\nVernissage le jeudi 27 avril de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 3 juin 2023\nEntrée libre \n \nMaurice Renoma\, styliste atypique et photographe à l’imaginaire foisonnant\, présente un florilège de ses Mythologies\, images mettant en scène une joyeuse hybridation entre les femmes\, les hommes et les animaux qui interroge sur notre désir très actuel de visibilité\, qui par un inquiétant paradoxe\, conduit inéluctablement à notre dilution sociale. L’habit\, ou le filtre\, fait-il le moine ? \nUn demi-siècle après l’ouvrage de Roland Barthes\, Maurice Renoma répond à sa manière\, avec humour et en images\, aux interrogations furieusement subtiles de l’écrivain.\nAprès avoir fait ressortir l’animal qui sommeille en nous dans Mythologies I\, où il avait habillé de ses mythiques blazers Renoma tout un bestiaire à poil et à plume\, Maurice Renoma met dans Mythologies II\, en exergue le féminin et le masculin qui cohabitent en chacun de nous\, et propose une version cocasse et apaisée de la dualité femme/homme\, une vision extraordinaire et poussée à son paroxysme de l’androgynie ambiante.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/les-mythologies-de-maurice-renoma/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230330T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230513T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230209T212800Z
LAST-MODIFIED:20230209T212800Z
UID:4164-1680186600-1684002600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Perrine de la Bretesche - Vague Nitescence
DESCRIPTION:Perrine de la Bretesche – Vague Nitescence\nVernissage Jeudi 30 Mars 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’au 13 mai 2023\nEntrée libre \n \n« Dans le texte Image fantôme écrit par le critique photographique Hervé Guibert c’est le souvenir d’images qu’il n’a pas réussi à photographier qui déclenche son besoin de les décrire. Son impossibilité à saisir les sentiments\, les attitudes des gens qu’il aime l’ont conduit vers le texte\, ses images devenant de fait fantomatiques.\nDans l’exposition Vague Nitescence la démarche s’inverse\, cette vibration de la vision est au cœur du travail de Perrine de la Bretesche . Dans la série exposée à la Galerie Depardieu\, les images sont volontairement fantomatiques\, brûlées par l’objectif. Les personnages s’étirent et se déforment laissant place à des attitudes parfois hiératiques à la limite de l’abstraction. \nL’artiste emmène le spectateur dans l’interstice de ce moment de relâchement\, bref instant entre réalité et songe lorsque la vision et l’ouïe se troublent laissant apparaître les images récentes de moment tout juste vécus. \nLa lumière surexposée\, paradoxalement\, vient effacer les détails des corps exposés que Perrine de la Bretesche ne cherche pas à montrer\, préférant mettre en avant un système narratif de groupes de personnes évoluant au bord de l’eau\, éléments immuables d’un paysage\, d’un terrain de jeu. Parfois c’est autour d’un rocher qu’apparaissent des personnages\, il devient le repère\, le signal de ses photographies qui semblent dessinées. \nPerrine de la Bretesche plonge le spectateur de ses images évanescentes dans le souvenir furtif d’un lâcher prise collectif ». \nDelphine Ract Madoux\nCommissaire d’exposition indépendante \nDirectrice artistique pendant 10 ans pour le groupe Vente Privée\, elle développe en parallèle sa pratique artistique à l’occasion de long voyage\, au Brésil notamment.\nDepuis 2019\, Perrine de la Bretesche se consacre exclusivement à la photographie\, en particulier pour la ville de Nice où les projets d’exposition se multiplient . Perrine de la Bretesche vit et travaille à Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-perrine-de-la-bretesche-vague-nitescence/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230302T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230421T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230209T211156Z
LAST-MODIFIED:20230209T211156Z
UID:4147-1677767400-1682101800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Manuel Ruiz Vida -  Écritures de silence
DESCRIPTION:Manuel Ruiz Vida – Écritures de silence\nVernissage le jeudi 2 mars de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 21 avril 2023\nEntrée libre \nphoto: M. Ruiz Vida Passage 10\, 2020 huile et poussières sur toile 30 x 24 cm\nAux confins du visible\, une fragile écriture de silence\, arrimée aux secrets du monde\, irradie sans fin l’étendue. Manuel Ruiz Vida montre peu. Dans sa maîtrise absolue de la distance\, pour mieux saisir la totalité du visible\, dit l’impérieuse nécessité du dépouillement pictural.\nChez lui\, d’abord mental\, l’espace oscille entre abstraction et figuration. Peinture-mystère\, peinture-matière\, somptueuse d’essentialité. Dans une absence d’échelle qui ose affronter le vide\, microcosme et macrocosme s’indistinguent. Le dehors et le dedans fusionnent\, et l’œil s’abandonne aux insidieux miroirs de l’altérité. Dans cette peinture d’éveil\, Manuel Ruiz Vida crée des tranches d’immensité\, et se moque souverainement des séduisantes apparences pour mieux restituer les richesses infinies des textures du visible…\nAu creux de cette ascèse créatrice\, il ignore la provocation chromatique. L’opacité archaïque et diffuse convient parfaitement à son dépouillement pictural\, et vidée de tout repère mondain\, la plénitude s’étend sans limite. La peinture a toujours le dernier mot.\nContre la prolifération contagieuse du trop-plein matériel\, l’artiste prend ses distances avec les excès de la modernité. Il invente ainsi des outils primordiaux\, des récipients d’âme évidés. On dirait l’alphabet magique de toute entreprise humaine. Nés d’une lumière lointaine\, pudique et ténue\, ils portent la contemplation jusqu’au bord aigu de l’abîme.\nManuel Ruiz Vida immacule l’existence. Chez lui\, l’union du vide et du calme pur sublime les affres du monde. L’essentiel est mis à nu dans un univers en apesanteur\, où chaque peinture est un seuil. Aux marges de l’art occidental\, l’œuvre de Manuel Ruiz Vida ouvre la voie mystique de la peinture\, et s’oxygène d’absence. Absence nue\, avide\, et qui devient féconde en effaçant ce qui se désigne aveuglément dans toutes les illusions du monde.\nLes lointains du cosmos et les poussières du présent aimantent sans fin ses peintures. « Peindre\, c’est ouvrir l’espace » dit-il. \nChristian Noorbergen
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-manuel-ruiz-vida-ecritures-de-silence/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230202T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230325T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230118T165834Z
LAST-MODIFIED:20230118T165834Z
UID:4117-1675348200-1679769000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Moïse Sadoun - "Daphné"
DESCRIPTION:Moïse Sadoun – « Daphné » \nVernissage le jeudi 2 février de 18h à 21h. \nExposition au sous-sol jusqu’au 25 mars 2023\nEntrée libre \nL’arbre\, comme représentation symbolique du corps vécu\, se donne à voir comme un moi humain. Il devient le confident et le réceptacle de projections et d’expérimentations\, là où le tronc de l’arbre et le tronc humain gravitent côte à côte et fécondent le champ symbolique.\nLes fibres de son bois sont des épidermes tapissés de stigmates et de souvenirs enfouis\, les mêmes que ceux dont nous sommes faits. Ma démarche photographique va inscrire dans cette écorce dense\, crevassée et grave un corps évanescent et mouvant\, dans une écriture saccadée de la vie impulsive\, libérée des mots et de la mémoire où les gestes tactiles se substituent aux formes pensées. Mon mouvement devient leur corps sur lequel veille l’oeil vaporeux et inquisiteur de la vie commune. \nMoïse Sadoun   Série Daphné\, 2021Impression pigmentaire sur Baryta Hahnemûhle 315g\nCette série qui associe l’arbre et le corps est la conjonction de précédents travaux. \nCelui sur l’arbre reste lié à une longue pratique à la fois déambulatoire et introspective: marcher dans les arbres\, c’est regarder\, réfléchir\, projeter\, s’interroger sur notre rapport au monde et au lieu\, avec la profonde conviction que la relation avec l’arbre est une relation avec nous-mêmes. Marcher parmi les arbres\, c’est aussi entrer dans une dimension symbolique et esthétique de la vie commune\, à la rencontre de l’autre. Les premiers travaux ont fait l’objet d’une thèse de doctorat\, Perceptions et Mémoire (1990) à Paris VIII. Plus tard\, les séries Hamadryades (2006-11) vont dématérialiser l’arbre en corps. D’autres plus récents\, Théâtre d’ombres (2020-22)\, puisent leur inspiration dans l’histoire de l’estampe japonaise.\nParallèlement le travail sur le corps\, Corps tactiles (1990-94)\, qui a bénéficié d’un enseignement de M. Séméniako\, a trouvé sa finalité dans la lecture de l’oeuvre de Henri Michaud\, Mouvements\, ainsi que dans la collaboration avec des performances de danse contemporaine. \nProfesseur de Lettres et d’Infographie\, Moïse Sadoun pratique et enseigne la photographie depuis une quarantaine d’années. Ses travaux ont évolué d’une approche documentaire à une photographie plus spéculative\, plasticienne. Il a séjourné une dizaine d’années en Amérique du Nord où il fut commissaire d’expositions au sein de structures culturelles. Passionné par les enjeux pédagogiques liés à l’image\, il crée le Pôle Image Chiris après avoir été chargé de mission aux arts visuels pour l’Académie de Nice. De 2012 à 2020\, il encadre des productions photographiques au sein de la villa St Hilaire à Grasse.   \nCes différents travaux ont fait l’objet de nombreuses expositions (Paris\, Toulouse\, St Etienne\, Lyon\, Thessalonique\, Nouvelle-Orléans\, New York\, Winnipeg\, Toronto\, Grasse\, Tourette sur Loup…) et sont présents dans des collections privées et publiques (Musée Rodin\, Club Med\, Bibliothèque Nationale\, University Art Muséum de Lafayette\, Jewish Muséum of Western Canada…).
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/moise-sadoun-daphne/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
ORGANIZER;CN="Association ARTEP":MAILTO:artep.association@gmail.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230119T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230225T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20221212T174248Z
LAST-MODIFIED:20221212T174248Z
UID:4078-1674138600-1677349800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Égéries de Pierre Cardin
DESCRIPTION:Égéries de Pierre Cardin \nExposition de robes créées par Pierre Cardin pour \nJeanne Moreau & Sylvana Lorenz\nVernissage le jeudi 19 janvier de 16h à 21h. \nExposition jusqu’au 25 février 2023\nEntrée libre \n \nCette exposition rend hommage au grand couturier Pierre Cardin\, qui a créé une série de robes pour ses deux égéries avec lesquelles il entretint une relation sentimentale : l’actrice Jeanne Moreau de 1962 à 1966 et Sylvana Lorenz de 1985 à 2015. Plusieurs d’entre elles seront exposées dans la galerie. \nCette exposition sera renforcée par une série de gouaches de l’artiste Phil de Rodrigue\, mettant en scène le couturier et ses deux égéries ainsi que par une série d’aquarelles de l’artiste Caroline Denis représentant le Palais Bulles de Théoule sur Mer\, propriété de Pierre Cardin dans laquelle Sylvana Lorenz a passé tant d’étés. Elle sera mise en scène par Bernard Barbero\, chef de plateau à l’opéra de Nice. \nSylvana Lorenz fera une signature de son livre « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel\, pendant le vernissage à la galerie\, de 16h à 18h. \nUne conférence de Sylvana Lorenz à propos de cette exposition et de la vie du couturier Pierre Cardin aura lieu au Centre Universitaire méditerranéen\, CUM\, 65 Promenade des Anglais\, à Nice\, le 30 janvier 2023 à 16h. \nSylvana Lorenz vit et travaille à Paris.\nAuteure\, en 2006\, d’une première biographie de Pierre Cardin « Pierre Cardin :\nSon fabuleux destin »\, Éditions Calmann-Lévy. Paris\, et\, d’une deuxième biographie en 2021\, « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel. Paris.\nDe 1999 à 2015\, Sylvana Lorenz a été responsable de la communication artistique à l’Espace Cardin\, Paris. \nPhil de Rodrigue vit et travaille à Bordeaux.\nPassionné de bandes dessinées depuis l’enfance\, dessinateur de BD et illustrateur\, son univers est issu aussi bien de l’influence picturale du classicisme et des impressionnistes que de Blake et Mortimer\, Tintin\, Lefranc et tant d’autres. \nCaroline Denis vit et travaille à Saint-Raphaël.\nElle est illustratrice\, spécialisée dans le domaine de l’architecture.\nElle a été inspirée par le Palais Bulles : son histoire\, son ingéniosité architecturale\, ses formes originales\,… retranscrites dans une série d’encres de Chine et aquarelles.\nElle a exposé « Esquisses\, demeures de la Belle Epoque » au Château Les Terrasses de Cap d’Ail\, du 14 avril au 14 mai 2022. \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/egeries-de-pierre-cardin/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20230114T150000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230114T190000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20230109T144457Z
LAST-MODIFIED:20230109T144457Z
UID:4109-1673708400-1673722800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Finissage exposition de Gilbert Pedinielli "Suites Kamasutriennes"
DESCRIPTION:Samedi 14 Janvier 2023 – 15h à 19h\nFinissage Gilbert Pedinielli\nSuites Kamasutriennes \n \nLe Samedi 14 janvier à la galerie Depardieu l’exposition “Suites Kamasutriennes” prendra un autre visage. Un mur recevra la somme de Trois murs pour créer une grande installation.\nFinissage autour d’un verre et en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 14 janvier 2023\nEntrée libre
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/finissage-exposition-de-gilbert-pedinielli-suites-kamasutriennes/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
ORGANIZER;CN="Association ARTEP":MAILTO:artep.association@gmail.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221201T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230114T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20221125T152829Z
LAST-MODIFIED:20221125T152829Z
UID:4060-1669905000-1673721000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Gilbert Pedinielli – Suites Kamasutriennes
DESCRIPTION:Gilbert Pedinielli – Suites Kamasutriennes\nVernissage le jeudi 1er décembre de 16h à 21h. \nExposition jusqu’au 14 janvier 2023\nEntrée libre \n1 toile : 4 positions. + 2 figures : 8 positions.\n2 toiles : 16 positions. + 4 figures : 128 positions.\n3 toiles : 64 positions. + 6 figures : 4608 positions\nAprès 3 Toiles je ne compte plus. \n \nToiles qui n’ont ni droite ni gauche\, ni haut ni bas et qui n’ont presque plus ni endroit ni envers.\nToiles sans couleur\, exclusivement composées de Valeurs.\nGris\, noir\, blanc en fond\, en aplat. Seuls 10 traits composent la surface lisible.\nToujours le tracé régulateur du nombre d’or. Toujours des suites qui tendent vers l’infini. \nDepuis près de 5 ans j’ai senti venir de loin le temps des fleurs\, puis l’appel de la forêt\, ensuite le retour à la nature\, enfin les paysages charmants dans l’art contemporain. Thèmes développés certes depuis la naissance de la peinture.\nDes artistes installés depuis fort longtemps\, « des pointures » se tournent vers un art champêtre.\nAprès avoir montré leur cul et leur sexe\, après avoir vendu des aspirateurs et des motos\, après avoir plongé dans du formol des êtres vivants coupés en deux\, exposé des objets quotidiens grossis au moins cent fois\, donné dans des divers ébats aquatiques\, masturbé les concepts laudateurs de zélés curateurs\, craché sur la peinture-peinture ad nauseam\, ces mêmes artistes prennent le chemin de la sylvothérapie. Siffô\, ils entament leur retour d’âge par une sorte de repentir devant effacer leur péché de jeunesse\, une nouvelle absolution radicale peut-être ? Leur disque dur cervical\, devenu cerveau mollet s’aperçoit qu’il ne reste que la nature\, saccagée par le système qui les a encensés ou qu’ils ont encensé. Alors ils inondent. La jeune génération suit. \nLe prochain travail sera : DANSONS LA VILLE ! G.PEDINIELLi nov. 2022
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-gilbert-pedinielli-suites-kamasutriennes/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221124T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20230128T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20221027T143133Z
LAST-MODIFIED:20221027T143133Z
UID:3983-1669300200-1674930600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Isabelle Carré – Collages
DESCRIPTION:Isabelle Carré – Collages\nVernissage le jeudi 24 Novembre de 18h à 21h. \nExposition au sous-sol jusqu’au 28 janvier 2023\nEntrée libre \n« Je ne crois pas aux choses mais aux relations entre les choses » Georges Braque\n« Rien ne se perd\, rien ne se crée\, tout se transforme » Lavoisier\n« Le doute est père de la création » Galilée \nCR07 Acrylique sur toile 209 par 155 cm Annee 2021\nSensible et curieuse\, entre passé\, présent et avenir\, mon regard porte sur ce que nous sommes et ce qui nous entoure. Après des études spécialisées dans la chimie des molécules odorantes\, je découvre l’art aux Ateliers puis à l’Ecole des Beaux-arts de Marseille que j’intègre sur concours en 2008. J’ai trente huit ans. En design d’espace un sujet attire mon attention « Contact\, Ecart\, Equilibre. Créer une sculpture ». Les mots résonnent. Contact : Aller au plus proche\, Ecart: Prise de recul\, Equilibre: Harmonie. Ils font sens et stimulent ma créativité qui\, libre\, prolifère dans de multiples directions pour donner naissance à un corpus de recherche sur le volume.\nMes découvertes de l’architecture\, des explorations artistiques du Bauhaus et des travaux de l’avant-garde russe sur les formes géométriques\, l’espace et le mouvement ont une influence considérable sur mes recherches. C’est au Moma\, lors d’un voyage à New York en 2008\, que je découvre le constructivisme. Les compositions New Man de Lissitzky et AXX de Moholy Nagy m’interpellent. Plus tard\, ce sont les recherches sur la reconstruction de l’image des cubistes Pablo Picasso et Georges Braque\, la couleur et le rond de Sonia Delaunay\, le cabanon du Corbusier\, les maisons « bulle » d’Antti Lovag\, les anamorphoses de Georges Rousse et les suspensions d’Ernesto Neto.\nMon intérêt pour l’art naît de ce qu’il suggère comme possibles dans les relations pouvant être tissées entre l’Homme\, l’Espace et la Matière. Il me procure un champ de liberté et d’expérimentation inépuisables.\nMa démarche est intuitive et expérimentale. Mes principales sources d’inspiration sont : la Nature – du minéral au végétal – l’Homme pris dans sa globalité – corps\, esprit\, fonctionnement – et mon environnement. A partir de procédés graphiques et plastiques\, je cherche de nouvelles formes esthétiques. Dessins\, peintures\, collages\, sculptures\, installations sont les techniques que j’explore. De leur confrontation et association\, je réalise des créations où résonnent et se croisent des notions fortes comme la construction prise dans le sens de l’élévation et le mouvement que j’apparente à la vie et à l’évolution.\nLes formes que je travaille empruntent aux mondes de la géométrie\, du minéral et de l’organique.\nElles sont liées aux souvenirs de leur rencontre. La Lozère\, terre de mes ancêtres\, fut un terrain propice à l’observation de la Nature et mes études à celles de l’atome et de la cellule humaine. Les collages représentent la part la plus importante de mon travail de recherche. Mon attrait est spontané pour cette technique. Je les réalise à partir de photos de matériaux de construction : formes bétonnées industrialisées\, ferraillage\, gaines en mousse pvc\, bois etc. Je les imprime puis les découpe en suivant parfois les formes observées et les recombine sur des toiles cartonnées ou feuilles de papier. Parfois j’associe le dessin pour souligner\, fermer ou prolonger une forme. Je réorganise l’espace\, trouve de nouvelles formes et de plans d’observation où le regard circule\, s’arrête\, se perd\, repart\, questionne. Je construis… Je construis avec des éléments du réel « plats ». Faits d’ombre et de lumière\, ces jeux révèlent formes\, profondeurs et textures. Tout m’est permis et les combinaisons s’enchaînent au rythme de mes découvertes.\nEn sculpture\, les matériaux que j’utilise sont majoritairement issus de la construction : grillage\, fil de fer\, tubes PVC\, mousses de polyéthylène ou de mon quotidien : emballages\, bois\, cartons… Je m’intéresse à leur déformation et élévation et n’hésite pas à les combiner pour analyser les effets produits et les réinvestir dans de nouveaux dispositifs.\nEn novembre 2020\, mes collages passent de la deuxième à la troisième dimension. En m’inspirant des formes géométriques travaillées dans mes collages\, je réalise\, sans étapes préliminaires\, des séries de maquettes en carton. Ce matériau retient mon attention pour la chaleur qu’il dégage\, sa couleur terreuse\, ses surfaces planes et son collage rapide. Par ces jeux de construction spontanés\, j’explore les principes de la composition libre à trois dimensions et m’intéresse à l’expressivité des formes.\nLe collage de ces sculptures sur des plaques de carton que je positionne verticalement induit mon questionnement sur le traitement de la verticalité par la ligne. Par l’ajout de structures souples et légères dans le dispositif\, c’est la verticalité traitée par la courbe que j’interroge.\nMon intérêt pour la couleur à travers la peinture intervient tardivement. Des couleurs primaires que j’applique en aplat entre des fragments de photos ou de carton\, je les dépose en mélange sur des formes géométriques spontanées ou des formes extraites de mes collages dessinées sur une toile.\nMon initiation à la gravure à L’atelier Le Safranier d’Antibes\, révèle mon intérêt pour les effets de texture. Ils font écho à ceux de mes collages. Actuellement à l’atelier de prototypage SoFAB de Sophia Antipolis\, j’explore le passage de mes collages de la deuxième à la troisième dimension avec\nde nouveaux matériaux.\nDe par ces nouvelles approches\, ma sensibilité sur le volume architectural se précise. Elle semble vouloir comprendre la forme architecturale et son évolution dans le temps et l’espace. Aussi mon souhait de comprendre et traduire les effets perceptibles liés au grand format se manifeste plus intensément. Cependant cette étape importante de ma démarche artistique est freinée par la recherche de matériaux nouveaux\, d’un lieu adapté et de partenaires avec lesquels l’écoute et le partage de compétences sont privilégiés. C’est le chemin que je désire prendre pour continuer à réaliser mes rêves et à les transmettre. \n“ Lorsqu’on rêve tout seul\, ce n’est qu’un rêve\nAlors que lorsqu’on rêve à plusieurs\, c’est déjà une réalité.\nL’utopie partagée\, c’est le ressort de l’Histoire.” Hélder Câmara \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-isabelle-carre-collages/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221118T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221204T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20221027T142624Z
LAST-MODIFIED:20221027T142624Z
UID:3977-1668781800-1670178600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Projection de vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothbart // Dans le cadre du Festival ovni
DESCRIPTION:Du 18 novembre au 4 décembre 2022\nProjection de vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothbart\nDans le cadre du Festival ovni \nRandom walks – Bernard Pourrière\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\, venez découvrir plusieurs vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothart.\n+d’infos : https://www.ovni-festival.fr/2022/galerie-depardieu-2022/\nEntrée libre.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/projection-de-videos-de-bernard-pourriere-et-de-daniel-rothbart-dans-le-cadre-du-festival-ovni/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition,projection
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221016T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221016T180000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20221003T151516Z
LAST-MODIFIED:20221003T151516Z
UID:3923-1665928800-1665943200@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Un Dimanche à la galerie
DESCRIPTION:Dimanche 16 Octobre 2022 de 14h à 18h\nUn Dimanche à la galerie\n8ème édition \n \n+ de 100 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nOuverture exceptionnelle de la galerie Depardieu ce dimanche 16 octobre\, avec les expositions Daniel Rothbart – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples & Jean-Paul Ducarteron – L’ivresse du réel \nProgramme complet\nhttps://www.comitedesgaleriesdart.com/actualites/un-dimanche-a-la-galerie-2022-edition-8/ \nEntrée libre
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/un-dimanche-a-la-galerie/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221013T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221126T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220930T201516Z
LAST-MODIFIED:20220930T201516Z
UID:3912-1665671400-1669487400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Daniel Rothbart  – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples
DESCRIPTION:Daniel Rothbart – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples\nVernissage le jeudi 13 Octobre de 16h à 21h\, en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 26 novembre 2022\nEntrée libre \n \nLa galerie Depardieu a le plaisir de vous présenter Dîner avec Robbe Grillet à Naples\, le dernier travail de Daniel Rothbart. Seize collages digitaux et une installation cinétique seront exposés. La première mondiale d’un film éponyme\, réalisé pour cette exposition\, aura lieu à La Napoule Art Foundation – Château de la Napoule.\nAlors qu’il vivait à Naples au début des années 1990\, Rothbart a participé à une conférence avec l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet\, auteur de L’Année dernière à Marienbad. Après le premier jour de la conférence\, Rothbart a dîné avec Robbe-Grillet\, sa femme et d’autres personnes. Selon les mots de l’artiste et critique culturel Wayne Koestenbaum\, “ce moment d’il y a si longtemps\, à Naples\, en 1992\, s’est installé dans la conscience de l’artiste Daniel et a fait germer des décennies de fantaisie et d’itinéraires”.\nLes projets de studio de Rothbart incluent Inscrutable Theologies\, Aix-la-Chapelle\, Allemagne; STREAMING II au Frank Institute @ CR10\, Linlithgo\, New York ; Rumsey Street Project\, Grand Rapids\, Michigan ; Air de Venise\, Venise\, Italie ; et WATERLINES à la Galerie Depardieu\, Nice. Il a exposé à Ventisette artisti e una rivista\, Galleria Nazionale d’Arte Moderna\, Rome\, Italie; Citydrift\, Momenta Art\, Brooklyn\, New York ; But I’m an American\, Centre culturel de Belgrade\, Serbie ; et Meditation | Mediation\, Life is Art Foundation\, Nouvelle-Orléans\, Louisiane. Rothbart a également exposé à la galerie Andrea Meislin\, à Exit Art\, à WhiteBox\, à la LAB Gallery à New York\, au Hudson Valley Center for Contemporary Art à Peekskill\, New York\, et à la Artists Residence Gallery à Herzliya\, Israël. Rothbart a reçu la bourse Fulbright-Hays en Italie\, une bourse de la New York Foundation for the Arts et une résidence à La Napoule Art Foundation à Mandelieu-la-Napoule. Son travail a fait l’objet d’une monographie d’Enrico Pedrini publiée en 2010 par Ulisse e Calipso de Naples\, Italie.\nIl est l’auteur de trois livres. Jewish Metaphysics as Generative Principle in American Art (1994) explore la relation entre la culture juive et l’abstraction américaine d’après-guerre. The Story of the Phoenix (1999) examine l’identité culturelle américaine\, Hollywood et la transmutation du sens à travers des collages digitaux habités par sa sculpture. Seeing Naples: Reports from the Shadow of Vesuvius (2018) est un livre d’écriture de voyage inspiré des expériences de Rothbart en tant que boursier Fulbright à Naples au début des années 1990. L’œuvre combine un récit personnel avec l’histoire de la ville\, ancienne et moderne\, qui parlent des valeurs et de la culture napolitaines.\nLe travail de Rothbart se trouve dans des collections publiques et privées\, dont le Museum of Modern Art de New York. \nLeg Parthenope\, 1968-2021\, impression jet d’encre\, 61 x 48.25 cm.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/daniel-rothbart-diner-avec-robbe-grillet-a-naples/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20221006T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221119T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220930T201258Z
LAST-MODIFIED:20220930T201258Z
UID:3909-1665066600-1668882600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Jean-Paul Ducarteron – L'ivresse du réel
DESCRIPTION:Jean-Paul Ducarteron – L’ivresse du réel\nVernissage le jeudi 6 octobre de 18h à 21h. \nExposition jusqu’au 19 novembre 2022\nEntrée libre \n \n« La caresse de l’œil sur la peau est d’une excessive douceur. ” Jean-Paul Ducarteron ne démentirait certainement pas ces mots de Georges Bataille dont il est un lecteur assidu. Et son « JEU INTIME » sous l’intitulé duquel s’exposent des peintures troublantes passe par le regard du voyeur et l’interprétation du poète. On devine des jambes\, des fesses\, des battements de coeur\, des veines palpitantes de sang bouillonnant. Comme le dit l’artiste « Le corps fourmille de turbulences picturales contrastées… Il est le reflet de la vie\, la carte précise de l’intériorité de l’œil qui le regarde ».\nCet œil est mis à mal dans la série « LES ASSISES » où l’abstraction ne gomme pas la sensation vertigineuse du vide. Ce vide symbolisé par le trou\, « projection dramatique de la perte de soi »\, nous entraîne vers des abysses dont on ne sort pas indemne. Expérience amoureuse\, artistique\, voire mystique\, elle participe au voyage intérieur que le créateur d’une œuvre entreprend à se risques et périls.\nChez Jean-Paul Ducarteron il n’est pas question de boussole\, de prudence ou d’économie de soi. Jusqu’au-boutiste de la pensée et de l’analyse\, ce plasticien hors normes accumule les traits\, les courbes et les couleurs pour traduire cet excès de vie qui conjure la mort sans jamais toutefois parvenir à l’oublier.\nEt il est guère surprenant qu’il exerce ses talents de portraitiste en s’attachant à la figure d’Antonin Artaud dont il partage à coups sûr toutes les bataille(s) perdues d’avance. Cet « ARTOTAL » présente un visage peu à peu déformé par « l’excès de vie » qui le submerge. Et Jean-Paul Ducarteron nous pose une question à nous\, les regardeurs: « L’immense vertu d’Artaud n’est-elle pas de casser nos carcans et nos certitudes\, en divulguant ses folles vérités? »\nEt si le « jeu intime » participait de cette entreprise démiurgique? Et si « Les assises » n’avaient précisément pour objet de troubler notre repos intellectuel? C’est ici qu’opère l’insondable profondeur de cette peinture. \nNicole Laffont
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/jean-paul-ducarteron-livresse-du-reel/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220908T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221008T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220729T174950Z
LAST-MODIFIED:20220729T174950Z
UID:3872-1662647400-1665253800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Anne-Sarah Le Meur  – Résurgence
DESCRIPTION:Anne-Sarah Le Meur – Résurgence\nVernissage le jeudi 8 septembre de 16h à 21h\, en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 8 octobre 2022\nEntrée libre \n \nZeste de vert dans l’orangé. Fine auréole cramoisie – ou bien est-elle jaune d’abord ? – autour d’une pastille sombre. Un quasi-carré encadre ces sas colorés de quatre coins gris au violet flottant. Le fond marron terne\, qui borne l’ensemble\, stabilise les liaisons enchâssées. Ailleurs\, poussé par une zone blanche\, le cœur obscur est devenu béance noire\, qu’une langue verte traverse de biais\, dans un cadre pourpre et soyeux. Tout est flou et précis à la fois. Tout est fixe et instable tour à tour. Fusion et émergence des teintes\, comme revenues des profondeurs.\nCes façons de tableau ne représentent rien d’identifié\, mais seulement des étendues de tons divers qui jouent à se rencontrer. Plages simples de couleur pure. Abstraction minimale. Dans cet élémentaire\, que voit-on ? Sait-on ce qu’on voit et ce qu’on ressent ? Éveil perceptif ? Auberge du regard\, escadrille de sensations : inattendues\, fraîches\, apaisantes bien que mystérieuses… \nPour sa seconde exposition à la Galerie Depardieu\, Anne-Sarah Le Meur explore d’étranges verts. Mais\, parcimonieux ou envahissants\, estompés ou tranchants\, en camaïeux ou bordés de rouge\, ils irradient de vitalité. \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nLa galerie sera fermée en août. Réouverture le lundi 5 septembre 2022
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-anne-sarah-le-meur-resurgence/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220706T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20221001T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220630T130700Z
LAST-MODIFIED:20220630T134506Z
UID:3835-1657117800-1664649000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Sylvie Teissier – Eau de là
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Eau de là\nVernissage le mercredi 6 juillet de 18h à 21h. \nExposition jusqu’au 1er octobre 2022\nEntrée libre \n \nCe n’est pas la première fois que Sylvie Teissier expose ses photos à la galerie Depardieu\, images-hommages à la mort\, à la vie.\n« Du gris à l’âme » ( 2018 ) magnifiait le classicisme de la statuaire funéraire ou encore le baroque de silhouettes déformées par des vitrines.\nSes « Entrelacs » ( 2019 ) transfiguraient les guirlandes des perles de cimetière en luxuriantes végétations ou en insectes mystérieux.\nSes « Entailles » ( 2020 ) révélaient\, avec les cicatrices des plantes grasses refermées sur des cœurs ou des initiales\, la similitude de nos chairs souffrantes.\n« Pariétal » (2021) : De Lecce ( ville des Pouilles )\, Sylvie Teissier nous rapporte de véritables tableaux en éclairant\, recadrant affiches et tracts collés sur des plaques de raccordement au gaz ou à l’électricité\, puis déchirés\, rehaussés de traces de peinture. Ainsi\, travail industriel\, gestes de passants et vision de l’artiste s’enrichissent-ils mutuellement. \nNous voici en 2022 face aux reflets photographiés au col de Vence\, après la pluie.\nSi le réceptacle est modeste\, voire dérisoire ( la flaque )\, l’espace se déploie sur les trois dimensions et la terre a bien ici vocation de planète.\nLa terre\, l’eau\, le ciel sont matériaux grâce au travail de la lumière quand le regard de Sylvie Teissier impose à l’appareil l’impulsion appropriée. Le bleu\, dominante\, reflète le ciel que l’eau absorbe et que capte même le roc. L’arrêt sur image respecte ainsi l’esprit du lieu.\nL’image révélée sur le papier joue avec l’illusion\, introduisant alors dans un autre monde où les paysages souvent admirés gagnent une nouvelle et étrange beauté.\nL’inversion et la symétrie du reflet en appellent à la traversée des miroirs\, plaçant notre regard au seuil d’un univers fantastique. On ne s’étonnera donc point que le gris plombé de l’orage se transmue en or et en argent.\nAvec des moyens simples ( Sylvie Teissier ne retouche jamais ses clichés)\, c’est une traversée de l’espace et du temps qu’elle nous propose\, c’est la vision d’une artiste qui modifie le monde dans ses instantanés et nous laisse rêver.\nRégine LAURO
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-sylvie-teissier-eau-de-la/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220609T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220730T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220603T174408Z
LAST-MODIFIED:20220603T174408Z
UID:3805-1654785000-1659205800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Hommage à John Douglas
DESCRIPTION:Hommage à John Douglas\nVernissage le jeudi 9 juin de 16h à 21h.\nExposition jusqu’au 30 juillet 2022\nEntrée libre \nJohn Douglas nous a quitté en février dernier.\nNous l’avons exposé dans la galerie en 2007\, 2009\, 2012 et en 2014. \n \nJohn Douglas était avant tout un metteur en scène de talent. Il a co réalisé avec son ami Robert Kramer plusieurs films importants dont People’war au Nord Viet-Nam et Milestone\, film culte sur la contre culture américaine\, projeté à Cannes après la mort de Robert Kramer. John Douglas y avait été invité. Nous avons aussi projeté ce film à la galerie. \nDans ses expositions Homeland Security et Dead and Wounded il se photographie\, se clone\, se multiplie\, se met en scène nu et en grand format\, en noir et blanc comme en couleur. Unique sujet de ces séries d’images\, il nous délivre avec efficacité\, profondeur et un humour sardonique\, son message : non à la guerre ! non à la violence !\nPrenant son fusil\, il défend tour à tour les clichés de la société américaine : le gazon\, un massif de fleurs\, un champ de maïs\, un magnifique chêne\, l’Amérique par le nord\, une caravane où sont obligés de vivre beaucoup d’américains pauvres\, etc..\nDans un clin d’œil à la guerre de sécession\, il incarne à lui tout seul une armée de retour du combat. Son soldat est à l’opposé du robot militaire qui nous est servie sur nos écrans de télévision\, bardé de gilet pare balles\, de casque à vision nocturne et autres gadgets. Son soldat à lui est nu\, humain\, vulnérable\, portant une arme dérisoire. Sans uniforme\, on ne sait d’ailleurs plus reconnaître qui est l’ami ou l’ennemi. \nJohn Douglas a aimé son pays. Il lutte contre la dérive du Patriot Act loi prise après le11/09/2001 qui restreint les libertés individuelles\, fondements de la démocratie américaine. Il dénonce la fascination pour les armes et la facilité pour s’en procurer\, sujets plus que jamais actuels. \nLa seule photo où il apparaît habillé n’en est pas moins inquiétante avec une casquette Blackwater\, du nom de cette société de mercenaires présents en grand nombre à coté de l’armée US\, impliquée en toute impunité dans nombre d’actions hautement répréhensibles. \nL’un des cliché les plus saisissant est celui de l’homme redevenu préhistorique dans sa caverne obscure (quelque peu platonicienne) éclairé par la seule lumière cathodique d’un écran de télévision sur lequel il voit (peut-être) l’image du cercueil couvert du drapeau d’un soldat mort en Irak\, que John Douglas veille avec respect\, nu\, l’arme en bandoulière. \nLoin d’être morbides\,ces expositions nous ont rappelé\, en creux\, tout ce que nous aimons en Amérique : La liberté\, la démocratie\, le respect des valeurs qui ont jadis sauvé l’Europe\, les grands espaces\, la nature\, bref tout le contraire du désastre des expéditions militaire d’Irak et d’ailleurs et bien sur de la période trumpiste. \nDans son exposition ROX\, clarté et magie. Est-ce une illusion ? Ces compositions numériques sont comparables à la vision de voyageurs du désert découvrant un étang scintillant au milieu des sables. L’esprit rationnel sait bien qu’il s’agit d’un mirage. Mais cela ne rend pas l’illusion moins réelle à l’œil.\nJohn Douglas nous rappelle que la beauté de notre planète\, les éternelles possibilités d’espoir et d’évolution\, coexistent avec le potentiel de destruction humaine. Il pose une intelligence planétaire au-delà de la compréhension humaine. \n« Les pierres pensent-elles ? Les arbres peuvent-ils voir ? Qu’est-ce que l’eau reflète vraiment ? » John Douglas tente de répondre avec son travail Rox (Roches en français)\, groupe de pierres ovales\, mises en scène semblant à des œufs à couver. Quelque chose d’inimaginable semble sur le point de sortir des fissures de leur surface. Peut-être qu’il s’agit de la « terrible beauté » que William Butler Yeats a vu naître des cendres de rebelles irlandais dans son poème Pâques 1916. Kevin J. Kelley\, Seven Days journal.\nJohn Douglas a toujours lutté pour qu’à travers son art\, le monde dans lequel nous vivons nous apparaisse plus clair. Il expose les contradictions sociales et économiques afin de nous inciter au changement.\nMême si la plupart des images représentent des paysages réels ou fictifs\, il tente de saisir l’urgence ou l’importance de la vie dans ce monde\, de la même manière que lorsqu’il réalisait des documentaires sur la révolution ou sur diverses luttes.\n« La possibilité réelle de notre monde au changement\, semble exiger une réévaluation sérieuse de notre approche de la vie elle-même. Cette série de travaux\, ROX\, représente une nouvelle connexion\, une autre façon d’envisager ce qui est possible. Jusqu’à ce que nous puissions effectuer ce réel saut de la pensée collective\, les chances de survie de l’espèce humaine restent bien minces »\nJohn Douglas\, Octobre 2014
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-hommage-a-john-douglas/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220512T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220702T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220429T162657Z
LAST-MODIFIED:20220429T162657Z
UID:3752-1652365800-1656786600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Régis Rizzo  – Brisages
DESCRIPTION:Régis Rizzo – Brisages\nVernissage le jeudi 12 mai de 18h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition au sous-sol jusqu’au 2 juillet 2022\nEntrée libre \n \nLa série Brisages\, dont le titre est formé par la contraction des termes bris et visage\, prend l’allure d’un miroir brisé dans les éclats duquel se reflètent une multitude d’individus. Fragments épars d’une totalité disloquée\, ils semblent appartenir à une fresque humaniste disparue.\nMais s’ils évoquent les ruptures contemporaines ils sont aussi le signe d’une volonté persistante de faire surgir le visage sur un support inattendu.   \nLes Brisages sont peints sur des morceaux de verre provenant de vitrines brisées lors de mouvements sociaux. \nRien de prémédité dans la trouvaille du support : le peintre au lendemain des manifestations découvre les traces de l’histoire contemporaine. Il glane ces bris scintillants de vitrines avec l’intuition que quelque chose adviendra.\n[…]\nEmmanuelle Montagnese\, critique d’art pour la presse et auteure.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/regis-rizzo-brisages/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220507T180000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220507T193000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220429T162841Z
LAST-MODIFIED:20220429T162841Z
UID:3754-1651946400-1651951800@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Lecture de Frédérique Wolf-Michaux
DESCRIPTION:Samedi 7 mai 2022 à 18h\nA l’occasion de l’exposition Dualités de Jean Yves Cousseau \nLecture de Frédérique Wolf-Michaux \n \nLa comédienne Frédérique Wolf-Michaux lira les textes de Claude Ber\, Claudine Bohi\, Sarah Clément\, Hania Daoud\, Carole Darricarrère\, Catherine Jullien\, Claire Le Cam\, Marcelline Roux et Anne Talvaz. Neuf autrices qui ont chacune apposé leurs mots sur les photographies de Jean Yves Cousseau donnant ainsi naissance à Dualités. \nEntrée libre.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/lecture-de-frederique-wolf-michaux/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition,Lecture
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220505T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220604T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220429T162454Z
LAST-MODIFIED:20220429T162454Z
UID:3750-1651761000-1654367400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Jean Yves Cousseau  – Dualités
DESCRIPTION:Jean Yves Cousseau – Dualités\nVernissage le jeudi 5 mai de 16h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 4 juin 2022\nEntrée libre \n \nCoutumier des rapports entre la littérature et la photographie\, Jean Yves Cousseau a invité neuf autrices  à choisir une série de dix images chacune sur lesquelles elles ont apposé leurs mots\, croisé leur texte.\nCe corpus de quatre-vingt-dix photographies et de neuf textes a donné naissance au livre Dualités.\nLe chiffre neuf est particulièrement fécond\, il symbolise l’aboutissement\, l’achèvement ; il évoque les neuf mois de la grossesse et\, chez les Grecs\, les neuf muses représentent les sciences et les arts. Placé à la fin du cycle décimal\, ce chiffre est le début de quelque chose de nouveau\, de « neuf » et\, interprété\,\nil est souvent lié à l’altruisme\, l’ouverture d’esprit et la connaissance de l’autre.\nPoésie et photographie ne sont pas illustratives l’une de l’autre mais complémentaires ; chaque univers joue en résonance\, en écho avec l’autre\, laissant s’élaborer de multiples scenarii. Source de rêveries\, cet assemblage de figures et d’allégories prend un sens autant pour ce qu’il montre et dit\, que pour ce qu’il suggère ; à chaque personne d’apprécier ce métissage visuel et poétique autant pour ce qu’elle voit et lit\, que pour ce qu’elle imagine.\nL’exposition présente les quatre-vingt-dix photographies de l’ouvrage assemblées en diptyque ; cette dualité laissant ouvertes les portes de l’imaginaire.\nJean Yves Cousseau / avril 2022
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/jean-yves-cousseau-dualites/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220331T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220430T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220303T180641Z
LAST-MODIFIED:20220303T180641Z
UID:3675-1648742400-1651343400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Bernard Pourrière  – Collages sonores
DESCRIPTION:Bernard Pourrière – Collages sonores\nVernissage le jeudi 31 mars de 16h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 30 avril 2022\nEntrée libre \n \nBernard Pourrière et Colette Colomb qui est musicienne développent une collaboration depuis une quinzaine d’années. Ce sont d’incessants aller-retours entre le sonore et le graphique auxquels ils se sont dès lors livrés conjointement. Ainsi ont-ils multiplié des échanges sur des notions susceptibles de se révéler communes aux arts visuels et sonores\, telles que point\, ligne\, texture\, à-plat\, profondeur\, superposition. […]\nJean-Yves Bosseur \nBernard Pourrière et Colette Colomb ont mis au point un processus de création couplée qui ouvre des perspectives inédites sur les chances de confronter les domaines du sonore et du visuel. Loin de toute prétention à un art total\, il s’agit plutôt\, pour eux\, de questionner les principes de la notation\, du signe graphique\, des rapports qui peuvent se tisser avec des phénomènes acoustiques\, et de concevoir ainsi des œuvres qui tiennent à la fois de l’installation et de la performance. \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-bernard-pourriere-collages-sonores/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220217T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220326T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20220128T194150Z
LAST-MODIFIED:20220128T194150Z
UID:3634-1645113600-1648319400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Jacques Renoir – Délices en cieux
DESCRIPTION:Jacques Renoir – Délices en cieux\nVernissage le jeudi 17 février de 16h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 26 mars 2022\nEntrée libre \nUn catalogue sera édité dans le cadre de l’exposition.\nJacques Renoir fera une présentation et dédicace le jeudi 17 février 2022\, pendant le vernissage. \n \nLa délicencieuse exposition de Jacques Renoir \nLa photographie de nu remonte aux années 1850. C’est dire l’ancienneté de ce motif qui représentait alors presque la moitié des prises de vue en circulation. Avec le portrait et le paysage\, on a l’essentiel des thèmes portés par une technique nouvelle qui venait tout juste de naître.\nLa peinture gardait jalousement ses prérogatives multiséculaires et renvoyait cet art naissant aux animations de foire\, aux besoins des artistes d’avoir des modèles à reproduire pour pas cher\, et aux scientifiques. Quant aux nus\, les salons de l’Académie proposaient en couleurs des scènes audacieuses\, incroyablement sensuelles et qui s’affichaient avec le voile pudique des références antiques et de l’autorité incontestable des maîtres anciens.\nPourquoi ce rappel du passé quand il s’agit de parler d’une exposition qui se tient aujourd’hui à plus de cent cinquante ans de distance ? Parce que la parenthèse de la « révolution sexuelle » et du « il est interdit d’interdire » a vécu. Nous en revenons a des problématiques d’un XIXe siècle qui nous parait plus proche que jamais. On excuse la présentation muséale et non voilée de la peinture de Courbet « L’origine du monde »\, mais la même réalité en photo dans le même contexte enflammerait le tribunal des réseaux sociaux.\nOr Jacques Renoir a voulu cette présentation\, avec l’indépendance du créateur qui poursuit ses propres exigences. Chaque photo a été choisie avec soin\, avec cette ingénuité qui est la signature de sa souveraine liberté.\nLes photos « enflammées » retiennent l’attention. On pense à un autodafé de représentations érotiques\, à moins que ce ne soit le corps lui-même qui prenne feu de désir. Le temps de la disparition est suspendu\, laissant le spectateur à sa méditation. Les mêmes photos sont exposées dans leur intégralité. Certaines d’entre elles ont été prises dans le contexte d’une chapelle privée désaffectée. La position du corps évoque souvent une crucifixion à moins que ce ne soit un abandon\, un envol ou une offrande. On pourra toujours évoquer le martyr de sainte Julie ou d’autres saintes crucifiées parfois représentées avec la poitrine nue\, ou encore le martyr de femmes chrétiennes arméniennes durant le Génocide.\nLa photo de l’affiche joue avec le double sens de son titre : « Délices en cieux ». On y voit ce que j’appelle une « Fleur du mal » : un corps mort ou endormi\, aux bras étendus\, peut-être déposé dans cette fosse éclaboussée alentour de coquelicots comme autant de taches de sang. On pense aux « poppies » de la tradition anglo-saxonne qui font référence à la Première Guerre mondiale et au poème de John McCrae qui évoque les tombes des soldats morts au combat : « In Flanders Fields » : « Dans les champs des Flandres\, les coquelicots fleurissent entre les croix… ». On pourrait également penser en voyant ces papavéracées au dieu du sommeil et des rêves\, Morphée\, dont ils sont le symbole. Il y a ici une inquiétante étrangeté.\nLes images de corps blancs sur fond blanc\, ou de corps noirs sur fond noir\, sont particulièrement intéressantes. Ce n’est plus seulement le corps qui est dévêtu\, mais l’image elle-même qui se dépouille. Ici la photographie se montre telle qu’elle est : une « écriture avec la lumière \nLes blancs sur fond blanc sont particulièrement émouvants. Le corps féminin est opalescent\, à peine habillé d’un trait. On est au bord d’une disparition dans la lumière qui s’écrirait presque totalement.\nJacques Renoir n’est pas un jeune homme certes\, mais c’est un jeune artiste. Il n’hésite pas à se renouveler et à prendre des risques comme de se mettre en scène nu au milieu d’une de ses expositions.\nL’autre prise de risque est celle du triptyque « Le berceau » que j’appellerai les « crèches ». Ces photos peuvent produire sur le spectateur un effet que je rapprocherai du « Déjeuner sur l’herbe » de Manet\, et que le peintre désignait familièrement de « Partie carrée ». Dans les deux cas\, il s’agit d’un détournement de l’allégorie ou de la représentation traditionnelle. L’un y verra un objet de scandale\, ou au mieux une de ses images limites qu’il vaudrait mieux réserver pour l’alcôve. Un autre méditera sur la réalité de l’enfantement que masque la représentation sacrée. Un autre encore fera comme Émile Zola devant « Le déjeuner ». Celui-ci précise que la foule aurait dû juger « comme doit être jugée une véritable œuvre d’art… Elle a cru que l’artiste avait mis une intention obscène et tapageuse dans la disposition du sujet… Le sujet est un prétexte\, Tandis que pour la foule le sujet seul existe » (in Édouard Manet\, 1867).\nJe voudrais terminer sur une des photos qui me parait la plus emblématique\, celle ou une femme nue\, vue de dos est enserrée d’ombre entre les deux lèvres de la cavité d’un tronc d’arbre. Il y a là un effet de mise en abîme que vient renforcer une forte ligne parcourant le corps de haut en bas. Le travail de la lumière fait un effet de Bocca della Verità\, de Bouche-de-la-Vérité. Si le corps ne disparaît pas\, c’est qu’il dit la vérité\, vérité du corps\, vérité du magnifique et soutenu travail de Jacques Renoir. \nR. Sélavy. Prêtre\, écrivain.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-jacques-renoir-delices-en-cieux/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20220113T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220212T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211222T162149Z
LAST-MODIFIED:20211222T162149Z
UID:3577-1642089600-1644690600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Alain Lestié – Stances détachées
DESCRIPTION:Alain Lestié – Stances détachées\nVernissage le jeudi 13 janvier de 16h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 13 février 2022\nEntrée libre \nStances détachées \nSous ce titre inspiré de la poésie\, Alain Lestié nous propose une suite d’œuvres lyriques\, formant un poème structuré et cohérent\, une sorte de monologue d’inspiration élégiaque.\nEncore une fois\, le titre souligne le caractère éphémère\, ponctuel\, non figé et épars\, de ce magnifique ensemble réalisé comme toujours avec un simple crayon Nero sur un papier Fabriano traditionnel et très épais (640 gr/m²) dans la sobriété et la rigueur du noir et blanc.et les formats semblables.\nLes titres de chacune de ces œuvres sont un chemin qui nous entraîne jusqu’au plus profond de sa réflexion pour s’éclaircir et s’adoucir ensuite vers une « promenade ». Les titres sont évocateurs de cette progression : \n« -à la fin -à temps perdus -aller simple -au bout -destination -éclats des lieux -en somme -escale -état second -marine -mémento -nuageux -nuit -peinturage -respice finem -traces -travaux pratiques -une éclaircie -vers la sortie -voix sourdes -du testamentaire -habitation -restes -tableau -une autre fin -une promenade » \nLoin de tout effet spectaculaire\, les œuvres de cette exposition nous interrogent sur le monde dans lequel nous vivons en autant de messages d’une force et d’une efficacité qui lui sont toutes personnelles. Fruit d’une profonde réflexion\, toujours situées entre l’abstrait et le concret\, ses œuvres concentrent un savoir faire acquis de longue date. Elles expriment magnifiquement ses interrogations et ses doutes. \nNous vous invitons à partager les émotions que nous procurent cette nouvelle exposition\, loin des phénomènes de mode\, pour nous faire vivre et apprécier ce qui a du sens.\nChristian Depardieu \n  \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/alain-lestie-stances-detachees/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211118T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20220108T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211103T180058Z
LAST-MODIFIED:20211103T180058Z
UID:3523-1637251200-1641666600@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Brigitte NaHoN – Dessins de sculptures & Sylvain Lang – Urban Butterfly
DESCRIPTION:Brigitte NaHoN – Dessins de sculptures\nSylvain Lang – Urban Butterfly\nVernissage jeudi 18 novembre de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 8 janvier 2022\nEntrée libre \n \nBrigitte NaHoN – Dessins de sculptures\nDepuis 35 ans je cherche à montrer le point d’équilibre en sculpture où le moi intérieur atteint une nouvelle harmonie avec le monde extérieur en toute liberté. Mon objectif esthétique est de donner un sentiment de liberté par un équilibre inattendu de matériaux et de formes que j’utilise sans limitation. C’est ainsi que je crée des sculptures aussi bien monumentales que miniatures\, des dessins ou des peintures.\nVarier les matériaux (fil\, acier inoxydable poli miroir\, verre\, cristal\, eau huile d’olive\, pierre\, bois etc.) est une façon de vivre pleinement et de repousser les limites de vie pourtant inévitables. \nSylvain LANGS « URBAN BUTTERFLY »\nDepuis 2008\, Sylvain Lang incorpore les codes du Street-art dans ces tableaux\, il s’inspire directement de l’art de la rue. Il pose un regard anachronique sur la peinture traditionnelle\, dite de chevalet et l’art urbain\, mélangeant ainsi graffs\, tags\, pochoirs\, chef d’œuvres de la renaissance et peinture figurative (série Mike Angelo Crew).\nEn 2017\, il commence une nouvelle série intitulée URBAN BUTTERFLY. Ces peintures acryliques sur toiles et ses photographies représentent des papillons-graffitis. Les motifs des ailes sont inspirés par les graffitis urbains posés sur les murs de nos métropoles. Tous deux ont en commun une richesse plastique et des couleurs extraordinaires d’inventivité. Ses peintures et ses photographies nous donnent des extraits de mur à contempler. Il fait le lien avec le côté éphémère du graffiti et celui des papillons. La symétrie des ailes génère d’étranges formes\, donnant ainsi une nouvelle lecture du graffiti original. La vue de dessus ombrée volontairement encadrée dans une caisse américaine noire suggère le côté « collectionneur de papillon » donnant ainsi encore plus de rareté à ces étranges Lépidoptères. \nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/brigitte-nahon-dessins-de-sculptures-sylvain-lang-urban-butterfly/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211110T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211231T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211027T145143Z
LAST-MODIFIED:20211027T145143Z
UID:3509-1636560000-1640975400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Giorgia Fincato  – Horizon
DESCRIPTION:Giorgia Fincato – Horizon\nVernissage le mercredi 10 novembre de 16h à 21h\nExposition au sous-sol jusqu’au 31 décembre 2021.\nEntrée libre \n \nGiorgia Fincato raconte que son trait s’est révélé au cours de l’étude du corps humain\, pendant les leçons d’anatomie à l’Académie\, sur l’analyse des lignes-structures portantes du corps. Avec le corps en mouvement\, ces lignes toujours plus essentielles se fondent en une ligne continue portant l’artiste à ne plus détacher la main de la feuille et à abandonner définitivement la représentation anatomique du corps.\nFincato se concentre sur le trait-structure en le transformant en une ligne infinie qui devient la matrice stylistique de ses œuvres. Ses dessins sont des extensions de son corps\, des parties d’elle-même projetées et “sublimées” sur une surface.\nLe travail de Giorgia Fincato se greffe dans le difficile rapport de médiation avec soi-même et avec le monde. Il construit du sens. Il est une pensée avant qu’il ne prenne forme\, avant qu’il ne se fixe dans un langage intelligible. Le dessin s’impose donc à l’artiste comme nécessaire. Dessiner c’est vivre. C’est la possibilité de donner sens à la vie.\nLe langage de Giorgia est un trait qui\, tout en mettant au premier plan\, sans pudeur\, la dimension émotive\, pulsionnelle\, privée du sujet/artiste\, glorifie la force de l’action répétitive comme déclaration de sa présence dans le temps.\nLe geste de la main permet à la pensée de se structurer. Il rend visibles\, sous une forme abstraite\, les parcours mentaux de l’artiste : ses répétitions\, son obstination sur un point qui fait obstacle\, le dépassement inattendu et le vol successif vers un autre point\, l’ouverture d’une nouvelle perspective. Celles tracées par Giorgia Fincato sont des lignes de pensée. Ce sont les sédiments expérimentaux et spirituels de l’artiste dans sa vie quotidienne. Le dessin marque une évolution de l’artiste et de sa façon de penser-expérimenter le monde. L’éducation du geste entraîne le trait à de véritables envols\, à des changements de perspective improvisés\, à comprendre ici autant comme technique géométrique de représentation que comme perception et lecture d’un fait déterminé. L’élaboration de la réalité semble donc se présenter à l’artiste moins difficile\, moins tourmentée. Changement qui confirme comment les œuvres de l’artiste rendent visibles ses méditations dans une sorte de carte émotionnelle ayant un rythme précis de blanc et noir\, de plein et de vide.\nSon œuvre vit de ces contrastes : le trait\, rigide dans sa monochromie froide\, est en contraste net avec la douce chaleur des surfaces bleues de la série réalisée à Nice. Le geste obsessionnel de la main qui court sur la feuille devient une sorte de danse fluide. La répétition plate d’un trait donne vie à des profondeurs tridimensionnelles étonnantes. Giorgia Fincato transforme l’absurdité de la répétition en magie de la création.\nCette harmonie de contrastes\, est le fruit d’un dur et assidu travail. C’est une éducation que l’on pourrait définir domestication qui rend douce et inoffensive la charge effrayante et inquiétante du trait. Une émotivité débordante qui trouve dans le rituel du geste non seulement une défense du monde qui semble insensé mais aussi la création d’un espace à habiter où se reconnaître.\nL’écriture asémique donne forme et sens à un indicible qui habite au plus intime de l’artiste. Le trait se présente\, alors\, comme une possibilité d’exploration\, sous différents angles\, du soi profond. C’est un trait/écriture qui soigne.\nL’artiste récolte\, aussi\, des objets rouillés durant ses promenades et puis les organise dans la série d’installations intitulées “ Continue à me chercher\, je rougis”.\nAvec ces éléments de rebus\, avec ces restes modifiés par l’usure du temps\, avec ces structures en décomposition\, Giorgia Fincato construit des sortes de frises qui rappellent des inscriptions dans une langue inconnue\, des inscriptions mystérieuses\, ésotériques imputables à un culte inconnu ou perdu qui devient toujours plus illisible au cours du temps.\nEn fait\, la solidité du fer est recueillie dans sa transformation en poussière\, quand la forme originale n’est plus reconnaissable. Ces transformations sont donc de vraies et propres vanitas\, des memento mori\, qui rappellent\, inexorablement\, que même les structures les plus résistantes\, les conquêtes apparemment les plus solides\, sont destinées à s’effriter avec le passage du temps.\nCes installations pourraient être la matérialisation tridimensionnelle de ses dessins où la rigidité friable du fer s’oppose à la fragilité fixée sur le papier\, la statique à la fluidité. \nPatrizio Peterlini\, Août 2021 \nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-giorgia-fincato-horizon/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
ORGANIZER;CN="Association ARTEP":MAILTO:artep.association@gmail.com
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211107T140000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211107T180000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211027T143628Z
LAST-MODIFIED:20211027T143628Z
UID:3494-1636293600-1636308000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Un Dimanche à la galerie 7ème édition
DESCRIPTION:Dimanche 7 novembre 2021 de 14h à 18h\nUn Dimanche à la galerie\n7ème édition \n \n120 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nOuverture exceptionnelle de la galerie Depardieu ce dimanche 7 novembre\, avec l’exposition 3traverser les grilles » de Serge Maccaferri.\nProgramme complet\nhttp://www.comitedesgaleriesdart.com/ \nEntrée libre\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/un-dimanche-a-la-galerie-7eme-edition/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211030T180000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211030T200000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211008T170432Z
LAST-MODIFIED:20211008T170432Z
UID:3467-1635616800-1635624000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Finissage de l'exposition Isabelle Hupfer – Jeter l'encre – Performance de l'artiste
DESCRIPTION:Samedi 30 octobre 2021 à 18h\nIsabelle Hupfer – Jeter l’encre\nFinissage de l’exposition Isabelle Hupfer – Jeter l’encre – Performance de l’artiste \nLe 30 octobre\, pour le dernier jour de son exposition\, \nà 18h PERFORMANCE \nDanse & musique improvisée \navec le violoniste\, Simon Diego Attal Santos et l’artiste Isabelle Hupfer. \n \nSimon Diego Attal Santos\nIl a commencé le violon à l’âge de 6 ans\, par la suite a fait le conservatoire de Nice et a obtenu en 1998 le 1er prix (musique de chambre et classique) et\, possède un diplôme d’études musicales.\nL’année suivante\, il s’est inscrit à l’école supérieure du conservatoire de la rue de Madrid à Paris\, il y est resté deux ans et est revenu à Nice pour y suivre un 3è cycle « jazz et violon baroque ».\nIl a joué pendant quelques mois dans un orchestre et\, a accompagné\, notamment la chanteuse Dee Dee Bridgewater avant d’entamer une carrière solo.\nSon intérêt pour le métier d’artiste de rue s’est imposé à lui tout comme son goût prononcé pour la musique du monde improvisée.\nIl s’est produit\, sur le parvis de la Mairie de Paris en 2011 avec le guitariste Jacek Piotrowitz avec lequel il a collaboré par la suite.\nIl a joué également avec le percussionniste marocain Medhi Iraqui. \nEntrée libre\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice – port du masque. \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/finissage-de-lexposition-isabelle-hupfer-jeter-lencre-performance-de-lartiste/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20211014T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211113T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20211008T164606Z
LAST-MODIFIED:20211008T164606Z
UID:3457-1634227200-1636828200@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Serge Maccaferri – Traverser les grilles
DESCRIPTION:Serge Maccaferri – Traverser les grilles\nVernissage le jeudi 14 octobre de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 13 novembre 2021\nEntrée libre \n \nSerge Maccaferri vient de loin. Il fait partie de ces artistes qui à la fin des années soixante ne se satisfont plus des espaces préconçus (les formats codés de toile tendue sur châssis) pour envisager la peinture. C’est que le monde a bien changé et les rapports (matériels et imaginaires) que l’on entretient aux espaces physiques et au temps ont été\, consciemment ou inconsciemment\, perturbés par ses changements. Alors\, avant toute action picturale\, on nie et défait ces espaces préconçus\, devenus obstacle plutôt que promesse\, et les matériaux qui le constituaient s’offrent en des allures inédites qui engagent l’acte de peindre et l’objet peinture lui-même de façons aussi inédites. \nSerge Maccaferri a entrepris la peinture\, littéralement\, par la bande. Cette forme sera récurrente dans son travail jusqu’à aujourd’hui (les lattes en bois). En 1969\, il les terminait par des flèches incitant le regard à franchir les limites. \nSerge Maccaferri\, depuis\, pousse ou tire – sans doute les deux à la fois – la cohérence de son travail de ce saut de la surface supposée plane où se produit un travail d’une profondeur illusoire\, dans la profondeur concrète des matériaux et des espaces physiques qu’elle nécessite. Oui\, il s’agit alors de masses\, de volumes\, d’étendues\, de liquidités\, de solidités\, de gains et de pertes (je me réfère aux travaux où il brûle une partie de troncs ou branches\, en recueille les cendres qu’il mélange à l’huile de lin et au siccatif et qu’il dépose sur des papiers couverts d’une fine grille (moustiquaire) ou une toile libre.) en des procédures qui mettent en action la découpe\, le pliage\, la torsion\, l’agglomération\, le ponçage\, le grattage\, le brûlage\, l’assemblage\, l’accumulation de strates\, le coulage de pâtes… On pense alors au remue-ménage que produisent les volcans avec les matières à leurs dispositions. \nC’est que Serge Maccaferri a passé sa vie professionnelle rémunératrice à se confronter au bâti. Il était peintre en bâtiment. De là\, il tire la plupart de ses modèles\, ses « paysages quotidiens » (outils et techniques)\, pour les transmuter et sublimer dans ce que l’on nomme les espaces symboliques de l’art où ils perdent leur nature première et leur fonction pour en acquérir d’autres. Ils les perdent…mais ne les oublient pas ; leur mémoire\, pour un œil averti\, est apparente. \nPour cette exposition\, Serge Maccaferri propose un travail où s’opposent formes préconçues et formes aléatoires. Il met en place des trames diverses de grilles (formes préconçues) sur lesquelles il déverse du plâtre préalablement coloré (formes aléatoires). Ce plâtre a les mêmes comportements que la peinture : passage du liquide onctueux à la solidité. Ce plâtre/peinture a une double fonction : ornementale par ses couleurs et ses formes courbes et d’objet de maintien par l’étroite liaison qu’il entretient avec les grilles ; car le plâtre passe à travers les grilles et\, lorsqu’il rencontre le support solide recouvert d’une feuille plastique\, il déborde derrière les grilles\, les enserrant comme un étau. \nNotons que ce travail\, contrairement aux pratiques courantes\, se fait en aveugle car la face qui sera montrée est hors du regard de l’acteur et que le support permettant ce travail\, disparaît lors de l’accrochage aux regards\, non sans avoir laissé quelques indices de sa présence passée (cela rappelle des pratiques plus classiques comme la gravure ou la céramique) \nCe travail porte la mémoire du tableau classique *: le bois des châssis\, l’orthogonalité des angles et jusqu’à la souplesse (la toile) révélée par des plis\, ici\, ceux d’une feuille en plastique. Il porte aussi la mémoire des plâtriers et des anciens plafonds dont le plâtre était déposé/poussé sur des lattes de bois préalablement fixées. \nDe toutes ces mémoires se constitue un objet où se greffent les nôtres propres. Un objet qui s’offre à toutes les mises en rapport possibles et toutes les imaginations qu’elles permettent. Il va sans dire que l’induction du moteur à émotions\, nous appelle à traverser les grilles. \n* Outre l’objet tableau\, il poursuit ce qui fut inauguré par Braque et Picasso (l’utilisation d’objets du quotidien comme éléments plastiques constitutifs de l’œuvre) et amplement développé par Kurt Schwitters et l’art du vingtième siècle. Et lorsque je dis que le support a disparu c’est que les objets plastiques qui y sont constitués et déposés n’ont plus besoin de lui pour tenir et exister\, ils s’en affranchissent. \nMiguel Martin\, septembre 2021. \n  \nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-serge-maccaferri-traverser-les-grilles/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20210910T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20211009T183000
DTSTAMP:20261025T011642
CREATED:20210804T161038Z
LAST-MODIFIED:20210804T161038Z
UID:3418-1631289600-1633804200@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Simon Couvin "A deux pas du bois"
DESCRIPTION:Simon Couvin – A deux pas du bois\nVernissage le vendredi 10 septembre de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 9 octobre 2021.\nEntrée libre \n \nSimon Couvin est de retour à la précieuse Galerie Depardieu. Après avoir collecté\, tiré\, étiré son matériau de prédilection\, voici qu’il se penche à nouveau au plus proche du cheveu et nous le découvre comme une véritable matière\, graminées gorgées de lumière\, mycélium en filet retenant sous sa maille l’empreinte de nos vies éclatées par nos pas. A voir absolument. \nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nAccueil dans le respect des normes sanitaires – Label confiance sanitaire de la ville de Nice.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-simon-couvin-a-deux-pas-du-bois/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
END:VCALENDAR