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SUMMARY:Exposition Marine Gambardella - Un Homme dans l’espace
DESCRIPTION:Marine Gambardella – Un Homme dans l’espace\nJeudi 25 Avril 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 8 juin 2024\nEntrée libre \n \nUn Homme dans l’espace\nTous les humanoïdes que je dessine représentent le rêve\, le souvenir\, les pensées intérieures.\nLes corps sont\, eux\, détachés d’un contexte\, d’un passé et d’une histoire. Ils vivent dans un monde\ninvisible à l’œil et ne se réfèrent à aucune tradition\, à aucun genre et aucune genèse dans un monde sans fin et en mouvement continu.\nMon travail graphique fondé sur les corps et le mouvement repose sur la contradiction. Il n’y a pas ou le plein ou le vide\, ou l’assimilation ou la répulsion\, ou la protection ou l’attaque\, ou l’intérieur ou l’extérieur… il y a tout ça à la fois.\nC’est à travers l’idée du cyborg tel que le voit Donna Haraway dans Manifeste cyborg que je propose cette série : « le cyborg est une créature qui vit dans un monde post-genre (…) Le cyborg n’a pas d’histoire de ses origines au sens occidental du terme – ultime ironie puisqu’il est aussi l’horrible conséquence\, l’apocalypse finale de l’escalade de la domination de l’individuation abstraite\, le moi par excellence\, enfin dégagé de toute dépendance\, un homme dans l’espace.» \nAnthony Roques\, danseur-chorégraphe\, premier prix du CNSMDP :\n«Faire trace de l’éphémère du mouvement. Comme une persistance rétinienne\, le corps en négatif révèle tant de grâces et de disgrâces. L’empreinte mémorielle dans le cerveau\, ce que les neuroscientifiques appellent un engramme\, Marine Gambardella s’en saisit et révèle le sublime\, le monstrueux au détour de corps en torsion\, suspendus\, entremêlés\, brûlants\, presque arrachés. Le dessin est détaillé\, précis\, avec des textures vaporeuses\, ce qu’il faut de contours déformés comme lorsque l’on ferme les yeux et que le spectre d’un souvenir nous apparaît. Cette série de dessins fait rimer puissance et pudeur. A la fois saisis par l’étrangeté\, attendris par la douceur\, et hypnotisés par la sensorialité que suggèrent ces métonymies graphiques.\nQu’est-ce qui bouillonne dans ce tumulte chorégraphique ? Une multitude d’histoires\, de vécus\, de perspectives\, mais aussi de l’abstrait\, la beauté du geste. Le corps découpé\, décuplé\, l’œuvre de Marine y redonne subtilement du vivant. C’est jaillissant. Quelque part\, le chaos est réjouissant.» \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Sylvie Teissier - Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg\nVernissage jeudi 14 Mars 2024 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 20 avril 2024\nEntrée libre \nLe 14 mars à 19h pendant le vernissage\nLecture dans le cadre du « Printemps des poètes »\npar Sophie Tournier et Sylvie Teissier.\nTextes de Sophie Tournier \n \nDans la vitrine\, elles posent\, un peu absentes\, épaules nues ou laine de saison\, tête inclinée dans les nuages\, entre néons et coulures de pluie. Qui sont ces belles à la plastique irrésistible et qui semblent nous ignorer ? A quoi songent-elles?\nLà-haut\, le ciel changeant\, là-bas les trains qui emmènent. On pourrait presque entendre derrière la vitre ce qu’elles disent. \nJ’ai un peu froid\, mon rouge à lèvres te plait ?\nSi j’étais toi\, j’irais courir sous l’averse. \nSylvie Teissier a surpris dans l’objectif quelque chose de leurs regards habités\, une intensité. Dans l’univers de l’artiste\, la photo est urgence à capter la vie\, partout où elle s’insinue et se fait sentir. Il faut témoigner de tout ce qui veut respirer\, cloitré dans la matière\, il faut lui donner corps et âme. Et comme par magie\, nous projetons sur ces mannequins de silicone des sentiments humains\, des idées de traverser la vitre vers cet au-delà des apparences. C’est tout l’art du photographe\, nous faire voyeur de nos propres intimités.\nDepuis sa première exposition au Luxembourg à Esch-sur-Alzette en 2015\, Sylvie Teissier s’intéresse à ce jeu du miroir de l’être. La transparence est propice aux apparitions. Quoi de mieux que le reflet des vitrines pour exprimer la réalité\, la déformer\, l’interpréter et rendre compte de cet état de flottaison\, entre rêve et expérience.\nIci\, intérieur et extérieur\, dedans et dehors\, se réfléchissent et s’entrelacent à l’infini. Les gouttes de pluie forment des points d’appui pour ancrer le regard mais la pluie offre un nouveau reflet au reflet. Tout est mise en abyme.\nLa nostalgie traverse ces portraits humanisés\, non sans humour. A travers le cadrage\, la photographe crée des lignes subtiles\, lignes de vie\, fils électriques\, guirlandes lumineuses \, qui pourraient nous faire penser que ces belles rêveuses vont s’animer et sortir du cadre comme d’une boîte. Le jeu des couleurs électrisées contribue à l’impression de réalité.\nVitrine-Bd Prince Henri-Luxembourg nous invite à reconsidérer ce lacis d’apparences et de reflets à notre propre miroir. Car le regard sur soi demande le regard d’autrui ; et si cet autre qui vous fait face n’est qu’imitation de l’être\, poupée\, mannequin\, alors quelque chose se brouille\, se disperse\, dans l’énigme sans fond de soi. C’est ce qui n’en finit pas d’être fascinant dans cette déambulation du regard que porte la photographe sur le monde.\nSophie Tournier
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SUMMARY:Hommage à Alain Lestié
DESCRIPTION:Hommage à Alain Lestié\nVernissage Jeudi 7 Mars 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 27 avril 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nAlain lestié nous a quitté le 25 janvier 2024. C’est l’un des artistes que j’ai le plus exposé dans ma galerie depuis 20 ans. Au fil des années\, j’ai pu mesurer combien sa réflexion sur l’art était profonde\, mêlant littérature et poésie. Toute son œuvre me paraît empreinte de deuil et de mélancolie. En 2014\, cinq de ses œuvres ont été exposées à la Fondation Maeght dans l’exposition « Ceci n’est pas un musée » d’Olivier Kaeppelin. \nComme je l’écrivais déjà en 2008\, son travail entièrement au crayon sur du papier artisanal Fabriano très épais (680gr/m²) est une véritable poésie de l’abstrait et du concret selon un processus mental qui lui est propre. Une réflexion sur l’aliénation de notre époque contemporaine à la technologie qui nous entoure.\nSes œuvres non datées sont intemporelles\, comme une interprétation quasi philosophique du monde. Les textes qu’il a publié sont empreints d’une réflexion sur la profondeur attachée à ses œuvres qui se caractérisent par la variété infinie des teintes entre le noir et le blanc en passant par toutes les nuances de gris. \nAu delà de l’artiste\, je voudrais évoquer l’homme remarquable qu’il fut. Nous échangions sur tous les sujets et j’ai pu constater sa grande compréhension et la justesse de ses analyses au sujet des problèmes d’actualité. Discret\, travaillant beaucoup à ses œuvres\, il réfléchissait en même temps et produisait des écrits remarquables\, souvent publiés. \nN’oublions pas son épouse Huguette disparue peu de temps avant lui. On ne peux pas ne pas penser que la disparition d’Alain soit liée à celle dont il fut si proche. \nAvec son fils nous avons décidé de maintenir en son hommage\, la prochaine exposition qu’il avait programmé et préparé avec ses soins habituels. Elle se tiendra en mars et avril 2024. \nAinsi\, sa présence sera plus forte que la mort. \nChristian Depardieu
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SUMMARY:Véronique Champollion - L’Œuvre de Papier vernissage + projection + exposition
DESCRIPTION:Jeudi 8 février 2024\nVéronique Champollion – L’Œuvre de Papier \nVernissage de 18h à 20h\nProjection du film L’Œuvre de Papier d’Alain Amiel à 19h\nCommissariat : Alain Amiel \nExposition jusqu’au 9 mars 2024\nEntrée libre \n \nLa matière princeps de Véronique Champollion est le papier\, surtout le papier journal\, le papier portant des écritures\, dont elle détourne le sens. Elle l’utilise pour le mouler\, le sculpter\, le tordre\, et créer toutes sortes de volumes. Mais le papier journal ne sert ici que de matériau de consolidation. Les bas-reliefs présentés\, estampes mises en volume\, bénéficient de la qualité d’un papier pur chiffon\, du passage à la presse et d’une encre d’imprimerie d’une intensité exceptionnelle. Ces œuvres sont issues du besoin de dépasser le format maximum de la grande presse de l’Atelier du Safranier d’Antibes et de celui de passer à la troisième dimension. \nDepuis trois décennies\, des milliers de figurines sont nées de ses mains\, de son imagination\, de son rapport avec l’histoire de l’art ou l’histoire tout court qu’elle revisite avec humour. \n Tout commence sur des papiers neufs où sont d’abord posés ses mots\, ses croquis\, ses dessins. Elle écrit des histoires\, invente des personnages\, leur donne un caractère\, une personnalité puis les rend agissant. Après les avoir imaginés\, écrits\, décrits\, dessinés\, elle les met en volume. À ses personnages nés sur le papier en deux dimensions\, une nouvelle vie leur est donnée : ils se transforment alors en sculptures. \n Les Muses et bas-reliefs exposés\, inspirés des plafonds des palais et églises de Gênes\, sont une parodie d’éléments de décor. Il y a une certaine ironie à réaliser des bas-reliefs aux thèmes monumentaux avec un matériau si léger et fragile.  \n \n Le film : \n Alain Amiel a réalisé un film qui reprend le parcours de Véronique Champollion depuis ses études aux Arts Déco de Paris\, et à partir de son installation à Antibes\, ses activités nombreuses d’enseignante\, de performeuse et d’artiste multidisciplines. Dans son interview réalisée dans sa maison envahie par ses œuvres\, on découvre la grande variété de ses productions et l’hyperactivité que Véronique Champollion déploie depuis quelques décennies à Antibes et au bien delà.
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SUMMARY:Exposition Martin Miguel – Gambade et cavalcade
DESCRIPTION:Martin Miguel – Gambade et cavalcade\nVernissage Jeudi 25 Janvier 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 2 mars 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nLa peinture en sandwich\n(De l’éviction du support à l’illusion du support)\nÉvincer le support ne veut pas dire ne pas en utiliser. Il est difficile d’imaginer comment réaliser quelque chose sans support. Si cette chose se faisait dans l’air\, comme un feu d’artiﬁce\, l’air en serait le support\, sans doute éphémère\, mais néanmoins nécessaire pendant la durée de cette chose.\nDans mes derniers travaux\, on voit du papier marqué par un dessin en creux portant des traces couleur rouille. L’habitude de l’esprit\, depuis les temps préhistoriques\, de voir des ouvrages dessinés ou peints voire gravés sur des supports préalables\, naturels ou artiﬁciels\, à toute opération\,\ninsinue que mes papiers préexistent avant toute espèce d’inscription.\nC’est une illusion ! \nLe support préalable existe bel et bien\, mais n’est pas présent lors de la mise à disposition aux regards\, du travail réalisé. Ce support préalable\, composite\, ce sont des plaques de bois recouvertes d’un ﬁlm plastique ; il est éjecté de l’œuvre à un moment du processus de sa réalisation.\nSur le ﬁlm plastique\, je « dépose » un dessin\, mais déjà faut-il éclaircir ce qu’est ce dessin ; il est le résultat de multiples opérations :  Cela commence par la recherche sur internet de ﬁgures de l’art pariétal préhistorique (on en a déjà donné la raison ailleurs). J’en fais rapidement un relevé au crayon sur un petit bout de papier en omettant certaines parties\, me concentrant essentiellement sur un contour. J’insère ensuite cette ﬁgure dans une autre ﬁgure\, géométrique celle-là\, un carré qui renvoie au carré archéologique des fouilles. C’est une extension du dessin originel et une délimitation qui à la fois concentre et ouvre un espace. Je reproduis cet état en un dessin au format plus grand (1m x 1m ou 50 cm x 50 cm jusqu’à présent) qui me sert de patron pour réaliser un nouveau dessin\, celui-là en ﬁl de fer de 4 mm de diamètre. Il va sans dire que des pertes se sont produites depuis l’image originelle. Ce dessin en ﬁl de fer est réalisé en suivant le patron avec pince\, pince-étau\, marteau\, tube\, alternativement à plat et en l’air avec quelques sensations douloureuses dans les mains et les doigts.\nJe dépose donc ce dessin\, cet objet\, sur le support provisoire et le parcours en le couvrant d’une pâte à papier\, fabriquée de déchets\, dont on peut faire l’analogie avec la peinture. Car la peinture\, outre l’effet coloré qu’elle produit\, peut avoir cette consistance pâteuse\, et être considérée pour cette qualité de masse\, d’objet avant l’effet de sa couleur. Néanmoins\, je ne me prive pas de jouer avec la couleur en adjoignant\, selon diverses façons\, aux pâtes à papier\, des grains de pigments ou des encres ou toutes sortes d’autres matériaux. Il y a comme une mutation du rôle des matériaux dans une situation traditionnelle qui est de mettre de la peinture sur un dessin qui est lui-même sur un support parfois en papier. Il y a l’option aussi de considérer le support\, le dessin\, la peinture comme des objets dans leurs métamorphoses réciproques et leurs combinaisons. Le papier\, qui est habituellement support\, est un constituant qui devient matière/couleur activée au même titre que la peinture. Le dessin qui est habituellement accompli sur un support est lui-même un objet support supplémentaire sur lequel se déverse de la matière. Le mode opératoire et ses constituants ne sont plus dans l’ordre et la situation habituels et la production des formes\, leurs caractéristiques\, tient à ces états inhabituels.\nL’opération de positionnement de la pâte sur le dessin en ﬁl de fer étant réalisée\, je recouvre l’ensemble d’un autre ﬁlm plastique puis d’une autre plaque de bois que l’on pourrait nommer deuxième support\, sur laquelle je dépose des poids pour exercer une pression et faire s’écouler l’eau de la pâte à papier. Cette situation peut faire penser à un hamburger mais aussi à un coffrage de maçonnerie sauf que le sandwich se « mange » en entier alors que le coffrage\, lui\, disparaît\, certes en laissant quelques indices de son passage.\nVient le temps du séchage pendant lequel le ﬁl de fer\, au contact de la pâte humide\, produit de la rouille (machine à couleur) qui se diffuse dans celle-ci. À un certain moment\, après retournements successifs avec toujours une face à l’air libre\, le dessin/objet/support/ﬁl de fer est enlevé laissant son empreinte en creux dans la pâte et son dépôt de rouille. Lorsque la pâte\, en forme de feuille\, est sèche et durcie puis séparée du support préalable\, j’adapte et colle un châssis en bois au dos pour éviter d’éventuelles brisures au cours des manutentions et présentations.\nCette mise en œil par l’écrit d’un mode opératoire que son résultat ne révèle pas au premier regard\, se veut descriptive mais aussi conceptuelle dans la mesure où des notions comme support\, dessin et peinture sont à reconsidérer selon leur façon d’exister\, d’apparaître\, disparaître ou muter lors d’un processus. Ce qui est à voir est ce que l’on ne voit peut-être pas\, ce que l’on ne voit pas est à voir spéculativement ce qui n’exclut pas sensations ou sentiments et émotions. Le temps du voir\, quel que soit son ou ses moteurs\, doit se moduler sur les temps de l’œuvre grâce à ses stigmates révélateurs\, pour avoir quelque espoir de visions. Vaincre la contradiction entre l’objet unique ﬁnal\, éblouissant\, et la quantité d’objets distincts\, de situations et de gestes qui le permettent donne sens.\nMiguel été 2019
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SUMMARY:Exposition Ryan Arbilo – Chambres de bonne
DESCRIPTION:Ryan Arbilo – Chambres de bonne\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’exposition « Chambres de bonne » présente une série de photographies en noir et blanc de 50×70 cm\, réalisées entre 2022 et 2023 pendant la période du COVID\, lorsque les femmes de ménage philippines ont été confinées. Ces photographies mettent en lumière la condition difficile de ces femmes dans des chambres exiguës\, dont la surface ne dépasse généralement pas 10 m². L’artiste Ryan Arbilo\, profondément concerné par la situation de ses compatriotes\, a souhaité une fois de plus mettre en évidence leur souffrance. Il s’est rendu de chambre en chambre pour les photographier\, et c’est ce travail qu’il présente pour la première fois à la galerie Depardieu. \n \nCe nouveau sujet\, toujours en lien avec la difficile condition des travailleurs philippins en France\, fait suite à la série intitulée « Chicken hands » en 2016\, qui montrait les mains déformées des femmes de ménage à cause du travail manuel\, ainsi qu’à la série « Halo-Halo-Mix-Mix » en 2019\, mettant en scène des couples mixtes et leurs enfants\, précédemment présentée en décembre 2021\, à la galerie Depardieu. \nLa vie de ces femmes ressemble étrangement à celle des anciens occupants du 19e siècle : elles doivent se lever à 6 heures\, prendre le métro à 6h30 et arriver chez leurs employeurs à 7 heures pour préparer le petit-déjeuner et s’occuper des enfants qu’elles accompagnent à l’école à 8h30. Elles retournent au domicile de leur employeur pour effectuer les tâches ménagères\, nettoyer une pièce en profondeur\, laver\, repasser. L’après-midi\, elles se rendent chez un autre employeur\, pour le même programme. Elles travaillent en moyenne 12 heures par jour\, pour un salaire horaire de 15 euros. Elles ne peuvent se permettre de perdre une minute de repos ou de s’occuper de leurs propres affaires. Leur journée se termine à 19 heures\, lorsqu’elles peuvent enfin rentrer dans leurs chambres sans ascenseur\, après avoir gravi 6 ou 8 étages par l’escalier de service\, sans ascenseur\, avec toilettes collectives sur le palier et unique point d’eau\, qu’elles paient entre 500 et 600 euros par mois. Sur un même étage\, on peut trouver jusqu’à 30 chambres. C’est cependant le seul endroit où ces travailleuses domestiques peuvent profiter\, pendant quelques heures\, d’un peu de liberté et de vie personnelle. \nDans ces chambres\, elles cuisinent sur de petits réchauds\, font la vaisselle et la toilette au lavabo\, et mangent assises sur leur lit devant une table pliante. Les photos révèlent leur capacité à optimiser chaque espace de rangement. Des étagères couvrent les murs jusqu’au plafond\, et des objets sont placés sous le lit\, avec une croix du Christ accrochée dans presque chaque chambre. \nCes « sixièmes » offrent un inconfort terrible. En hiver\, sans chauffage central\, il y fait froid\, tandis qu’en été\, sous les toits\, on étouffe sous les mansardes. Une faible lumière perce à travers les lucarnes qui donnent parfois sur la rue\, mais le plus souvent sur des cours intérieures\, imprégnées de l’air vicié des cuisines et des toilettes qui s’y ouvrent également. Les chambres sont encombrées de petits meubles et de bibelots en tout genre. La promiscuité qui règne à cet étage entre les domestiques des deux sexes\, dans des chambres mal fermées et séparées par des cloisons trop minces\, rend l’expérience des « sixièmes » physiquement et psychologiquement difficile à supporter\, favorisant l’anxiété et les névroses. \nLes photographies de Ryan Arbilo révèlent cet enfer dans lequel ces femmes vivent au quotidien. \n 
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SUMMARY:Exposition Blanche Franssen – Je de miroirs
DESCRIPTION:Blanche Franssen – Je de miroirs\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’œuvre de Blanche Franssen est une exploration saisissante du concept d’identité à travers le processus de déconstruction. En brisant le miroir\, symbole de l’image de soi\, l’artiste plonge au cœur de sa propre déconstruction intérieure. Cette démarche audacieuse met en lumière la dualité de la matérialité solide et de la fragilité qui caractérise notre perception de nous-mêmes. \n \nL’utilisation de l’acide\, substance corrosive\, pour altérer la surface réfléchissante du miroir\, renforce le sentiment de destruction et de mortalité. Il évoque les forces négatives et destructrices qui ont marqué l’existence de l’artiste. Les parties du miroir qui demeurent intactes et réfléchissantes se font les gardiennes des aspects préservés et valorisés de son identité. Les trous qui parsèment la surface du miroir\, au milieu des parties miroitantes\, sont les cicatrices émotionnelles et les fragments manquants de l’identité. Ils symbolisent les souvenirs enfouis\, les expériences passées et les parties de soi qui n’ont pas encore été explorées ni intégrées. \nPour panser ces blessures\, Blanche Franssen recouvre les parties endommagées du miroir avec des morceaux de papiers et de tissus anciens\, inspirés par la nature. Ces collages deviennent alors des remparts psychologiques\, des constructions défensives destinées à dissimuler les aspects vulnérables et douloureux de l’identité. Ils créent un paysage abstrait où des formes et des couleurs déstructurées se disputent l’espace reflété\, entre cratères\, anfractuosités et particules. \nDans ses œuvres\, l’artiste capture son reflet dans ces miroirs recomposés\, détournant et reconstruisant ainsi l’image de soi. La figure qui émerge porte les marques et les coulures du processus de déconstruction. Les pansements colorés de matière semblent flotter autour d’elle\, dans un chaos qui se transforme en poésie visuelle. À travers ces représentations\, Blanche Franssen met en lumière l’autoréparation et la résilience de l’artiste\, qui trouve dans l’acte même de création une voie vers la guérison. \nLa position de fœtus adoptée par l’artiste devant le miroir dans l’une de ses œuvres évoque un sentiment profond de vulnérabilité et de retour à un état originel. Ce choix artistique reflète le désir de renouer avec l’innocence\, la sécurité et la renaissance. Il symbolise également un processus de transformation personnelle et de réparation\, où l’artiste entreprend de se réinventer et de se reconstruire à partir de ses fondements les plus intimes. \nEn somme\, l’œuvre de Blanche Franssen transcende les limites de la représentation conventionnelle de l’identité. À travers la déconstruction\, la reconstruction et l’exploration de soi. \nSylvana Lorenz
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SUMMARY:Exposition Émilie Gafner L’inconnu\, l’un connu
DESCRIPTION:Vernissage Jeudi 26 Octobre de 16h à 21h\nÉmilie Gafner\nL’inconnu\, l’un connu\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 2 décembre 2023 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nEmilie Gafner présente des images exclusivement travaillées avec des jeux de reﬂet et de transparence. Ce sont deux procédés qui lui permettent d’approcher la réalité avec une certaine irréalité\, aﬁn de proposer de voir les choses autrement. C’est une course à capturer l’indéﬁni. \n \nCette sélection représente un état actuel de ses recherches qui s’attachent aux détails urbains mettant en avant également ce que l’on ne voit pas. Dans ce sens\, des phrases accompagnent les images. Ni illustration\, ni titre\, les mots suggèrent des pistes d’interprétation et de ﬁction. Le hors-champ prend ainsi une importance pleine de liberté. \nA travers ces photographies prises dans une dizaine de villes diﬀérentes\, comme Zürich\, Paris\, Nice ou Rome\, les notions d’orientation s’évaporent. Le lieu devient récit en abandonnant son identité géographique. Un récit duquel émane des images et des mots qui nous incitent à basculer dans un interstice poétique où la dimension imaginaire prime. \nL’inconnu fait partie de la ville et y dépose une part de mystère qui fait d’elle une source inﬁnie d’histoires. La silhouette\, souvent fugitive\, anonyme\, pousse à la prendre en ﬁlature\, comme si elle détenait les secrets de l’inconnu. C’est comme si elle le personniﬁait. La traque est sans ﬁn.
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SUMMARY:Exposition Bartist - ÉMOTIONS
DESCRIPTION:Bartist – ÉMOTIONS\nVernissage Jeudi 19 Octobre 2023 de 18h à 21h\nExposition au sous-sol jusqu’au 2 décembre 2023 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nUn seul format\, cinq émotions primaires et des dizaines de sentiments. Pas de vitre pour être en prise directe avec la réalité de l’œuvre. Bartist propose un voyage intérieur. Prendre le temps de caresser\, reconnaître ou découvrir nos émotions et sentiments. « Entrez » dans le cadre\, sans filtre\, pour ressentir ce que l’œuvre vous révèle. \nNous somme une vibration\, un mouvement non perpétuel\, un rythme qui se construit par nos émotions. Elles nous conduisent de la lumière du premier jour à l’obscurité du dernier. Les ressentir\, les nommer et les vivre\, voila notre quête\nBartist
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SUMMARY:Øyvind Hjelmen  - Broken Shadow Part II & Helén Petersen - Space Below
DESCRIPTION:Øyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nExposition jusqu’au 21 octobre 2023\n&\nHelén Petersen – Space Below\nExposition jusqu’au 14 octobre 2023\nVernissage Jeudi 7 septembre 2023 de 16h à 21h\nEn présence des artistes.\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nØyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nDepuis plus de 30 ans\, Øyvind Hjelmen travaille comme photographe sur l’île norvégienne de Stord. Son travail se caractérise par des images poétiques cherchant à montrer le passage du temps de manière énigmatique. Broken Shadow est la continuation de cette expression. \n \nBroken Shadow est une collection de souvenirs fragmentés. Visant l’intemporalité\, les images touchent l’enfance\, la jeunesse et l’âge adulte. Ils réfléchissent sur la façon dont nous nous rapportons à nous-mêmes et à notre environnement\, en tant qu’êtres humains. Comment nos vies d’adultes sont basées sur notre enfance et comment nous nous rapportons à nos souvenirs\, nos espoirs et nos peurs\, notre sexualité et nos rêves. \nLes images évoquent une sensation de contraste entre le poids des ombres et la légèreté du vol. Dans l’ombre\, nous sommes enracinés\, ancrés\, connectés. Briser l’ombre peut révéler une beauté qui s’y cache. Caché dans les profondeurs\, il peut y avoir de l’espoir\, mais aussi de l’incertitude et de la peur. Un souvenir – bon ou mauvais -\, peut-être bien retenu\, peut-être à peine. Fragmenté. \nHelén Petersen – Space Below\nSur fond noir se détache une sphère couleur or et des filaments iridescents. Là encore\, les formes les plus curieuses se dessinent tout en transparence et parfois s’emplissent de couleurs fluorescentes. Si certaines images peuvent évoquer des pierres précieuses et d’autres des aurores boréales\, elles semblent avant tout venir de l’au-delà et être une illustration des surprises que pourrait réserver l’espace.\nHelén Petersen nous offre à voir du jamais vu. Ce faisant\, elle ouvre en grand la porte de l’imaginaire. \n\nPourtant\, ses images dépeignent le réel – mais à une autre échelle. Il s’agit de plancton observé au microscope et saisi\, dans sa beauté comme son étrangeté\, par l’œil de la photographe. Parti pris esthétique\, elle aura opté de placer les boîtes de Pétri sur fond noir pour mieux souligner les couleurs et les lumières de ces organismes. Reste ensuite à maîtriser la mise au point\, et à saisir l’instant alors que s’orchestre sous ses yeux le vivant. Un travail de longue haleine\, mené sur plus de 10 ans. Le temps de parfaire la maîtrise technique requise et d’affûter son observation.\n« Mes images ne sont pas scientifiques » précise-t-elle. «Il s’agit avant tout de faire rêver et d’interpeller.» \nAlors que les années passent\, Helén Petersen aura observe un changement des formes récurrentes. Elle se gardera d’en tirer quelque conclusion mais souligne l’importance du plancton\, point de départ de l’activité biologique de la mer et donc de la vie.Cela ne rend-t-il pas ses images d’autant plus précieuses et uniques ?\nDelphine Dewulf\nAfter working as a journalist\, and then a scriptwriter\, Dephine Dewulf is a member of the Société Civile des Auteurs Multimédia et de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Among other things\, she leads creative writing workshops. For more than 20 years\, she has been using her skills in the media\, social entrepreneurship\, creativity\, film and tourism sectors.
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SUMMARY:Exposition N_VR - « Au Coeur de la lumière »
DESCRIPTION:N_VR – « Au Coeur de la lumière »\nVernissage Jeudi 8 Juin 2023 de 16h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’à fin juillet 2023\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \n« Ce n’est pas la lumière que vous cherchez\, mais ce qu’elle cache »\n(Emmanuel Echivard « Avec l’Ombre »ed Cheyne) \nChercher la lumière\, l’approcher\, l’apprivoiser\, n’est-ce pas la quête de l’humanité depuis ses débuts?\nC’est en tous cas celle de la PHOTO (lumière) GRAPHIE (écriture) …\nRevenir aux fondamentaux de la photographie tout en privilégiant la poésie des images est l’objet de cette recherche (toujours en action) menée par N_VR.\nComment la lumière éteint les couleurs lorsqu’elle se fait aveuglante et comment elle peut parfois cacher ce qu’elle devrait révéler ; c’est la figure de Lucifer\, le porteur de lumière qui séduit grâce à une lumière éblouissante qui masque au lieu d’éclairer\, empêchant chacun de discerner alors qu’on a l’habitude\, dans notre culture\, de se référer à la lumière comme obligatoirement positive\, pourtant ce sont les ombres qui révèlent le mieux la lumière.\nC’est cette opération de transfiguration du monde par la lumière\, qui constitue l’essence même de la photographie\, qu’il s’agit d’approcher au plus près.\nSaisir cet « instant décisif » où la lumière sublime le monde sans l’aveugler est ce qui meut l’artiste. Ce travail sur la lumière prend de l’ampleur au fur et à mesure qu’elle avance et c’est sans doute de la recherche de toute une vie d’artiste qu’il s’agit là.\nRevenir aux sources de la photographie en rassemblant tous les moyens de faire exister la lumière de manière poétique voilà qui peut résumer ce projet. \nUne ébauche en a été exposée à Arles en 2021; mais le travail de recherche continue\, par la photo bien évidemment\, mais aussi à travers une recherche plastique avec quelques pièces réalisées à quatre mains avec Blandine Calendrier artiste contemporaine spécialisée dans le travail sur textile pour l’exposition de juin 2023 à Nice. \nA travers également une résidence de création de 10jours à la Maison Commune d’Ixelles (Bruxelles) où la danse et le chant rejoindront la projection des images de « Solstice : lumières intérieures » en Décembre:\n \nCette recherche s’est également enrichie durant la résidence de 3 mois effectuée par l’artiste en Nouvelle-Calédonie au cours de l’hiver 2022-23. \nPour aboutir à l’exposition « Au cœur de la Lumière » à la galerie Depardieu à Nice (été 2023)\, qui constituera un point d’étape important dans cette recherche sur la lumière\, recherche en action qui continuera tout au long des prochaines années.
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SUMMARY:Exposition Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »
DESCRIPTION:Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »\nVernissage Jeudi 25 Mai 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’à fin juillet 2023\nEntrée libre \n \nEtendue sous un arbre\, le feuillage épais filtre les rayons du ciel.\nVoir le monde à travers un prisme.\nTantôt élargi\, tantôt restreint.\nLes yeux grands ouverts\, les yeux plissés.\nA travers un objet déformant\, l’existence agrandie\, exagérée. Et puis\, un certain regard\, la réduire à une trace\, minimale.\nFouiller l’obscure.\nLa bulle\, le trait\, autant de germinations de cette force vibratoire\, pousse dans les plis\, les interstices.\nEt quand cette soif devient inextinguible\, la quête des lueurs s’installe.\nDéfinitivement.\nLes fragments décomposés\, épars\, se croisent\, se rejoignent\, se relient par les fils vivants de l’invisible.\nSans cesse\, se saisir de ces traces et rendre visible la lumière. \nBlandine Calendrier\nFévrier 2023 \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Les Mythologies de Maurice Renoma
DESCRIPTION:« Les Mythologies de Maurice Renoma »\nExposition de l’artiste Maurice Renoma\nVernissage le jeudi 27 avril de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 3 juin 2023\nEntrée libre \n \nMaurice Renoma\, styliste atypique et photographe à l’imaginaire foisonnant\, présente un florilège de ses Mythologies\, images mettant en scène une joyeuse hybridation entre les femmes\, les hommes et les animaux qui interroge sur notre désir très actuel de visibilité\, qui par un inquiétant paradoxe\, conduit inéluctablement à notre dilution sociale. L’habit\, ou le filtre\, fait-il le moine ? \nUn demi-siècle après l’ouvrage de Roland Barthes\, Maurice Renoma répond à sa manière\, avec humour et en images\, aux interrogations furieusement subtiles de l’écrivain.\nAprès avoir fait ressortir l’animal qui sommeille en nous dans Mythologies I\, où il avait habillé de ses mythiques blazers Renoma tout un bestiaire à poil et à plume\, Maurice Renoma met dans Mythologies II\, en exergue le féminin et le masculin qui cohabitent en chacun de nous\, et propose une version cocasse et apaisée de la dualité femme/homme\, une vision extraordinaire et poussée à son paroxysme de l’androgynie ambiante.
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SUMMARY:Exposition Perrine de la Bretesche - Vague Nitescence
DESCRIPTION:Perrine de la Bretesche – Vague Nitescence\nVernissage Jeudi 30 Mars 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’au 13 mai 2023\nEntrée libre \n \n« Dans le texte Image fantôme écrit par le critique photographique Hervé Guibert c’est le souvenir d’images qu’il n’a pas réussi à photographier qui déclenche son besoin de les décrire. Son impossibilité à saisir les sentiments\, les attitudes des gens qu’il aime l’ont conduit vers le texte\, ses images devenant de fait fantomatiques.\nDans l’exposition Vague Nitescence la démarche s’inverse\, cette vibration de la vision est au cœur du travail de Perrine de la Bretesche . Dans la série exposée à la Galerie Depardieu\, les images sont volontairement fantomatiques\, brûlées par l’objectif. Les personnages s’étirent et se déforment laissant place à des attitudes parfois hiératiques à la limite de l’abstraction. \nL’artiste emmène le spectateur dans l’interstice de ce moment de relâchement\, bref instant entre réalité et songe lorsque la vision et l’ouïe se troublent laissant apparaître les images récentes de moment tout juste vécus. \nLa lumière surexposée\, paradoxalement\, vient effacer les détails des corps exposés que Perrine de la Bretesche ne cherche pas à montrer\, préférant mettre en avant un système narratif de groupes de personnes évoluant au bord de l’eau\, éléments immuables d’un paysage\, d’un terrain de jeu. Parfois c’est autour d’un rocher qu’apparaissent des personnages\, il devient le repère\, le signal de ses photographies qui semblent dessinées. \nPerrine de la Bretesche plonge le spectateur de ses images évanescentes dans le souvenir furtif d’un lâcher prise collectif ». \nDelphine Ract Madoux\nCommissaire d’exposition indépendante \nDirectrice artistique pendant 10 ans pour le groupe Vente Privée\, elle développe en parallèle sa pratique artistique à l’occasion de long voyage\, au Brésil notamment.\nDepuis 2019\, Perrine de la Bretesche se consacre exclusivement à la photographie\, en particulier pour la ville de Nice où les projets d’exposition se multiplient . Perrine de la Bretesche vit et travaille à Nice.
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SUMMARY:Exposition Manuel Ruiz Vida -  Écritures de silence
DESCRIPTION:Manuel Ruiz Vida – Écritures de silence\nVernissage le jeudi 2 mars de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 21 avril 2023\nEntrée libre \nphoto: M. Ruiz Vida Passage 10\, 2020 huile et poussières sur toile 30 x 24 cm\nAux confins du visible\, une fragile écriture de silence\, arrimée aux secrets du monde\, irradie sans fin l’étendue. Manuel Ruiz Vida montre peu. Dans sa maîtrise absolue de la distance\, pour mieux saisir la totalité du visible\, dit l’impérieuse nécessité du dépouillement pictural.\nChez lui\, d’abord mental\, l’espace oscille entre abstraction et figuration. Peinture-mystère\, peinture-matière\, somptueuse d’essentialité. Dans une absence d’échelle qui ose affronter le vide\, microcosme et macrocosme s’indistinguent. Le dehors et le dedans fusionnent\, et l’œil s’abandonne aux insidieux miroirs de l’altérité. Dans cette peinture d’éveil\, Manuel Ruiz Vida crée des tranches d’immensité\, et se moque souverainement des séduisantes apparences pour mieux restituer les richesses infinies des textures du visible…\nAu creux de cette ascèse créatrice\, il ignore la provocation chromatique. L’opacité archaïque et diffuse convient parfaitement à son dépouillement pictural\, et vidée de tout repère mondain\, la plénitude s’étend sans limite. La peinture a toujours le dernier mot.\nContre la prolifération contagieuse du trop-plein matériel\, l’artiste prend ses distances avec les excès de la modernité. Il invente ainsi des outils primordiaux\, des récipients d’âme évidés. On dirait l’alphabet magique de toute entreprise humaine. Nés d’une lumière lointaine\, pudique et ténue\, ils portent la contemplation jusqu’au bord aigu de l’abîme.\nManuel Ruiz Vida immacule l’existence. Chez lui\, l’union du vide et du calme pur sublime les affres du monde. L’essentiel est mis à nu dans un univers en apesanteur\, où chaque peinture est un seuil. Aux marges de l’art occidental\, l’œuvre de Manuel Ruiz Vida ouvre la voie mystique de la peinture\, et s’oxygène d’absence. Absence nue\, avide\, et qui devient féconde en effaçant ce qui se désigne aveuglément dans toutes les illusions du monde.\nLes lointains du cosmos et les poussières du présent aimantent sans fin ses peintures. « Peindre\, c’est ouvrir l’espace » dit-il. \nChristian Noorbergen
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SUMMARY:Moïse Sadoun - "Daphné"
DESCRIPTION:Moïse Sadoun – « Daphné » \nVernissage le jeudi 2 février de 18h à 21h. \nExposition au sous-sol jusqu’au 25 mars 2023\nEntrée libre \nL’arbre\, comme représentation symbolique du corps vécu\, se donne à voir comme un moi humain. Il devient le confident et le réceptacle de projections et d’expérimentations\, là où le tronc de l’arbre et le tronc humain gravitent côte à côte et fécondent le champ symbolique.\nLes fibres de son bois sont des épidermes tapissés de stigmates et de souvenirs enfouis\, les mêmes que ceux dont nous sommes faits. Ma démarche photographique va inscrire dans cette écorce dense\, crevassée et grave un corps évanescent et mouvant\, dans une écriture saccadée de la vie impulsive\, libérée des mots et de la mémoire où les gestes tactiles se substituent aux formes pensées. Mon mouvement devient leur corps sur lequel veille l’oeil vaporeux et inquisiteur de la vie commune. \nMoïse Sadoun   Série Daphné\, 2021Impression pigmentaire sur Baryta Hahnemûhle 315g\nCette série qui associe l’arbre et le corps est la conjonction de précédents travaux. \nCelui sur l’arbre reste lié à une longue pratique à la fois déambulatoire et introspective: marcher dans les arbres\, c’est regarder\, réfléchir\, projeter\, s’interroger sur notre rapport au monde et au lieu\, avec la profonde conviction que la relation avec l’arbre est une relation avec nous-mêmes. Marcher parmi les arbres\, c’est aussi entrer dans une dimension symbolique et esthétique de la vie commune\, à la rencontre de l’autre. Les premiers travaux ont fait l’objet d’une thèse de doctorat\, Perceptions et Mémoire (1990) à Paris VIII. Plus tard\, les séries Hamadryades (2006-11) vont dématérialiser l’arbre en corps. D’autres plus récents\, Théâtre d’ombres (2020-22)\, puisent leur inspiration dans l’histoire de l’estampe japonaise.\nParallèlement le travail sur le corps\, Corps tactiles (1990-94)\, qui a bénéficié d’un enseignement de M. Séméniako\, a trouvé sa finalité dans la lecture de l’oeuvre de Henri Michaud\, Mouvements\, ainsi que dans la collaboration avec des performances de danse contemporaine. \nProfesseur de Lettres et d’Infographie\, Moïse Sadoun pratique et enseigne la photographie depuis une quarantaine d’années. Ses travaux ont évolué d’une approche documentaire à une photographie plus spéculative\, plasticienne. Il a séjourné une dizaine d’années en Amérique du Nord où il fut commissaire d’expositions au sein de structures culturelles. Passionné par les enjeux pédagogiques liés à l’image\, il crée le Pôle Image Chiris après avoir été chargé de mission aux arts visuels pour l’Académie de Nice. De 2012 à 2020\, il encadre des productions photographiques au sein de la villa St Hilaire à Grasse.   \nCes différents travaux ont fait l’objet de nombreuses expositions (Paris\, Toulouse\, St Etienne\, Lyon\, Thessalonique\, Nouvelle-Orléans\, New York\, Winnipeg\, Toronto\, Grasse\, Tourette sur Loup…) et sont présents dans des collections privées et publiques (Musée Rodin\, Club Med\, Bibliothèque Nationale\, University Art Muséum de Lafayette\, Jewish Muséum of Western Canada…).
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SUMMARY:Égéries de Pierre Cardin
DESCRIPTION:Égéries de Pierre Cardin \nExposition de robes créées par Pierre Cardin pour \nJeanne Moreau & Sylvana Lorenz\nVernissage le jeudi 19 janvier de 16h à 21h. \nExposition jusqu’au 25 février 2023\nEntrée libre \n \nCette exposition rend hommage au grand couturier Pierre Cardin\, qui a créé une série de robes pour ses deux égéries avec lesquelles il entretint une relation sentimentale : l’actrice Jeanne Moreau de 1962 à 1966 et Sylvana Lorenz de 1985 à 2015. Plusieurs d’entre elles seront exposées dans la galerie. \nCette exposition sera renforcée par une série de gouaches de l’artiste Phil de Rodrigue\, mettant en scène le couturier et ses deux égéries ainsi que par une série d’aquarelles de l’artiste Caroline Denis représentant le Palais Bulles de Théoule sur Mer\, propriété de Pierre Cardin dans laquelle Sylvana Lorenz a passé tant d’étés. Elle sera mise en scène par Bernard Barbero\, chef de plateau à l’opéra de Nice. \nSylvana Lorenz fera une signature de son livre « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel\, pendant le vernissage à la galerie\, de 16h à 18h. \nUne conférence de Sylvana Lorenz à propos de cette exposition et de la vie du couturier Pierre Cardin aura lieu au Centre Universitaire méditerranéen\, CUM\, 65 Promenade des Anglais\, à Nice\, le 30 janvier 2023 à 16h. \nSylvana Lorenz vit et travaille à Paris.\nAuteure\, en 2006\, d’une première biographie de Pierre Cardin « Pierre Cardin :\nSon fabuleux destin »\, Éditions Calmann-Lévy. Paris\, et\, d’une deuxième biographie en 2021\, « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel. Paris.\nDe 1999 à 2015\, Sylvana Lorenz a été responsable de la communication artistique à l’Espace Cardin\, Paris. \nPhil de Rodrigue vit et travaille à Bordeaux.\nPassionné de bandes dessinées depuis l’enfance\, dessinateur de BD et illustrateur\, son univers est issu aussi bien de l’influence picturale du classicisme et des impressionnistes que de Blake et Mortimer\, Tintin\, Lefranc et tant d’autres. \nCaroline Denis vit et travaille à Saint-Raphaël.\nElle est illustratrice\, spécialisée dans le domaine de l’architecture.\nElle a été inspirée par le Palais Bulles : son histoire\, son ingéniosité architecturale\, ses formes originales\,… retranscrites dans une série d’encres de Chine et aquarelles.\nElle a exposé « Esquisses\, demeures de la Belle Epoque » au Château Les Terrasses de Cap d’Ail\, du 14 avril au 14 mai 2022. \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Finissage exposition de Gilbert Pedinielli "Suites Kamasutriennes"
DESCRIPTION:Samedi 14 Janvier 2023 – 15h à 19h\nFinissage Gilbert Pedinielli\nSuites Kamasutriennes \n \nLe Samedi 14 janvier à la galerie Depardieu l’exposition “Suites Kamasutriennes” prendra un autre visage. Un mur recevra la somme de Trois murs pour créer une grande installation.\nFinissage autour d’un verre et en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 14 janvier 2023\nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Gilbert Pedinielli – Suites Kamasutriennes
DESCRIPTION:Gilbert Pedinielli – Suites Kamasutriennes\nVernissage le jeudi 1er décembre de 16h à 21h. \nExposition jusqu’au 14 janvier 2023\nEntrée libre \n1 toile : 4 positions. + 2 figures : 8 positions.\n2 toiles : 16 positions. + 4 figures : 128 positions.\n3 toiles : 64 positions. + 6 figures : 4608 positions\nAprès 3 Toiles je ne compte plus. \n \nToiles qui n’ont ni droite ni gauche\, ni haut ni bas et qui n’ont presque plus ni endroit ni envers.\nToiles sans couleur\, exclusivement composées de Valeurs.\nGris\, noir\, blanc en fond\, en aplat. Seuls 10 traits composent la surface lisible.\nToujours le tracé régulateur du nombre d’or. Toujours des suites qui tendent vers l’infini. \nDepuis près de 5 ans j’ai senti venir de loin le temps des fleurs\, puis l’appel de la forêt\, ensuite le retour à la nature\, enfin les paysages charmants dans l’art contemporain. Thèmes développés certes depuis la naissance de la peinture.\nDes artistes installés depuis fort longtemps\, « des pointures » se tournent vers un art champêtre.\nAprès avoir montré leur cul et leur sexe\, après avoir vendu des aspirateurs et des motos\, après avoir plongé dans du formol des êtres vivants coupés en deux\, exposé des objets quotidiens grossis au moins cent fois\, donné dans des divers ébats aquatiques\, masturbé les concepts laudateurs de zélés curateurs\, craché sur la peinture-peinture ad nauseam\, ces mêmes artistes prennent le chemin de la sylvothérapie. Siffô\, ils entament leur retour d’âge par une sorte de repentir devant effacer leur péché de jeunesse\, une nouvelle absolution radicale peut-être ? Leur disque dur cervical\, devenu cerveau mollet s’aperçoit qu’il ne reste que la nature\, saccagée par le système qui les a encensés ou qu’ils ont encensé. Alors ils inondent. La jeune génération suit. \nLe prochain travail sera : DANSONS LA VILLE ! G.PEDINIELLi nov. 2022
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SUMMARY:Exposition Isabelle Carré – Collages
DESCRIPTION:Isabelle Carré – Collages\nVernissage le jeudi 24 Novembre de 18h à 21h. \nExposition au sous-sol jusqu’au 28 janvier 2023\nEntrée libre \n« Je ne crois pas aux choses mais aux relations entre les choses » Georges Braque\n« Rien ne se perd\, rien ne se crée\, tout se transforme » Lavoisier\n« Le doute est père de la création » Galilée \nCR07 Acrylique sur toile 209 par 155 cm Annee 2021\nSensible et curieuse\, entre passé\, présent et avenir\, mon regard porte sur ce que nous sommes et ce qui nous entoure. Après des études spécialisées dans la chimie des molécules odorantes\, je découvre l’art aux Ateliers puis à l’Ecole des Beaux-arts de Marseille que j’intègre sur concours en 2008. J’ai trente huit ans. En design d’espace un sujet attire mon attention « Contact\, Ecart\, Equilibre. Créer une sculpture ». Les mots résonnent. Contact : Aller au plus proche\, Ecart: Prise de recul\, Equilibre: Harmonie. Ils font sens et stimulent ma créativité qui\, libre\, prolifère dans de multiples directions pour donner naissance à un corpus de recherche sur le volume.\nMes découvertes de l’architecture\, des explorations artistiques du Bauhaus et des travaux de l’avant-garde russe sur les formes géométriques\, l’espace et le mouvement ont une influence considérable sur mes recherches. C’est au Moma\, lors d’un voyage à New York en 2008\, que je découvre le constructivisme. Les compositions New Man de Lissitzky et AXX de Moholy Nagy m’interpellent. Plus tard\, ce sont les recherches sur la reconstruction de l’image des cubistes Pablo Picasso et Georges Braque\, la couleur et le rond de Sonia Delaunay\, le cabanon du Corbusier\, les maisons « bulle » d’Antti Lovag\, les anamorphoses de Georges Rousse et les suspensions d’Ernesto Neto.\nMon intérêt pour l’art naît de ce qu’il suggère comme possibles dans les relations pouvant être tissées entre l’Homme\, l’Espace et la Matière. Il me procure un champ de liberté et d’expérimentation inépuisables.\nMa démarche est intuitive et expérimentale. Mes principales sources d’inspiration sont : la Nature – du minéral au végétal – l’Homme pris dans sa globalité – corps\, esprit\, fonctionnement – et mon environnement. A partir de procédés graphiques et plastiques\, je cherche de nouvelles formes esthétiques. Dessins\, peintures\, collages\, sculptures\, installations sont les techniques que j’explore. De leur confrontation et association\, je réalise des créations où résonnent et se croisent des notions fortes comme la construction prise dans le sens de l’élévation et le mouvement que j’apparente à la vie et à l’évolution.\nLes formes que je travaille empruntent aux mondes de la géométrie\, du minéral et de l’organique.\nElles sont liées aux souvenirs de leur rencontre. La Lozère\, terre de mes ancêtres\, fut un terrain propice à l’observation de la Nature et mes études à celles de l’atome et de la cellule humaine. Les collages représentent la part la plus importante de mon travail de recherche. Mon attrait est spontané pour cette technique. Je les réalise à partir de photos de matériaux de construction : formes bétonnées industrialisées\, ferraillage\, gaines en mousse pvc\, bois etc. Je les imprime puis les découpe en suivant parfois les formes observées et les recombine sur des toiles cartonnées ou feuilles de papier. Parfois j’associe le dessin pour souligner\, fermer ou prolonger une forme. Je réorganise l’espace\, trouve de nouvelles formes et de plans d’observation où le regard circule\, s’arrête\, se perd\, repart\, questionne. Je construis… Je construis avec des éléments du réel « plats ». Faits d’ombre et de lumière\, ces jeux révèlent formes\, profondeurs et textures. Tout m’est permis et les combinaisons s’enchaînent au rythme de mes découvertes.\nEn sculpture\, les matériaux que j’utilise sont majoritairement issus de la construction : grillage\, fil de fer\, tubes PVC\, mousses de polyéthylène ou de mon quotidien : emballages\, bois\, cartons… Je m’intéresse à leur déformation et élévation et n’hésite pas à les combiner pour analyser les effets produits et les réinvestir dans de nouveaux dispositifs.\nEn novembre 2020\, mes collages passent de la deuxième à la troisième dimension. En m’inspirant des formes géométriques travaillées dans mes collages\, je réalise\, sans étapes préliminaires\, des séries de maquettes en carton. Ce matériau retient mon attention pour la chaleur qu’il dégage\, sa couleur terreuse\, ses surfaces planes et son collage rapide. Par ces jeux de construction spontanés\, j’explore les principes de la composition libre à trois dimensions et m’intéresse à l’expressivité des formes.\nLe collage de ces sculptures sur des plaques de carton que je positionne verticalement induit mon questionnement sur le traitement de la verticalité par la ligne. Par l’ajout de structures souples et légères dans le dispositif\, c’est la verticalité traitée par la courbe que j’interroge.\nMon intérêt pour la couleur à travers la peinture intervient tardivement. Des couleurs primaires que j’applique en aplat entre des fragments de photos ou de carton\, je les dépose en mélange sur des formes géométriques spontanées ou des formes extraites de mes collages dessinées sur une toile.\nMon initiation à la gravure à L’atelier Le Safranier d’Antibes\, révèle mon intérêt pour les effets de texture. Ils font écho à ceux de mes collages. Actuellement à l’atelier de prototypage SoFAB de Sophia Antipolis\, j’explore le passage de mes collages de la deuxième à la troisième dimension avec\nde nouveaux matériaux.\nDe par ces nouvelles approches\, ma sensibilité sur le volume architectural se précise. Elle semble vouloir comprendre la forme architecturale et son évolution dans le temps et l’espace. Aussi mon souhait de comprendre et traduire les effets perceptibles liés au grand format se manifeste plus intensément. Cependant cette étape importante de ma démarche artistique est freinée par la recherche de matériaux nouveaux\, d’un lieu adapté et de partenaires avec lesquels l’écoute et le partage de compétences sont privilégiés. C’est le chemin que je désire prendre pour continuer à réaliser mes rêves et à les transmettre. \n“ Lorsqu’on rêve tout seul\, ce n’est qu’un rêve\nAlors que lorsqu’on rêve à plusieurs\, c’est déjà une réalité.\nL’utopie partagée\, c’est le ressort de l’Histoire.” Hélder Câmara \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Projection de vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothbart // Dans le cadre du Festival ovni
DESCRIPTION:Du 18 novembre au 4 décembre 2022\nProjection de vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothbart\nDans le cadre du Festival ovni \nRandom walks – Bernard Pourrière\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\, venez découvrir plusieurs vidéos de Bernard Pourrière et de Daniel Rothart.\n+d’infos : https://www.ovni-festival.fr/2022/galerie-depardieu-2022/\nEntrée libre.
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SUMMARY:Un Dimanche à la galerie
DESCRIPTION:Dimanche 16 Octobre 2022 de 14h à 18h\nUn Dimanche à la galerie\n8ème édition \n \n+ de 100 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nOuverture exceptionnelle de la galerie Depardieu ce dimanche 16 octobre\, avec les expositions Daniel Rothbart – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples & Jean-Paul Ducarteron – L’ivresse du réel \nProgramme complet\nhttps://www.comitedesgaleriesdart.com/actualites/un-dimanche-a-la-galerie-2022-edition-8/ \nEntrée libre
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SUMMARY:Daniel Rothbart  – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples
DESCRIPTION:Daniel Rothbart – Dîner avec Robbe-Grillet à Naples\nVernissage le jeudi 13 Octobre de 16h à 21h\, en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 26 novembre 2022\nEntrée libre \n \nLa galerie Depardieu a le plaisir de vous présenter Dîner avec Robbe Grillet à Naples\, le dernier travail de Daniel Rothbart. Seize collages digitaux et une installation cinétique seront exposés. La première mondiale d’un film éponyme\, réalisé pour cette exposition\, aura lieu à La Napoule Art Foundation – Château de la Napoule.\nAlors qu’il vivait à Naples au début des années 1990\, Rothbart a participé à une conférence avec l’écrivain et cinéaste Alain Robbe-Grillet\, auteur de L’Année dernière à Marienbad. Après le premier jour de la conférence\, Rothbart a dîné avec Robbe-Grillet\, sa femme et d’autres personnes. Selon les mots de l’artiste et critique culturel Wayne Koestenbaum\, “ce moment d’il y a si longtemps\, à Naples\, en 1992\, s’est installé dans la conscience de l’artiste Daniel et a fait germer des décennies de fantaisie et d’itinéraires”.\nLes projets de studio de Rothbart incluent Inscrutable Theologies\, Aix-la-Chapelle\, Allemagne; STREAMING II au Frank Institute @ CR10\, Linlithgo\, New York ; Rumsey Street Project\, Grand Rapids\, Michigan ; Air de Venise\, Venise\, Italie ; et WATERLINES à la Galerie Depardieu\, Nice. Il a exposé à Ventisette artisti e una rivista\, Galleria Nazionale d’Arte Moderna\, Rome\, Italie; Citydrift\, Momenta Art\, Brooklyn\, New York ; But I’m an American\, Centre culturel de Belgrade\, Serbie ; et Meditation | Mediation\, Life is Art Foundation\, Nouvelle-Orléans\, Louisiane. Rothbart a également exposé à la galerie Andrea Meislin\, à Exit Art\, à WhiteBox\, à la LAB Gallery à New York\, au Hudson Valley Center for Contemporary Art à Peekskill\, New York\, et à la Artists Residence Gallery à Herzliya\, Israël. Rothbart a reçu la bourse Fulbright-Hays en Italie\, une bourse de la New York Foundation for the Arts et une résidence à La Napoule Art Foundation à Mandelieu-la-Napoule. Son travail a fait l’objet d’une monographie d’Enrico Pedrini publiée en 2010 par Ulisse e Calipso de Naples\, Italie.\nIl est l’auteur de trois livres. Jewish Metaphysics as Generative Principle in American Art (1994) explore la relation entre la culture juive et l’abstraction américaine d’après-guerre. The Story of the Phoenix (1999) examine l’identité culturelle américaine\, Hollywood et la transmutation du sens à travers des collages digitaux habités par sa sculpture. Seeing Naples: Reports from the Shadow of Vesuvius (2018) est un livre d’écriture de voyage inspiré des expériences de Rothbart en tant que boursier Fulbright à Naples au début des années 1990. L’œuvre combine un récit personnel avec l’histoire de la ville\, ancienne et moderne\, qui parlent des valeurs et de la culture napolitaines.\nLe travail de Rothbart se trouve dans des collections publiques et privées\, dont le Museum of Modern Art de New York. \nLeg Parthenope\, 1968-2021\, impression jet d’encre\, 61 x 48.25 cm.
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SUMMARY:Jean-Paul Ducarteron – L'ivresse du réel
DESCRIPTION:Jean-Paul Ducarteron – L’ivresse du réel\nVernissage le jeudi 6 octobre de 18h à 21h. \nExposition jusqu’au 19 novembre 2022\nEntrée libre \n \n« La caresse de l’œil sur la peau est d’une excessive douceur. ” Jean-Paul Ducarteron ne démentirait certainement pas ces mots de Georges Bataille dont il est un lecteur assidu. Et son « JEU INTIME » sous l’intitulé duquel s’exposent des peintures troublantes passe par le regard du voyeur et l’interprétation du poète. On devine des jambes\, des fesses\, des battements de coeur\, des veines palpitantes de sang bouillonnant. Comme le dit l’artiste « Le corps fourmille de turbulences picturales contrastées… Il est le reflet de la vie\, la carte précise de l’intériorité de l’œil qui le regarde ».\nCet œil est mis à mal dans la série « LES ASSISES » où l’abstraction ne gomme pas la sensation vertigineuse du vide. Ce vide symbolisé par le trou\, « projection dramatique de la perte de soi »\, nous entraîne vers des abysses dont on ne sort pas indemne. Expérience amoureuse\, artistique\, voire mystique\, elle participe au voyage intérieur que le créateur d’une œuvre entreprend à se risques et périls.\nChez Jean-Paul Ducarteron il n’est pas question de boussole\, de prudence ou d’économie de soi. Jusqu’au-boutiste de la pensée et de l’analyse\, ce plasticien hors normes accumule les traits\, les courbes et les couleurs pour traduire cet excès de vie qui conjure la mort sans jamais toutefois parvenir à l’oublier.\nEt il est guère surprenant qu’il exerce ses talents de portraitiste en s’attachant à la figure d’Antonin Artaud dont il partage à coups sûr toutes les bataille(s) perdues d’avance. Cet « ARTOTAL » présente un visage peu à peu déformé par « l’excès de vie » qui le submerge. Et Jean-Paul Ducarteron nous pose une question à nous\, les regardeurs: « L’immense vertu d’Artaud n’est-elle pas de casser nos carcans et nos certitudes\, en divulguant ses folles vérités? »\nEt si le « jeu intime » participait de cette entreprise démiurgique? Et si « Les assises » n’avaient précisément pour objet de troubler notre repos intellectuel? C’est ici qu’opère l’insondable profondeur de cette peinture. \nNicole Laffont
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SUMMARY:Exposition Anne-Sarah Le Meur  – Résurgence
DESCRIPTION:Anne-Sarah Le Meur – Résurgence\nVernissage le jeudi 8 septembre de 16h à 21h\, en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 8 octobre 2022\nEntrée libre \n \nZeste de vert dans l’orangé. Fine auréole cramoisie – ou bien est-elle jaune d’abord ? – autour d’une pastille sombre. Un quasi-carré encadre ces sas colorés de quatre coins gris au violet flottant. Le fond marron terne\, qui borne l’ensemble\, stabilise les liaisons enchâssées. Ailleurs\, poussé par une zone blanche\, le cœur obscur est devenu béance noire\, qu’une langue verte traverse de biais\, dans un cadre pourpre et soyeux. Tout est flou et précis à la fois. Tout est fixe et instable tour à tour. Fusion et émergence des teintes\, comme revenues des profondeurs.\nCes façons de tableau ne représentent rien d’identifié\, mais seulement des étendues de tons divers qui jouent à se rencontrer. Plages simples de couleur pure. Abstraction minimale. Dans cet élémentaire\, que voit-on ? Sait-on ce qu’on voit et ce qu’on ressent ? Éveil perceptif ? Auberge du regard\, escadrille de sensations : inattendues\, fraîches\, apaisantes bien que mystérieuses… \nPour sa seconde exposition à la Galerie Depardieu\, Anne-Sarah Le Meur explore d’étranges verts. Mais\, parcimonieux ou envahissants\, estompés ou tranchants\, en camaïeux ou bordés de rouge\, ils irradient de vitalité. \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nLa galerie sera fermée en août. Réouverture le lundi 5 septembre 2022
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SUMMARY:Exposition Sylvie Teissier – Eau de là
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Eau de là\nVernissage le mercredi 6 juillet de 18h à 21h. \nExposition jusqu’au 1er octobre 2022\nEntrée libre \n \nCe n’est pas la première fois que Sylvie Teissier expose ses photos à la galerie Depardieu\, images-hommages à la mort\, à la vie.\n« Du gris à l’âme » ( 2018 ) magnifiait le classicisme de la statuaire funéraire ou encore le baroque de silhouettes déformées par des vitrines.\nSes « Entrelacs » ( 2019 ) transfiguraient les guirlandes des perles de cimetière en luxuriantes végétations ou en insectes mystérieux.\nSes « Entailles » ( 2020 ) révélaient\, avec les cicatrices des plantes grasses refermées sur des cœurs ou des initiales\, la similitude de nos chairs souffrantes.\n« Pariétal » (2021) : De Lecce ( ville des Pouilles )\, Sylvie Teissier nous rapporte de véritables tableaux en éclairant\, recadrant affiches et tracts collés sur des plaques de raccordement au gaz ou à l’électricité\, puis déchirés\, rehaussés de traces de peinture. Ainsi\, travail industriel\, gestes de passants et vision de l’artiste s’enrichissent-ils mutuellement. \nNous voici en 2022 face aux reflets photographiés au col de Vence\, après la pluie.\nSi le réceptacle est modeste\, voire dérisoire ( la flaque )\, l’espace se déploie sur les trois dimensions et la terre a bien ici vocation de planète.\nLa terre\, l’eau\, le ciel sont matériaux grâce au travail de la lumière quand le regard de Sylvie Teissier impose à l’appareil l’impulsion appropriée. Le bleu\, dominante\, reflète le ciel que l’eau absorbe et que capte même le roc. L’arrêt sur image respecte ainsi l’esprit du lieu.\nL’image révélée sur le papier joue avec l’illusion\, introduisant alors dans un autre monde où les paysages souvent admirés gagnent une nouvelle et étrange beauté.\nL’inversion et la symétrie du reflet en appellent à la traversée des miroirs\, plaçant notre regard au seuil d’un univers fantastique. On ne s’étonnera donc point que le gris plombé de l’orage se transmue en or et en argent.\nAvec des moyens simples ( Sylvie Teissier ne retouche jamais ses clichés)\, c’est une traversée de l’espace et du temps qu’elle nous propose\, c’est la vision d’une artiste qui modifie le monde dans ses instantanés et nous laisse rêver.\nRégine LAURO
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SUMMARY:Exposition Hommage à John Douglas
DESCRIPTION:Hommage à John Douglas\nVernissage le jeudi 9 juin de 16h à 21h.\nExposition jusqu’au 30 juillet 2022\nEntrée libre \nJohn Douglas nous a quitté en février dernier.\nNous l’avons exposé dans la galerie en 2007\, 2009\, 2012 et en 2014. \n \nJohn Douglas était avant tout un metteur en scène de talent. Il a co réalisé avec son ami Robert Kramer plusieurs films importants dont People’war au Nord Viet-Nam et Milestone\, film culte sur la contre culture américaine\, projeté à Cannes après la mort de Robert Kramer. John Douglas y avait été invité. Nous avons aussi projeté ce film à la galerie. \nDans ses expositions Homeland Security et Dead and Wounded il se photographie\, se clone\, se multiplie\, se met en scène nu et en grand format\, en noir et blanc comme en couleur. Unique sujet de ces séries d’images\, il nous délivre avec efficacité\, profondeur et un humour sardonique\, son message : non à la guerre ! non à la violence !\nPrenant son fusil\, il défend tour à tour les clichés de la société américaine : le gazon\, un massif de fleurs\, un champ de maïs\, un magnifique chêne\, l’Amérique par le nord\, une caravane où sont obligés de vivre beaucoup d’américains pauvres\, etc..\nDans un clin d’œil à la guerre de sécession\, il incarne à lui tout seul une armée de retour du combat. Son soldat est à l’opposé du robot militaire qui nous est servie sur nos écrans de télévision\, bardé de gilet pare balles\, de casque à vision nocturne et autres gadgets. Son soldat à lui est nu\, humain\, vulnérable\, portant une arme dérisoire. Sans uniforme\, on ne sait d’ailleurs plus reconnaître qui est l’ami ou l’ennemi. \nJohn Douglas a aimé son pays. Il lutte contre la dérive du Patriot Act loi prise après le11/09/2001 qui restreint les libertés individuelles\, fondements de la démocratie américaine. Il dénonce la fascination pour les armes et la facilité pour s’en procurer\, sujets plus que jamais actuels. \nLa seule photo où il apparaît habillé n’en est pas moins inquiétante avec une casquette Blackwater\, du nom de cette société de mercenaires présents en grand nombre à coté de l’armée US\, impliquée en toute impunité dans nombre d’actions hautement répréhensibles. \nL’un des cliché les plus saisissant est celui de l’homme redevenu préhistorique dans sa caverne obscure (quelque peu platonicienne) éclairé par la seule lumière cathodique d’un écran de télévision sur lequel il voit (peut-être) l’image du cercueil couvert du drapeau d’un soldat mort en Irak\, que John Douglas veille avec respect\, nu\, l’arme en bandoulière. \nLoin d’être morbides\,ces expositions nous ont rappelé\, en creux\, tout ce que nous aimons en Amérique : La liberté\, la démocratie\, le respect des valeurs qui ont jadis sauvé l’Europe\, les grands espaces\, la nature\, bref tout le contraire du désastre des expéditions militaire d’Irak et d’ailleurs et bien sur de la période trumpiste. \nDans son exposition ROX\, clarté et magie. Est-ce une illusion ? Ces compositions numériques sont comparables à la vision de voyageurs du désert découvrant un étang scintillant au milieu des sables. L’esprit rationnel sait bien qu’il s’agit d’un mirage. Mais cela ne rend pas l’illusion moins réelle à l’œil.\nJohn Douglas nous rappelle que la beauté de notre planète\, les éternelles possibilités d’espoir et d’évolution\, coexistent avec le potentiel de destruction humaine. Il pose une intelligence planétaire au-delà de la compréhension humaine. \n« Les pierres pensent-elles ? Les arbres peuvent-ils voir ? Qu’est-ce que l’eau reflète vraiment ? » John Douglas tente de répondre avec son travail Rox (Roches en français)\, groupe de pierres ovales\, mises en scène semblant à des œufs à couver. Quelque chose d’inimaginable semble sur le point de sortir des fissures de leur surface. Peut-être qu’il s’agit de la « terrible beauté » que William Butler Yeats a vu naître des cendres de rebelles irlandais dans son poème Pâques 1916. Kevin J. Kelley\, Seven Days journal.\nJohn Douglas a toujours lutté pour qu’à travers son art\, le monde dans lequel nous vivons nous apparaisse plus clair. Il expose les contradictions sociales et économiques afin de nous inciter au changement.\nMême si la plupart des images représentent des paysages réels ou fictifs\, il tente de saisir l’urgence ou l’importance de la vie dans ce monde\, de la même manière que lorsqu’il réalisait des documentaires sur la révolution ou sur diverses luttes.\n« La possibilité réelle de notre monde au changement\, semble exiger une réévaluation sérieuse de notre approche de la vie elle-même. Cette série de travaux\, ROX\, représente une nouvelle connexion\, une autre façon d’envisager ce qui est possible. Jusqu’à ce que nous puissions effectuer ce réel saut de la pensée collective\, les chances de survie de l’espèce humaine restent bien minces »\nJohn Douglas\, Octobre 2014
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SUMMARY:Régis Rizzo  – Brisages
DESCRIPTION:Régis Rizzo – Brisages\nVernissage le jeudi 12 mai de 18h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition au sous-sol jusqu’au 2 juillet 2022\nEntrée libre \n \nLa série Brisages\, dont le titre est formé par la contraction des termes bris et visage\, prend l’allure d’un miroir brisé dans les éclats duquel se reflètent une multitude d’individus. Fragments épars d’une totalité disloquée\, ils semblent appartenir à une fresque humaniste disparue.\nMais s’ils évoquent les ruptures contemporaines ils sont aussi le signe d’une volonté persistante de faire surgir le visage sur un support inattendu.   \nLes Brisages sont peints sur des morceaux de verre provenant de vitrines brisées lors de mouvements sociaux. \nRien de prémédité dans la trouvaille du support : le peintre au lendemain des manifestations découvre les traces de l’histoire contemporaine. Il glane ces bris scintillants de vitrines avec l’intuition que quelque chose adviendra.\n[…]\nEmmanuelle Montagnese\, critique d’art pour la presse et auteure.
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SUMMARY:Lecture de Frédérique Wolf-Michaux
DESCRIPTION:Samedi 7 mai 2022 à 18h\nA l’occasion de l’exposition Dualités de Jean Yves Cousseau \nLecture de Frédérique Wolf-Michaux \n \nLa comédienne Frédérique Wolf-Michaux lira les textes de Claude Ber\, Claudine Bohi\, Sarah Clément\, Hania Daoud\, Carole Darricarrère\, Catherine Jullien\, Claire Le Cam\, Marcelline Roux et Anne Talvaz. Neuf autrices qui ont chacune apposé leurs mots sur les photographies de Jean Yves Cousseau donnant ainsi naissance à Dualités. \nEntrée libre.
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SUMMARY:Jean Yves Cousseau  – Dualités
DESCRIPTION:Jean Yves Cousseau – Dualités\nVernissage le jeudi 5 mai de 16h à 21h. \nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 4 juin 2022\nEntrée libre \n \nCoutumier des rapports entre la littérature et la photographie\, Jean Yves Cousseau a invité neuf autrices  à choisir une série de dix images chacune sur lesquelles elles ont apposé leurs mots\, croisé leur texte.\nCe corpus de quatre-vingt-dix photographies et de neuf textes a donné naissance au livre Dualités.\nLe chiffre neuf est particulièrement fécond\, il symbolise l’aboutissement\, l’achèvement ; il évoque les neuf mois de la grossesse et\, chez les Grecs\, les neuf muses représentent les sciences et les arts. Placé à la fin du cycle décimal\, ce chiffre est le début de quelque chose de nouveau\, de « neuf » et\, interprété\,\nil est souvent lié à l’altruisme\, l’ouverture d’esprit et la connaissance de l’autre.\nPoésie et photographie ne sont pas illustratives l’une de l’autre mais complémentaires ; chaque univers joue en résonance\, en écho avec l’autre\, laissant s’élaborer de multiples scenarii. Source de rêveries\, cet assemblage de figures et d’allégories prend un sens autant pour ce qu’il montre et dit\, que pour ce qu’il suggère ; à chaque personne d’apprécier ce métissage visuel et poétique autant pour ce qu’elle voit et lit\, que pour ce qu’elle imagine.\nL’exposition présente les quatre-vingt-dix photographies de l’ouvrage assemblées en diptyque ; cette dualité laissant ouvertes les portes de l’imaginaire.\nJean Yves Cousseau / avril 2022
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