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SUMMARY:Exposition Serge Maccaferri – Support actif
DESCRIPTION:Serge Maccaferri – Support actif\nVernissage Jeudi 23 janvier de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 1er mars 2025\nEntrée libre \n \nSerge Maccaferri est un élément « historique » de l’Ecole de Nice. Il est membre du groupe INterVENTION (avec Alocco\, Charvolen\, Dolla\, Miguel\, Saytour\, Viallat\, Quin et Monticelli) dès 1968 puis co-créateur en 1969 du Groupe 70 (avec Charvolen\, Miguel\, Isnard et Chacallis).\nIl développe depuis plus de 50 ans une vision artistique d’une rare unité. Cette vision il la définit ainsi : « Mon travail est proposé comme matériau d’expérience et de réflexion\, il n’est ni allusif\, ni représentatif mais matérialiste. Mon propos se situe dans le champ de la peinture\, une fois celle-ci réduite à ses constituants élémentaires ».\nExit le châssis et la toile\, Serge Maccaferri travaille sur les pertes\, les bois brûlés\, les « trous » comblés … Depuis 1970\, année de ses premières expositions à la Galerie Alexandre de la Salle à Vence\, d’autres lieux\, Paris\, Toulouse\, La Rochelle\, Limoges\, Marseille\, Bourges\, Antibes\, Menton\, Vallauris\, Berlin\, Milan\, Bologne ou encore Tokyo l’ont présenté en galerie ou musée.\nPour cette deuxième exposition en 2025 à la galerie Depardieu de Nice\, il approfondit la notion de « support actif ». Ce support constitué de matériau de récupération (lattes de bois\, canisses\, grillages\, contenant plastique …) reçoit en ses interstices de la matière (plâtre\, sciure\, cendre\, colorant\, peinture\, siccatif …) ; le résultat peut paraitre aléatoire (car Serge Maccaferri laisse vivre matière et couleur) mais il n’en est rien\, l’acte est calculé\, expérimenté et parfaitement maitrisé. Par ailleurs la partie visible\, généralement lisse\, des peintures -objets présentées portent les stigmates des objets sur lesquels ils ont été conçus (carrelage\, tissus\, carton ou papier froissés). Les « supports actifs » se devinent\, se dévoilent et l’ensemble\, même si ce n’est pas le but initialement recherché\, dégage une esthétique et une poésie graphique remarquables\, véritable dépassement du conflit entre abstraction et figuration. \nJean-Pierre Frediani\, historien\, \nancien directeur des affaires culturelles de la ville de Menton\, \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Finissage de l'exposition L'éloge du temps
DESCRIPTION:Samedi 18 Janvier 2025 de 16h à 19h\nFinissage de l’exposition L’éloge du temps \nLa galerie Depardieu expose cinq artistes Start\nTiziana Bendall Brunello / Alain de Fombelle / Pierre Jehel / Philippe Mardini / Claudie Poinsard \n \nAu programme\, rencontre avec les artistes\, et dernière visite de l’exposition\, autour d’un verre.\nEt à 18h\, Performance lecture en musique avec Alain de Fombelle pour les textes\nEt Jean « Wolfe » Rosanis au violon pour la musique. \nEntrée libre
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SUMMARY:L'éloge du temps - La galerie Depardieu expose cinq artistes Start
DESCRIPTION:L’éloge du temps \nLa galerie Depardieu expose cinq artistes Start\nTiziana Bendall Brunello / Alain de Fombelle / Pierre Jehel / Philippe Mardini / Claudie Poinsard\nVernissage Jeudi 5 décembre 2024 de 16h à 21h\, en présence des artistes\nExposition jusqu’au 18 janvier 2025\nEntrée libre \n \nCette exposition collective L’éloge du temps est elle-même tissée des regards et des secrets des cinq artistes réunis pour l’occasion.\nSon titre fait partie de l’exposition\, donc de son fonctionnement. Un titre\, c’est un poteau d’angle. Il borde et cadre\, disait Jacques Derrida. Et parce que celui-ci a le front haut\, il réclame qu’on l’envisage. Outre le fait qu’il informe\, qu’il attire l’attention\, qu’il peut et doit susciter l’intérêt\, un titre c’est un ciel qui donne une coloration et une indication de ton sur ce qui sous lui se trouve déployé.\nLa préoccupation des cinq artistes-exposants concerne le temps dont la représentation dans l’histoire de l’art\, des Memento mori aux Montres molles en passant par les Vanités\, est récurrente.\nLe temps\, certes\, mais lequel ? Celui qui passe\, celui qui reste\, celui dont on manque\, celui qui nous\npresse\, celui qui nous pèse quand il ne nous tue pas\, celui qu’il fait dehors ou dit autrement s’agit-il du temps physique\, mesurable\, quantitatif et linéaire\, le Chronos de nos montres ou de ce juste temps juste du moment opportun\, ce Kairos de nos extases à moins que ce ne soit celui illimité\, de l’Aiôn quand « l’éternité est amoureuse des ouvrages du temps » selon les mots deWilliam Blake… Comme il conviendrait d’opérer le « nettoyage de (sa) situation verbale » dont parlait Vladimir Jankélévitch.\nS’il y a une chose que nous partageons tous\, c’est ce choc existentiel qui nous fait prendre conscience de notre finitude. Oui nous sommes mortels et tout cela finira mal. Nous avons été jetés dans le temps.\nNous voilà embarqués sur un cours au débit irrégulier – sa noise est affaire de rencontres : apories et écueils – dans la régularité\, oserais-je dire qui fait – on le voit – que quoi qu’on fasse ça avance\, finalement. C’est bien ce qui étonne – souvenons-nous de Jean Giono : « le temps\, c’est ce qui passe quand rien ne se passe » – c’est que ce qui nous pousse\, ce moteur\, lui ne passe pas\, ce sont les instants qui passent\, se succèdent\, se renouvellent sans cesse\, irréversiblement.\nÉtant entendu que les maintenant ne sauraient coexister\, que l’un chasse l’autre\, et ce incessamment\, on pourrait risquer l’image d’un temps qui serait comme une gomme qui passerait son temps à se gommer elle-même. Comment représenter cette force toujours au travail qui désarticule le temps\, qui fait que le présent est juste impossible puisque jeté dans le changement continuel.\nOn pense à l’Hamlet de Shakespeare qui s’exclamait : Time is out of joint ! Comment aborder le disjoint\, l’entre-deux\, sans-bord et comme tel inabordable ? Comment figurer cet insaisissable autrement qu’en le trans-figurant ? En ce sens l’art nomme toujours autre chose. Ses œuvres citent\, appellent\, font venir devant autre chose. Elles organisent un espace scénique où ses objets paraissent à travers leurs représentants. Ainsi en va-t-il du temps. De cet irreprésentable\, il n’y a pas de présentation possible\, pas de mise en présence. Un trou affleure sous l’imaginaire. Sans image le temps\, mais pas sans représentation !\nVous vous souvenez\, Picasso disait à sa manière provocatrice : « Il faudrait tout peindre ». J’entends le conditionnel qui me dit que précisément “tout” ne peut pas être peint. Langage du désir\, la peinture ouvre la série des “comme si…”.\nCe sont autant de lunettes d’approche que nous présentent les œuvres réunies dans cette exposition\, toutes s’attachant non à reproduire le visible\, mais bien à tâcher de rendre visible comme le voulait Klee ce qu’il pourrait en être du temps\, de ce temps qui fait passer la réalité en devançant dans ce qui passe le souffle qui va l’emporter et participe ainsi de ce qui le ressuscite. Ainsi s’entretient la vie.\nOui\, il y a à louer ce temps non plus cause\, mais signe / marque de notre condition humaine qui nous voit privés de puissance\, rendus à nos pouvoirs et à notre liberté.\nAlain Freixe\, octobre 2024 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\, entrée libre
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SUMMARY:Journée vidéos d'art à la galerie
DESCRIPTION:Samedi 30 Novembre 2024 à partir de 15h\nProjections !\nJournée vidéos d’art à la galerie\nEn synergie avec le festival OVNI. \n \n« Du robotisme au film d’animation »\, une selection de videos d’art à la galerie Depardieu.\nVidéos de : Hélène Mukhtar / Nicole Cohen / Adrianne Wortzel / N_VR / Zoè Gruni / Daniel Rothbart / Simon Couvin \nEntrée libre \nEn collaboration avec :\nAudio Vidéo Design\nBang & Olufsen\n60 rue Gioffredo\, 06000 Nice \nVisuel provenant de la vidéo d’Hélène Mukhtar
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SUMMARY:Exposition Natalie Victor-Retali (N_VR)  -  Intimités
DESCRIPTION:Natalie Victor-Retali (N_VR) – Intimités\nVernissage Jeudi 31 octobre 2024 de 18h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 30 novembre 2024\nEntrée libre \n \nLa jouissance féminine\, dont on ne parle jamais\, est un enjeu majeur de la libération des\nfemmes\, ces deux entités : la Femme sacrée et la Femme jouissante devront tenir ensemble si l’on veut avancer un peu sur le chemin d’une véritable égalité. \nIl est des lieux inaccessibles\, secrets et sacrés dont certains pensent qu’ils sont à l’origine du monde. Il m’est venu l’envie de les explorer pour moi-même. \nL’autoportrait est un art difficile\, je m’y suis attelée voici déjà une décennie\, je n’étais pourtant jamais allée aussi loin dans l’exploration de moi-même\, n’hésitant pas à mettre au jour ce qui devrait rester caché mais que tout le monde rêve toujours de voir\, les visages et autres parties du corps y alternent avec le sexe lui-même comme des contrepoints à cette découverte… \nLa pulsion scopique étant un formidable aiguillon\, pourquoi ne nous permettrait-elle pas de découvrir ce qui doit être caché y compris à notre propre regard ? Voilà encore une différence majeure entre l’homme et la femme ; le premier se délectant sa vie durant de la vision de son organe génital\, la seconde devant se contenter de tenter de choisir l’Autre qui y regardera de plus près (médecin ou partenaire) dans le meilleur des cas. \nLa technique du scanner permet cette introspection d’un nouveau genre avec une grande\nprécision doublée d’un écrasement qui est une référence facétieuse à la position la plus\nhabituelle de la femme dans l’acte amoureux.
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SUMMARY:STARTING SUNDAY à la galerie
DESCRIPTION:Dimanche 13 Octobre 2024 de 15h à 19h\nSTARTING SUNDAY à la galerie\nOrganisée par le Comité Professionnel des Galerie d’Art (CPGA) \n \n+ de 100 galeries d’art vous ouvrent leurs portes\nLes galeries d’art\, le plus grand musée gratuit de France\nOuverture exceptionnelle de la Galerie Depardieu ce dimanche 13 octobre\, avec les expositions :\nZoè Gruni – Motherboard & Jean-Claude Bertrand – Résonances harmoniques \nProgramme complet\nhttps://www.comitedesgaleriesdart.com/ \nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Zoè Gruni  -  Motherboard
DESCRIPTION:Zoè Gruni – Motherboard\nVernissage Jeudi 10 octobre 2024 de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 30 novembre 2024\nEntrée libre \n \nLa « carte mère » est responsable de la transmission et de la synchronisation correcte de centaines de signaux différents\, tous à haute fréquence et sensibles aux perturbations entre les processeurs\, les cartes d’extension et les périphériques externes. Par conséquent\, pour que le circuit soit performant et fiable\, il est essentiel que la carte mère soit bien fabriquée. « Motherboard » est un projet sur la maternité. Il s’agit d’une série d’images photographiques prises avec le déclencheur automatique pendant des moments de jeu avec mon fils. Le « masque peint » qui leur est appliqué conduit à la transformation continuelle des personnages et parfois à l’inversion du rôle de la mère et du fils. L’ironie et le drame se mêlent à des éléments symboliques empruntés à la mémoire collective : l’antiquité\, la mythologie\, la culture pop\, la technologie numérique et les thèmes sociaux. \n« Ma recherche artistique découle de la nécessité d’exorciser la peur de la différence. À partir d’une réflexion intérieure qui tend vers une dimension collective\, mon corps est le catalyseur qui me permet d’aller à la rencontre des autres à travers différents types d’interactions. La performance est la base de mes projets. Cependant\, les actions ne sont pas conçues comme un spectacle mais comme un processus en constante évolution… Les différents médias utilisés dans les performances – photographie\, dessin\, sculpture\, vidéo et installation – me permettent d’explorer toutes les facettes et de superposer les différents moyens d’expression. Je recherche des œuvres faites à la main et artisanales qui me relient à une dimension populaire. La recherche anthropologique et socioculturelle est devenue un aspect de plus en plus important pour moi. La participation d’autres personnes à mon travail est également fondamentale. J’accueille l’autre dans le projet et l’invite à interagir\, parfois dans le rôle principal\, parfois en tant que partenaire pour créer un collectif temporaire. Travailler avec son propre ego est très complexe. Mais malgré ses difficultés\, c’est précisément ce que je veux faire : expérimenter la vie à travers l’art »\nZoè Gruni.
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SUMMARY:Jean-Claude Bertrand  -  Résonances harmoniques
DESCRIPTION:Jean-Claude Bertrand – Résonances harmoniques\nVernissage Jeudi 12 Septembre 2024 de 18h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 26 octobre 2024\nEntrée libre \n \nJean-Claude Bertrand\, né en 1948\, est passionné par toutes sortes de musiques\, musique classique et contemporaine et le jazz sa grande passion. Les émotions qui naissent en lui à l’écoute de la musique tracent un chemin créateur pour explorer les harmonies chromatiques. Serait-il possible de traduire ses émotions en couleurs ? Avec du rouge\, du bleu\, du jaune\, les trois couleurs primaires accompagnées des tonalités du blanc au noir\, Jean-Claude Bertrand se plonge dans la matérialité picturale. Le plaisir immense qu’il ressent est intact à chaque fois. Il trouve en lui la porte de la liberté intérieure\, celle qui ouvre le chemin des possibles.\nAvec la maîtrise d’une main toujours plus sûre de ses eﬀets\, Jean-Claude Bertrand entrelace et superpose les strates multiples d’une partition chromatique délicatement modulée. Les gris-bleu aux opalescences irisées se réchauﬀent d’ocres frottés\, la matité poudreuse des couleurs contraste avec la brillance laquée des écritures gestuelles. Les toiles se voilent de transparences et d’opacité translucide. En un jeu plastique subtil\, elles tissent des modulations émergeant des profondeurs\, là où le cœur de la toile palpite\, vibre\, chuchote. La musicalité de la couleur apparaît\, se dévoilant dans le silence de l’atelier. Jean-Claude Bertrand\, écoutant les couleurs vibrer à son oreille\, peint le monde invisible des modulaPons chromatiques…\nLes œuvres de Jean-Claude Bertrand sont comme un reﬂet de soi\, une image miroir d’une forme verticale qui surgit de la matière colorée. Les couleurs entrent en résonance avec le lecteur-spectateur et lui procurent des sensations et des émotions oubliées lovées au cœur de sa mémoire sensorielle.\nCatherine Koenig – Résonances harmoniques – juillet 2024
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SUMMARY:Daniel Rothbart  -  Plus fugitif que la lumière
DESCRIPTION:Daniel Rothbart – Plus fugitif que la lumière\nVernissage Jeudi 5 septembre 2024 de 16h à 21h\, en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 5 octobre 2024\nEntrée libre \n \nLa galerie Depardieu a le plaisir de vous présenter Plus fugitif que la lumière\, le dernier travail de Daniel Rothbart. Seize collages et une installation cinétique seront exposés. More Fugitive Than Light: Poems of Rome\, Venice\, Paris\, 2016-2017\, le nouveau livre du poète et du critique d’art Richard Milazzo\, avec des collages de Rothbart\, sera également présenté. Plus fugitif que la lumière sera la douzième exposition personnelle de Daniel Rothbart à la Galerie Depardieu.\nRothbart crée des sculptures flottantes pour les mers\, les lacs\, les rivières et les citernes\, animées par le mouvement de l’eau. Ses sculptures pour la sculptures terrestres incluent des formes inspirées de vaisseaux qui font partie intégrante de ses collaborations avec d’autres artistes\, écrivains et poètes. En manipulant des cartes postales trouvées\, des photographies\, et des images fixes de films\, Daniel Rothbart explore l’identité culturelle\, le déplacement\, et la transformation de paysages avec l’arrivée de sculptures dans ses collages.\nLes projets d’atelier de Rothbart incluent RamleAnthropocene\, à la Piscine des Arches / Centre d’art contemporain Ramle CACR\, à Ramle\, en Israël ; Horloges à l’eau\, sur le fleuve Hudson / The Hudson Eye\, à Hudson\, à New York ; Théologies impénétrables\, l’Église Sainte-Élisabeth / Kunstwechsel\, à Aix-la-Chapelle\, en Allemagne ; Air de Venise\, à Venise\, en Italie ; et WATERLINES\, à la Galerie Depardieu\, à Nice\, en France. Il a exposé à la Galleria Nazionale d’Arte Moderna\, à Rome\, en Italie ; le Musée d’art contemporain MoCAB\, à Belgrade\, en Serbie ; Momenta Art et Proteus Gowanus à Brooklyn\, à New York ; à la galerie Andrea Meislin\, Exit Art\, et WhiteBox Contemporary Art Center à New York City.\nIl est l’auteur de trois livres. Jewish Metaphysics as Generative Principle in American Art (1994) explore la relation entre la culture juive et l’abstraction américaine d’après-guerre. The Story of the Phoenix (1999) examine les thèmes fluides de la création\, de la destruction et de la paternité. Seeing Naples: Reports from the Shadow of Vesuvius (2018) est un récit de voyage inspiré des expériences de Rothbart en tant que boursier Fulbright à Naples au début des années 1990. L’œuvre combine un récit personnel avec l’histoire de la ville\, ancienne et moderne\, qui parle des valeurs et de la culture napolitaine.\nRothbart a reçu une bourse du New York State Council on the Arts\, une bourse de la New York Foundation for the Arts et a également été invité à la Résidence des Artistes Herzliya\, à Herzliya\, en Israël en 2023 et à La Napoule Art Foundation\, à Mandelieu-la-Napoule\, en France en 2002. Son travail fait l’objet d’une monographie d’Enrico Pedrini publiée en 2010 par Ulisse e Calipso à Naples\, en Italie.\nLe travail de Rothbart se trouve dans des collections publiques et privées\, notamment dans le Musée d’Art Moderne de New York.\nwww.danielrothbart.org – youtube.com/danielrothbart\nMore Fugitive than Light: Poems of Rome\, Venice\, Paris\, 2016-2017 : English – Français
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SUMMARY:Elli Chrysidou  -  Fragmented memories in Red
DESCRIPTION:Elli Chrysidou – Fragmented memories in Red\nJeudi 27 juin 2024 de 16h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’à fin juillet 2024\nEntrée libre \n \n« Fragmented Memories in Red » est une œuvre qui explore les complexités de la fragmentation de la mémoire. Cette œuvre d’art entremêle des images traitées tirées de l’histoire de l’art\, créant une tapisserie d’émotions et de souvenirs. La couleur dominante\, le rouge\, palpite à travers l’œuvre\, symbolisant la passion\, l’intensité et l’interconnexion des souvenirs dispersés. Chaque fragment\, délicatement tissé\, invite le spectateur à réfléchir à la nature complexe de la mémoire et à son impact profond sur notre perception du passé. \n« Fragmented Memories in Red » est un voyage visuel qui remet en question les limites de la mémoire et invite à l’introspection sur la fluidité de nos souvenirs. \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Doris Kuert   - Suivez les Muses // Figures mythologiques
DESCRIPTION:Doris Kuert  – Suivez les Muses \nFigures mythologiques \nJeudi 13 juin 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’à fin juillet 2024\nEntrée libre \n \nFigures mythologiques / Photographie analogique / Émulsion photographique \nLe choix des noms\, en particulier ceux de l’Antiquité grecque\, est voulu par Doris Kuert. Electra\, Artémis\, Méduse et Salomé suscitent en elle certaines associations qui – on a presque envie de dire : chaque jour – ouvrent une nouvelle facette.\nAndreas Jahn \nMes modèles sont des femmes de mon entourage\, des amies ou même l’une de mes filles. Elles sont prêtes à mettre en scène des gestes convenus ou spontanés. Un simple vêtement sert d’accessoire. La combinaison d’un corps féminin et d’un tissu évoque une dignité antique et une grâce éphémère. Cela éveille des associations d’idées – et certaines poses évoquent le nom d’une femme des mythes gréco-romains\, ce qui donne au drame suggestif une véritable apparence. \nLe procédé de l’émulsion photographique permet d’obtenir des effets passionnants à partir d’intentions\, de phénomènes aléatoires\, de traces de travail et prend au sérieux les processus d’une solarisation. Les photos présentées ici sont le résultat heureux du développement\, de l’expérimentation et du fait de se laisser surprendre. Il est parfois arrivé qu’un travail m’échappe littéralement et que l’image s’évapore comme une chimère parce que la gélatine de la plaque offset ou du papier s’écoule.\nDoris Kuert \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Exposition Sandi Renko - Structures visuelles optiques
DESCRIPTION:Sandi Renko – Structures visuelles optiques \nSamedi 4 Mai 2024 de 16h à 20h30\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 22 juin 2024\nEntrée libre \n \nD’origine italo-slovène\, Sandi Renko est né à Trieste en 1949. Il est diplômé de l’Institut d’art Umberto Nordio\, qui compte parmi ses professeurs Miela Reina\, Enzo Cogno\, Ugo Carà et Marcello Siard. Grâce à eux\, il commence à fréquenter le Centro Arte Viva\, qui\, à cette époque\, fait connaître à la ville les œuvres d’Enzo Mari\, de Getulio Alviani\, de Bruno Munari et d’autres. Il est ainsi attiré par le domaine expérimental de l’art cinétique et programmé. Sa première œuvre en canneté\, un médium qui déterminera le développement d’un langage artistique personnel axé sur la géométrie et la tridimensionnalité et sur l’interaction entre l’observateur et l’œuvre\, date de 1969.\nAu début des années 1970\, il s’installe à Padoue et ouvre un studio de design\, de communication visuelle et de direction artistique\, travaillant avec des entreprises de premier plan dans la conception de meubles\, de systèmes d’ameublement et d’éclairage. Stimulé par le contexte artistique et intellectuel de Padoue\, qui fait encore écho aux expériences du Gruppo N\, il commence à participer à des expositions collectives\, à des happenings et à des événements impromptus\, consolidant ainsi ses affinités avec l’art concret. Il applique également la rigueur du design à la production artistique et poursuit un parcours toujours linéaire et cohérent\, basé sur une technique personnelle.\nDepuis 2000\, encouragé par Alberto Biasi\, il intensifie son activité artistique en expérimentant de nouvelles couleurs et de nouveaux matériaux. Il s’est aventuré dans des projets synesthésiques\, produisant une série d’œuvres sonores multisensorielles.\nUne première exposition complète de sa production a été organisée en 2015 au Padiglione delle Arti à Marcon\, Venise. En 2016\, il expose aux côtés de représentants historiques de l’art programmé et cinétique\, dont Cruz-Diez\, Le Parc et Tornquist\, lors de l’exposition The sharper perception qui se tient à New York\, et l’année suivante\, il est présent à l’exposition Biasi\, Campesan\, Munari et autres amis de Verifica 8+1\, dans le cadre de la 57e Biennale de Venise.\nÀ partir de 2019\, il déménage son atelier de Padoue à Trieste. Il renoue également avec des collègues slovènes par l’intermédiaire de la ZDSLU (Association des sociétés d’artistes visuels slovènes).\nL’exposition personnelle Sandi Renko Fuori dalle righe. 50 ans de perception visuelle\, dans laquelle il a exposé plus de soixante œuvres au Palazzo del Monferrato à Alessandria.\nEn 2021\, il fait partie des artistes sélectionnés pour la sixième biennale internationale Origins in Geometry\, organisée par le Museum of Geometric and MADI Art de Dallas (TX).\nEn 2022\, l’un de ses projets a été sélectionné pour l’appel Odprta Vrata/Open Doors de l’Obalne Galerije/Coastal Galleries à Piran : Continuum\, une installation multisensorielle réalisée en collaboration avec deux jeunes créateurs\, Aleš Brce\, graphiste\, et Marko Jugovic\, compositeur.\nIl a été invité à participer à l’édition 2022 de l’exposition Palinsesti à San Vito al Tagliamento\, où il a présenté\, outre une installation spécifique\, une série d’œuvres créées pour l’occasion afin d’accompagner une sculpture cinétique.\nIl a participé à des expositions individuelles et collectives en Italie\, en Slovénie\, en Autriche\, en Croatie\, en Allemagne\, en France\, en Suisse et à New York. Il est représenté par des galeries italiennes et étrangères. \nLégende\nROTOKUBIK 224\, acrylique et aérographe sur plaque synthétique fraisée\, 143 x 143 cm\, 2024
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SUMMARY:Exposition Marine Gambardella - Un Homme dans l’espace
DESCRIPTION:Marine Gambardella – Un Homme dans l’espace\nJeudi 25 Avril 2024 de 18h à 21h\nVernissage en présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 8 juin 2024\nEntrée libre \n \nUn Homme dans l’espace\nTous les humanoïdes que je dessine représentent le rêve\, le souvenir\, les pensées intérieures.\nLes corps sont\, eux\, détachés d’un contexte\, d’un passé et d’une histoire. Ils vivent dans un monde\ninvisible à l’œil et ne se réfèrent à aucune tradition\, à aucun genre et aucune genèse dans un monde sans fin et en mouvement continu.\nMon travail graphique fondé sur les corps et le mouvement repose sur la contradiction. Il n’y a pas ou le plein ou le vide\, ou l’assimilation ou la répulsion\, ou la protection ou l’attaque\, ou l’intérieur ou l’extérieur… il y a tout ça à la fois.\nC’est à travers l’idée du cyborg tel que le voit Donna Haraway dans Manifeste cyborg que je propose cette série : « le cyborg est une créature qui vit dans un monde post-genre (…) Le cyborg n’a pas d’histoire de ses origines au sens occidental du terme – ultime ironie puisqu’il est aussi l’horrible conséquence\, l’apocalypse finale de l’escalade de la domination de l’individuation abstraite\, le moi par excellence\, enfin dégagé de toute dépendance\, un homme dans l’espace.» \nAnthony Roques\, danseur-chorégraphe\, premier prix du CNSMDP :\n«Faire trace de l’éphémère du mouvement. Comme une persistance rétinienne\, le corps en négatif révèle tant de grâces et de disgrâces. L’empreinte mémorielle dans le cerveau\, ce que les neuroscientifiques appellent un engramme\, Marine Gambardella s’en saisit et révèle le sublime\, le monstrueux au détour de corps en torsion\, suspendus\, entremêlés\, brûlants\, presque arrachés. Le dessin est détaillé\, précis\, avec des textures vaporeuses\, ce qu’il faut de contours déformés comme lorsque l’on ferme les yeux et que le spectre d’un souvenir nous apparaît. Cette série de dessins fait rimer puissance et pudeur. A la fois saisis par l’étrangeté\, attendris par la douceur\, et hypnotisés par la sensorialité que suggèrent ces métonymies graphiques.\nQu’est-ce qui bouillonne dans ce tumulte chorégraphique ? Une multitude d’histoires\, de vécus\, de perspectives\, mais aussi de l’abstrait\, la beauté du geste. Le corps découpé\, décuplé\, l’œuvre de Marine y redonne subtilement du vivant. C’est jaillissant. Quelque part\, le chaos est réjouissant.» \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre
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SUMMARY:Sylvie Teissier - Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg
DESCRIPTION:Sylvie Teissier – Vitrine-Bd Prince Henri- Luxembourg\nVernissage jeudi 14 Mars 2024 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste\nExposition jusqu’au 20 avril 2024\nEntrée libre \nLe 14 mars à 19h pendant le vernissage\nLecture dans le cadre du « Printemps des poètes »\npar Sophie Tournier et Sylvie Teissier.\nTextes de Sophie Tournier \n \nDans la vitrine\, elles posent\, un peu absentes\, épaules nues ou laine de saison\, tête inclinée dans les nuages\, entre néons et coulures de pluie. Qui sont ces belles à la plastique irrésistible et qui semblent nous ignorer ? A quoi songent-elles?\nLà-haut\, le ciel changeant\, là-bas les trains qui emmènent. On pourrait presque entendre derrière la vitre ce qu’elles disent. \nJ’ai un peu froid\, mon rouge à lèvres te plait ?\nSi j’étais toi\, j’irais courir sous l’averse. \nSylvie Teissier a surpris dans l’objectif quelque chose de leurs regards habités\, une intensité. Dans l’univers de l’artiste\, la photo est urgence à capter la vie\, partout où elle s’insinue et se fait sentir. Il faut témoigner de tout ce qui veut respirer\, cloitré dans la matière\, il faut lui donner corps et âme. Et comme par magie\, nous projetons sur ces mannequins de silicone des sentiments humains\, des idées de traverser la vitre vers cet au-delà des apparences. C’est tout l’art du photographe\, nous faire voyeur de nos propres intimités.\nDepuis sa première exposition au Luxembourg à Esch-sur-Alzette en 2015\, Sylvie Teissier s’intéresse à ce jeu du miroir de l’être. La transparence est propice aux apparitions. Quoi de mieux que le reflet des vitrines pour exprimer la réalité\, la déformer\, l’interpréter et rendre compte de cet état de flottaison\, entre rêve et expérience.\nIci\, intérieur et extérieur\, dedans et dehors\, se réfléchissent et s’entrelacent à l’infini. Les gouttes de pluie forment des points d’appui pour ancrer le regard mais la pluie offre un nouveau reflet au reflet. Tout est mise en abyme.\nLa nostalgie traverse ces portraits humanisés\, non sans humour. A travers le cadrage\, la photographe crée des lignes subtiles\, lignes de vie\, fils électriques\, guirlandes lumineuses \, qui pourraient nous faire penser que ces belles rêveuses vont s’animer et sortir du cadre comme d’une boîte. Le jeu des couleurs électrisées contribue à l’impression de réalité.\nVitrine-Bd Prince Henri-Luxembourg nous invite à reconsidérer ce lacis d’apparences et de reflets à notre propre miroir. Car le regard sur soi demande le regard d’autrui ; et si cet autre qui vous fait face n’est qu’imitation de l’être\, poupée\, mannequin\, alors quelque chose se brouille\, se disperse\, dans l’énigme sans fond de soi. C’est ce qui n’en finit pas d’être fascinant dans cette déambulation du regard que porte la photographe sur le monde.\nSophie Tournier
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SUMMARY:Hommage à Alain Lestié
DESCRIPTION:Hommage à Alain Lestié\nVernissage Jeudi 7 Mars 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 27 avril 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nAlain lestié nous a quitté le 25 janvier 2024. C’est l’un des artistes que j’ai le plus exposé dans ma galerie depuis 20 ans. Au fil des années\, j’ai pu mesurer combien sa réflexion sur l’art était profonde\, mêlant littérature et poésie. Toute son œuvre me paraît empreinte de deuil et de mélancolie. En 2014\, cinq de ses œuvres ont été exposées à la Fondation Maeght dans l’exposition « Ceci n’est pas un musée » d’Olivier Kaeppelin. \nComme je l’écrivais déjà en 2008\, son travail entièrement au crayon sur du papier artisanal Fabriano très épais (680gr/m²) est une véritable poésie de l’abstrait et du concret selon un processus mental qui lui est propre. Une réflexion sur l’aliénation de notre époque contemporaine à la technologie qui nous entoure.\nSes œuvres non datées sont intemporelles\, comme une interprétation quasi philosophique du monde. Les textes qu’il a publié sont empreints d’une réflexion sur la profondeur attachée à ses œuvres qui se caractérisent par la variété infinie des teintes entre le noir et le blanc en passant par toutes les nuances de gris. \nAu delà de l’artiste\, je voudrais évoquer l’homme remarquable qu’il fut. Nous échangions sur tous les sujets et j’ai pu constater sa grande compréhension et la justesse de ses analyses au sujet des problèmes d’actualité. Discret\, travaillant beaucoup à ses œuvres\, il réfléchissait en même temps et produisait des écrits remarquables\, souvent publiés. \nN’oublions pas son épouse Huguette disparue peu de temps avant lui. On ne peux pas ne pas penser que la disparition d’Alain soit liée à celle dont il fut si proche. \nAvec son fils nous avons décidé de maintenir en son hommage\, la prochaine exposition qu’il avait programmé et préparé avec ses soins habituels. Elle se tiendra en mars et avril 2024. \nAinsi\, sa présence sera plus forte que la mort. \nChristian Depardieu
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SUMMARY:Véronique Champollion - L’Œuvre de Papier vernissage + projection + exposition
DESCRIPTION:Jeudi 8 février 2024\nVéronique Champollion – L’Œuvre de Papier \nVernissage de 18h à 20h\nProjection du film L’Œuvre de Papier d’Alain Amiel à 19h\nCommissariat : Alain Amiel \nExposition jusqu’au 9 mars 2024\nEntrée libre \n \nLa matière princeps de Véronique Champollion est le papier\, surtout le papier journal\, le papier portant des écritures\, dont elle détourne le sens. Elle l’utilise pour le mouler\, le sculpter\, le tordre\, et créer toutes sortes de volumes. Mais le papier journal ne sert ici que de matériau de consolidation. Les bas-reliefs présentés\, estampes mises en volume\, bénéficient de la qualité d’un papier pur chiffon\, du passage à la presse et d’une encre d’imprimerie d’une intensité exceptionnelle. Ces œuvres sont issues du besoin de dépasser le format maximum de la grande presse de l’Atelier du Safranier d’Antibes et de celui de passer à la troisième dimension. \nDepuis trois décennies\, des milliers de figurines sont nées de ses mains\, de son imagination\, de son rapport avec l’histoire de l’art ou l’histoire tout court qu’elle revisite avec humour. \n Tout commence sur des papiers neufs où sont d’abord posés ses mots\, ses croquis\, ses dessins. Elle écrit des histoires\, invente des personnages\, leur donne un caractère\, une personnalité puis les rend agissant. Après les avoir imaginés\, écrits\, décrits\, dessinés\, elle les met en volume. À ses personnages nés sur le papier en deux dimensions\, une nouvelle vie leur est donnée : ils se transforment alors en sculptures. \n Les Muses et bas-reliefs exposés\, inspirés des plafonds des palais et églises de Gênes\, sont une parodie d’éléments de décor. Il y a une certaine ironie à réaliser des bas-reliefs aux thèmes monumentaux avec un matériau si léger et fragile.  \n \n Le film : \n Alain Amiel a réalisé un film qui reprend le parcours de Véronique Champollion depuis ses études aux Arts Déco de Paris\, et à partir de son installation à Antibes\, ses activités nombreuses d’enseignante\, de performeuse et d’artiste multidisciplines. Dans son interview réalisée dans sa maison envahie par ses œuvres\, on découvre la grande variété de ses productions et l’hyperactivité que Véronique Champollion déploie depuis quelques décennies à Antibes et au bien delà.
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LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
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SUMMARY:Exposition Martin Miguel – Gambade et cavalcade
DESCRIPTION:Martin Miguel – Gambade et cavalcade\nVernissage Jeudi 25 Janvier 2024 de 16h à 21h\nExposition jusqu’au 2 mars 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nLa peinture en sandwich\n(De l’éviction du support à l’illusion du support)\nÉvincer le support ne veut pas dire ne pas en utiliser. Il est difficile d’imaginer comment réaliser quelque chose sans support. Si cette chose se faisait dans l’air\, comme un feu d’artiﬁce\, l’air en serait le support\, sans doute éphémère\, mais néanmoins nécessaire pendant la durée de cette chose.\nDans mes derniers travaux\, on voit du papier marqué par un dessin en creux portant des traces couleur rouille. L’habitude de l’esprit\, depuis les temps préhistoriques\, de voir des ouvrages dessinés ou peints voire gravés sur des supports préalables\, naturels ou artiﬁciels\, à toute opération\,\ninsinue que mes papiers préexistent avant toute espèce d’inscription.\nC’est une illusion ! \nLe support préalable existe bel et bien\, mais n’est pas présent lors de la mise à disposition aux regards\, du travail réalisé. Ce support préalable\, composite\, ce sont des plaques de bois recouvertes d’un ﬁlm plastique ; il est éjecté de l’œuvre à un moment du processus de sa réalisation.\nSur le ﬁlm plastique\, je « dépose » un dessin\, mais déjà faut-il éclaircir ce qu’est ce dessin ; il est le résultat de multiples opérations :  Cela commence par la recherche sur internet de ﬁgures de l’art pariétal préhistorique (on en a déjà donné la raison ailleurs). J’en fais rapidement un relevé au crayon sur un petit bout de papier en omettant certaines parties\, me concentrant essentiellement sur un contour. J’insère ensuite cette ﬁgure dans une autre ﬁgure\, géométrique celle-là\, un carré qui renvoie au carré archéologique des fouilles. C’est une extension du dessin originel et une délimitation qui à la fois concentre et ouvre un espace. Je reproduis cet état en un dessin au format plus grand (1m x 1m ou 50 cm x 50 cm jusqu’à présent) qui me sert de patron pour réaliser un nouveau dessin\, celui-là en ﬁl de fer de 4 mm de diamètre. Il va sans dire que des pertes se sont produites depuis l’image originelle. Ce dessin en ﬁl de fer est réalisé en suivant le patron avec pince\, pince-étau\, marteau\, tube\, alternativement à plat et en l’air avec quelques sensations douloureuses dans les mains et les doigts.\nJe dépose donc ce dessin\, cet objet\, sur le support provisoire et le parcours en le couvrant d’une pâte à papier\, fabriquée de déchets\, dont on peut faire l’analogie avec la peinture. Car la peinture\, outre l’effet coloré qu’elle produit\, peut avoir cette consistance pâteuse\, et être considérée pour cette qualité de masse\, d’objet avant l’effet de sa couleur. Néanmoins\, je ne me prive pas de jouer avec la couleur en adjoignant\, selon diverses façons\, aux pâtes à papier\, des grains de pigments ou des encres ou toutes sortes d’autres matériaux. Il y a comme une mutation du rôle des matériaux dans une situation traditionnelle qui est de mettre de la peinture sur un dessin qui est lui-même sur un support parfois en papier. Il y a l’option aussi de considérer le support\, le dessin\, la peinture comme des objets dans leurs métamorphoses réciproques et leurs combinaisons. Le papier\, qui est habituellement support\, est un constituant qui devient matière/couleur activée au même titre que la peinture. Le dessin qui est habituellement accompli sur un support est lui-même un objet support supplémentaire sur lequel se déverse de la matière. Le mode opératoire et ses constituants ne sont plus dans l’ordre et la situation habituels et la production des formes\, leurs caractéristiques\, tient à ces états inhabituels.\nL’opération de positionnement de la pâte sur le dessin en ﬁl de fer étant réalisée\, je recouvre l’ensemble d’un autre ﬁlm plastique puis d’une autre plaque de bois que l’on pourrait nommer deuxième support\, sur laquelle je dépose des poids pour exercer une pression et faire s’écouler l’eau de la pâte à papier. Cette situation peut faire penser à un hamburger mais aussi à un coffrage de maçonnerie sauf que le sandwich se « mange » en entier alors que le coffrage\, lui\, disparaît\, certes en laissant quelques indices de son passage.\nVient le temps du séchage pendant lequel le ﬁl de fer\, au contact de la pâte humide\, produit de la rouille (machine à couleur) qui se diffuse dans celle-ci. À un certain moment\, après retournements successifs avec toujours une face à l’air libre\, le dessin/objet/support/ﬁl de fer est enlevé laissant son empreinte en creux dans la pâte et son dépôt de rouille. Lorsque la pâte\, en forme de feuille\, est sèche et durcie puis séparée du support préalable\, j’adapte et colle un châssis en bois au dos pour éviter d’éventuelles brisures au cours des manutentions et présentations.\nCette mise en œil par l’écrit d’un mode opératoire que son résultat ne révèle pas au premier regard\, se veut descriptive mais aussi conceptuelle dans la mesure où des notions comme support\, dessin et peinture sont à reconsidérer selon leur façon d’exister\, d’apparaître\, disparaître ou muter lors d’un processus. Ce qui est à voir est ce que l’on ne voit peut-être pas\, ce que l’on ne voit pas est à voir spéculativement ce qui n’exclut pas sensations ou sentiments et émotions. Le temps du voir\, quel que soit son ou ses moteurs\, doit se moduler sur les temps de l’œuvre grâce à ses stigmates révélateurs\, pour avoir quelque espoir de visions. Vaincre la contradiction entre l’objet unique ﬁnal\, éblouissant\, et la quantité d’objets distincts\, de situations et de gestes qui le permettent donne sens.\nMiguel été 2019
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SUMMARY:Exposition Ryan Arbilo – Chambres de bonne
DESCRIPTION:Ryan Arbilo – Chambres de bonne\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’exposition « Chambres de bonne » présente une série de photographies en noir et blanc de 50×70 cm\, réalisées entre 2022 et 2023 pendant la période du COVID\, lorsque les femmes de ménage philippines ont été confinées. Ces photographies mettent en lumière la condition difficile de ces femmes dans des chambres exiguës\, dont la surface ne dépasse généralement pas 10 m². L’artiste Ryan Arbilo\, profondément concerné par la situation de ses compatriotes\, a souhaité une fois de plus mettre en évidence leur souffrance. Il s’est rendu de chambre en chambre pour les photographier\, et c’est ce travail qu’il présente pour la première fois à la galerie Depardieu. \n \nCe nouveau sujet\, toujours en lien avec la difficile condition des travailleurs philippins en France\, fait suite à la série intitulée « Chicken hands » en 2016\, qui montrait les mains déformées des femmes de ménage à cause du travail manuel\, ainsi qu’à la série « Halo-Halo-Mix-Mix » en 2019\, mettant en scène des couples mixtes et leurs enfants\, précédemment présentée en décembre 2021\, à la galerie Depardieu. \nLa vie de ces femmes ressemble étrangement à celle des anciens occupants du 19e siècle : elles doivent se lever à 6 heures\, prendre le métro à 6h30 et arriver chez leurs employeurs à 7 heures pour préparer le petit-déjeuner et s’occuper des enfants qu’elles accompagnent à l’école à 8h30. Elles retournent au domicile de leur employeur pour effectuer les tâches ménagères\, nettoyer une pièce en profondeur\, laver\, repasser. L’après-midi\, elles se rendent chez un autre employeur\, pour le même programme. Elles travaillent en moyenne 12 heures par jour\, pour un salaire horaire de 15 euros. Elles ne peuvent se permettre de perdre une minute de repos ou de s’occuper de leurs propres affaires. Leur journée se termine à 19 heures\, lorsqu’elles peuvent enfin rentrer dans leurs chambres sans ascenseur\, après avoir gravi 6 ou 8 étages par l’escalier de service\, sans ascenseur\, avec toilettes collectives sur le palier et unique point d’eau\, qu’elles paient entre 500 et 600 euros par mois. Sur un même étage\, on peut trouver jusqu’à 30 chambres. C’est cependant le seul endroit où ces travailleuses domestiques peuvent profiter\, pendant quelques heures\, d’un peu de liberté et de vie personnelle. \nDans ces chambres\, elles cuisinent sur de petits réchauds\, font la vaisselle et la toilette au lavabo\, et mangent assises sur leur lit devant une table pliante. Les photos révèlent leur capacité à optimiser chaque espace de rangement. Des étagères couvrent les murs jusqu’au plafond\, et des objets sont placés sous le lit\, avec une croix du Christ accrochée dans presque chaque chambre. \nCes « sixièmes » offrent un inconfort terrible. En hiver\, sans chauffage central\, il y fait froid\, tandis qu’en été\, sous les toits\, on étouffe sous les mansardes. Une faible lumière perce à travers les lucarnes qui donnent parfois sur la rue\, mais le plus souvent sur des cours intérieures\, imprégnées de l’air vicié des cuisines et des toilettes qui s’y ouvrent également. Les chambres sont encombrées de petits meubles et de bibelots en tout genre. La promiscuité qui règne à cet étage entre les domestiques des deux sexes\, dans des chambres mal fermées et séparées par des cloisons trop minces\, rend l’expérience des « sixièmes » physiquement et psychologiquement difficile à supporter\, favorisant l’anxiété et les névroses. \nLes photographies de Ryan Arbilo révèlent cet enfer dans lequel ces femmes vivent au quotidien. \n 
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SUMMARY:Exposition Blanche Franssen – Je de miroirs
DESCRIPTION:Blanche Franssen – Je de miroirs\nVernissage Jeudi 7 Décembre 2023 de 16h à 21h\nCommissaire de l’exposition Sylvana Lorenz\nExposition jusqu’au 20 janvier 2024\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nL’œuvre de Blanche Franssen est une exploration saisissante du concept d’identité à travers le processus de déconstruction. En brisant le miroir\, symbole de l’image de soi\, l’artiste plonge au cœur de sa propre déconstruction intérieure. Cette démarche audacieuse met en lumière la dualité de la matérialité solide et de la fragilité qui caractérise notre perception de nous-mêmes. \n \nL’utilisation de l’acide\, substance corrosive\, pour altérer la surface réfléchissante du miroir\, renforce le sentiment de destruction et de mortalité. Il évoque les forces négatives et destructrices qui ont marqué l’existence de l’artiste. Les parties du miroir qui demeurent intactes et réfléchissantes se font les gardiennes des aspects préservés et valorisés de son identité. Les trous qui parsèment la surface du miroir\, au milieu des parties miroitantes\, sont les cicatrices émotionnelles et les fragments manquants de l’identité. Ils symbolisent les souvenirs enfouis\, les expériences passées et les parties de soi qui n’ont pas encore été explorées ni intégrées. \nPour panser ces blessures\, Blanche Franssen recouvre les parties endommagées du miroir avec des morceaux de papiers et de tissus anciens\, inspirés par la nature. Ces collages deviennent alors des remparts psychologiques\, des constructions défensives destinées à dissimuler les aspects vulnérables et douloureux de l’identité. Ils créent un paysage abstrait où des formes et des couleurs déstructurées se disputent l’espace reflété\, entre cratères\, anfractuosités et particules. \nDans ses œuvres\, l’artiste capture son reflet dans ces miroirs recomposés\, détournant et reconstruisant ainsi l’image de soi. La figure qui émerge porte les marques et les coulures du processus de déconstruction. Les pansements colorés de matière semblent flotter autour d’elle\, dans un chaos qui se transforme en poésie visuelle. À travers ces représentations\, Blanche Franssen met en lumière l’autoréparation et la résilience de l’artiste\, qui trouve dans l’acte même de création une voie vers la guérison. \nLa position de fœtus adoptée par l’artiste devant le miroir dans l’une de ses œuvres évoque un sentiment profond de vulnérabilité et de retour à un état originel. Ce choix artistique reflète le désir de renouer avec l’innocence\, la sécurité et la renaissance. Il symbolise également un processus de transformation personnelle et de réparation\, où l’artiste entreprend de se réinventer et de se reconstruire à partir de ses fondements les plus intimes. \nEn somme\, l’œuvre de Blanche Franssen transcende les limites de la représentation conventionnelle de l’identité. À travers la déconstruction\, la reconstruction et l’exploration de soi. \nSylvana Lorenz
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SUMMARY:Exposition Émilie Gafner L’inconnu\, l’un connu
DESCRIPTION:Vernissage Jeudi 26 Octobre de 16h à 21h\nÉmilie Gafner\nL’inconnu\, l’un connu\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 2 décembre 2023 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nEmilie Gafner présente des images exclusivement travaillées avec des jeux de reﬂet et de transparence. Ce sont deux procédés qui lui permettent d’approcher la réalité avec une certaine irréalité\, aﬁn de proposer de voir les choses autrement. C’est une course à capturer l’indéﬁni. \n \nCette sélection représente un état actuel de ses recherches qui s’attachent aux détails urbains mettant en avant également ce que l’on ne voit pas. Dans ce sens\, des phrases accompagnent les images. Ni illustration\, ni titre\, les mots suggèrent des pistes d’interprétation et de ﬁction. Le hors-champ prend ainsi une importance pleine de liberté. \nA travers ces photographies prises dans une dizaine de villes diﬀérentes\, comme Zürich\, Paris\, Nice ou Rome\, les notions d’orientation s’évaporent. Le lieu devient récit en abandonnant son identité géographique. Un récit duquel émane des images et des mots qui nous incitent à basculer dans un interstice poétique où la dimension imaginaire prime. \nL’inconnu fait partie de la ville et y dépose une part de mystère qui fait d’elle une source inﬁnie d’histoires. La silhouette\, souvent fugitive\, anonyme\, pousse à la prendre en ﬁlature\, comme si elle détenait les secrets de l’inconnu. C’est comme si elle le personniﬁait. La traque est sans ﬁn.
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SUMMARY:Exposition Bartist - ÉMOTIONS
DESCRIPTION:Bartist – ÉMOTIONS\nVernissage Jeudi 19 Octobre 2023 de 18h à 21h\nExposition au sous-sol jusqu’au 2 décembre 2023 \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \nUn seul format\, cinq émotions primaires et des dizaines de sentiments. Pas de vitre pour être en prise directe avec la réalité de l’œuvre. Bartist propose un voyage intérieur. Prendre le temps de caresser\, reconnaître ou découvrir nos émotions et sentiments. « Entrez » dans le cadre\, sans filtre\, pour ressentir ce que l’œuvre vous révèle. \nNous somme une vibration\, un mouvement non perpétuel\, un rythme qui se construit par nos émotions. Elles nous conduisent de la lumière du premier jour à l’obscurité du dernier. Les ressentir\, les nommer et les vivre\, voila notre quête\nBartist
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SUMMARY:Øyvind Hjelmen  - Broken Shadow Part II & Helén Petersen - Space Below
DESCRIPTION:Øyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nExposition jusqu’au 21 octobre 2023\n&\nHelén Petersen – Space Below\nExposition jusqu’au 14 octobre 2023\nVernissage Jeudi 7 septembre 2023 de 16h à 21h\nEn présence des artistes.\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \nØyvind Hjelmen – Broken Shadow Part II\nDepuis plus de 30 ans\, Øyvind Hjelmen travaille comme photographe sur l’île norvégienne de Stord. Son travail se caractérise par des images poétiques cherchant à montrer le passage du temps de manière énigmatique. Broken Shadow est la continuation de cette expression. \n \nBroken Shadow est une collection de souvenirs fragmentés. Visant l’intemporalité\, les images touchent l’enfance\, la jeunesse et l’âge adulte. Ils réfléchissent sur la façon dont nous nous rapportons à nous-mêmes et à notre environnement\, en tant qu’êtres humains. Comment nos vies d’adultes sont basées sur notre enfance et comment nous nous rapportons à nos souvenirs\, nos espoirs et nos peurs\, notre sexualité et nos rêves. \nLes images évoquent une sensation de contraste entre le poids des ombres et la légèreté du vol. Dans l’ombre\, nous sommes enracinés\, ancrés\, connectés. Briser l’ombre peut révéler une beauté qui s’y cache. Caché dans les profondeurs\, il peut y avoir de l’espoir\, mais aussi de l’incertitude et de la peur. Un souvenir – bon ou mauvais -\, peut-être bien retenu\, peut-être à peine. Fragmenté. \nHelén Petersen – Space Below\nSur fond noir se détache une sphère couleur or et des filaments iridescents. Là encore\, les formes les plus curieuses se dessinent tout en transparence et parfois s’emplissent de couleurs fluorescentes. Si certaines images peuvent évoquer des pierres précieuses et d’autres des aurores boréales\, elles semblent avant tout venir de l’au-delà et être une illustration des surprises que pourrait réserver l’espace.\nHelén Petersen nous offre à voir du jamais vu. Ce faisant\, elle ouvre en grand la porte de l’imaginaire. \n\nPourtant\, ses images dépeignent le réel – mais à une autre échelle. Il s’agit de plancton observé au microscope et saisi\, dans sa beauté comme son étrangeté\, par l’œil de la photographe. Parti pris esthétique\, elle aura opté de placer les boîtes de Pétri sur fond noir pour mieux souligner les couleurs et les lumières de ces organismes. Reste ensuite à maîtriser la mise au point\, et à saisir l’instant alors que s’orchestre sous ses yeux le vivant. Un travail de longue haleine\, mené sur plus de 10 ans. Le temps de parfaire la maîtrise technique requise et d’affûter son observation.\n« Mes images ne sont pas scientifiques » précise-t-elle. «Il s’agit avant tout de faire rêver et d’interpeller.» \nAlors que les années passent\, Helén Petersen aura observe un changement des formes récurrentes. Elle se gardera d’en tirer quelque conclusion mais souligne l’importance du plancton\, point de départ de l’activité biologique de la mer et donc de la vie.Cela ne rend-t-il pas ses images d’autant plus précieuses et uniques ?\nDelphine Dewulf\nAfter working as a journalist\, and then a scriptwriter\, Dephine Dewulf is a member of the Société Civile des Auteurs Multimédia et de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. Among other things\, she leads creative writing workshops. For more than 20 years\, she has been using her skills in the media\, social entrepreneurship\, creativity\, film and tourism sectors.
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SUMMARY:Exposition N_VR - « Au Coeur de la lumière »
DESCRIPTION:N_VR – « Au Coeur de la lumière »\nVernissage Jeudi 8 Juin 2023 de 16h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’à fin juillet 2023\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre \n \n« Ce n’est pas la lumière que vous cherchez\, mais ce qu’elle cache »\n(Emmanuel Echivard « Avec l’Ombre »ed Cheyne) \nChercher la lumière\, l’approcher\, l’apprivoiser\, n’est-ce pas la quête de l’humanité depuis ses débuts?\nC’est en tous cas celle de la PHOTO (lumière) GRAPHIE (écriture) …\nRevenir aux fondamentaux de la photographie tout en privilégiant la poésie des images est l’objet de cette recherche (toujours en action) menée par N_VR.\nComment la lumière éteint les couleurs lorsqu’elle se fait aveuglante et comment elle peut parfois cacher ce qu’elle devrait révéler ; c’est la figure de Lucifer\, le porteur de lumière qui séduit grâce à une lumière éblouissante qui masque au lieu d’éclairer\, empêchant chacun de discerner alors qu’on a l’habitude\, dans notre culture\, de se référer à la lumière comme obligatoirement positive\, pourtant ce sont les ombres qui révèlent le mieux la lumière.\nC’est cette opération de transfiguration du monde par la lumière\, qui constitue l’essence même de la photographie\, qu’il s’agit d’approcher au plus près.\nSaisir cet « instant décisif » où la lumière sublime le monde sans l’aveugler est ce qui meut l’artiste. Ce travail sur la lumière prend de l’ampleur au fur et à mesure qu’elle avance et c’est sans doute de la recherche de toute une vie d’artiste qu’il s’agit là.\nRevenir aux sources de la photographie en rassemblant tous les moyens de faire exister la lumière de manière poétique voilà qui peut résumer ce projet. \nUne ébauche en a été exposée à Arles en 2021; mais le travail de recherche continue\, par la photo bien évidemment\, mais aussi à travers une recherche plastique avec quelques pièces réalisées à quatre mains avec Blandine Calendrier artiste contemporaine spécialisée dans le travail sur textile pour l’exposition de juin 2023 à Nice. \nA travers également une résidence de création de 10jours à la Maison Commune d’Ixelles (Bruxelles) où la danse et le chant rejoindront la projection des images de « Solstice : lumières intérieures » en Décembre:\n \nCette recherche s’est également enrichie durant la résidence de 3 mois effectuée par l’artiste en Nouvelle-Calédonie au cours de l’hiver 2022-23. \nPour aboutir à l’exposition « Au cœur de la Lumière » à la galerie Depardieu à Nice (été 2023)\, qui constituera un point d’étape important dans cette recherche sur la lumière\, recherche en action qui continuera tout au long des prochaines années.
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SUMMARY:Exposition Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »
DESCRIPTION:Blandine Calendrier « Les flaques du soleil »\nVernissage Jeudi 25 Mai 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’à fin juillet 2023\nEntrée libre \n \nEtendue sous un arbre\, le feuillage épais filtre les rayons du ciel.\nVoir le monde à travers un prisme.\nTantôt élargi\, tantôt restreint.\nLes yeux grands ouverts\, les yeux plissés.\nA travers un objet déformant\, l’existence agrandie\, exagérée. Et puis\, un certain regard\, la réduire à une trace\, minimale.\nFouiller l’obscure.\nLa bulle\, le trait\, autant de germinations de cette force vibratoire\, pousse dans les plis\, les interstices.\nEt quand cette soif devient inextinguible\, la quête des lueurs s’installe.\nDéfinitivement.\nLes fragments décomposés\, épars\, se croisent\, se rejoignent\, se relient par les fils vivants de l’invisible.\nSans cesse\, se saisir de ces traces et rendre visible la lumière. \nBlandine Calendrier\nFévrier 2023 \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Les Mythologies de Maurice Renoma
DESCRIPTION:« Les Mythologies de Maurice Renoma »\nExposition de l’artiste Maurice Renoma\nVernissage le jeudi 27 avril de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 3 juin 2023\nEntrée libre \n \nMaurice Renoma\, styliste atypique et photographe à l’imaginaire foisonnant\, présente un florilège de ses Mythologies\, images mettant en scène une joyeuse hybridation entre les femmes\, les hommes et les animaux qui interroge sur notre désir très actuel de visibilité\, qui par un inquiétant paradoxe\, conduit inéluctablement à notre dilution sociale. L’habit\, ou le filtre\, fait-il le moine ? \nUn demi-siècle après l’ouvrage de Roland Barthes\, Maurice Renoma répond à sa manière\, avec humour et en images\, aux interrogations furieusement subtiles de l’écrivain.\nAprès avoir fait ressortir l’animal qui sommeille en nous dans Mythologies I\, où il avait habillé de ses mythiques blazers Renoma tout un bestiaire à poil et à plume\, Maurice Renoma met dans Mythologies II\, en exergue le féminin et le masculin qui cohabitent en chacun de nous\, et propose une version cocasse et apaisée de la dualité femme/homme\, une vision extraordinaire et poussée à son paroxysme de l’androgynie ambiante.
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SUMMARY:Exposition Perrine de la Bretesche - Vague Nitescence
DESCRIPTION:Perrine de la Bretesche – Vague Nitescence\nVernissage Jeudi 30 Mars 2023 de 18h à 21h\nEn présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’au 13 mai 2023\nEntrée libre \n \n« Dans le texte Image fantôme écrit par le critique photographique Hervé Guibert c’est le souvenir d’images qu’il n’a pas réussi à photographier qui déclenche son besoin de les décrire. Son impossibilité à saisir les sentiments\, les attitudes des gens qu’il aime l’ont conduit vers le texte\, ses images devenant de fait fantomatiques.\nDans l’exposition Vague Nitescence la démarche s’inverse\, cette vibration de la vision est au cœur du travail de Perrine de la Bretesche . Dans la série exposée à la Galerie Depardieu\, les images sont volontairement fantomatiques\, brûlées par l’objectif. Les personnages s’étirent et se déforment laissant place à des attitudes parfois hiératiques à la limite de l’abstraction. \nL’artiste emmène le spectateur dans l’interstice de ce moment de relâchement\, bref instant entre réalité et songe lorsque la vision et l’ouïe se troublent laissant apparaître les images récentes de moment tout juste vécus. \nLa lumière surexposée\, paradoxalement\, vient effacer les détails des corps exposés que Perrine de la Bretesche ne cherche pas à montrer\, préférant mettre en avant un système narratif de groupes de personnes évoluant au bord de l’eau\, éléments immuables d’un paysage\, d’un terrain de jeu. Parfois c’est autour d’un rocher qu’apparaissent des personnages\, il devient le repère\, le signal de ses photographies qui semblent dessinées. \nPerrine de la Bretesche plonge le spectateur de ses images évanescentes dans le souvenir furtif d’un lâcher prise collectif ». \nDelphine Ract Madoux\nCommissaire d’exposition indépendante \nDirectrice artistique pendant 10 ans pour le groupe Vente Privée\, elle développe en parallèle sa pratique artistique à l’occasion de long voyage\, au Brésil notamment.\nDepuis 2019\, Perrine de la Bretesche se consacre exclusivement à la photographie\, en particulier pour la ville de Nice où les projets d’exposition se multiplient . Perrine de la Bretesche vit et travaille à Nice.
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SUMMARY:Exposition Manuel Ruiz Vida -  Écritures de silence
DESCRIPTION:Manuel Ruiz Vida – Écritures de silence\nVernissage le jeudi 2 mars de 16h à 21h\,\nEn présence de l’artiste.\nExposition jusqu’au 21 avril 2023\nEntrée libre \nphoto: M. Ruiz Vida Passage 10\, 2020 huile et poussières sur toile 30 x 24 cm\nAux confins du visible\, une fragile écriture de silence\, arrimée aux secrets du monde\, irradie sans fin l’étendue. Manuel Ruiz Vida montre peu. Dans sa maîtrise absolue de la distance\, pour mieux saisir la totalité du visible\, dit l’impérieuse nécessité du dépouillement pictural.\nChez lui\, d’abord mental\, l’espace oscille entre abstraction et figuration. Peinture-mystère\, peinture-matière\, somptueuse d’essentialité. Dans une absence d’échelle qui ose affronter le vide\, microcosme et macrocosme s’indistinguent. Le dehors et le dedans fusionnent\, et l’œil s’abandonne aux insidieux miroirs de l’altérité. Dans cette peinture d’éveil\, Manuel Ruiz Vida crée des tranches d’immensité\, et se moque souverainement des séduisantes apparences pour mieux restituer les richesses infinies des textures du visible…\nAu creux de cette ascèse créatrice\, il ignore la provocation chromatique. L’opacité archaïque et diffuse convient parfaitement à son dépouillement pictural\, et vidée de tout repère mondain\, la plénitude s’étend sans limite. La peinture a toujours le dernier mot.\nContre la prolifération contagieuse du trop-plein matériel\, l’artiste prend ses distances avec les excès de la modernité. Il invente ainsi des outils primordiaux\, des récipients d’âme évidés. On dirait l’alphabet magique de toute entreprise humaine. Nés d’une lumière lointaine\, pudique et ténue\, ils portent la contemplation jusqu’au bord aigu de l’abîme.\nManuel Ruiz Vida immacule l’existence. Chez lui\, l’union du vide et du calme pur sublime les affres du monde. L’essentiel est mis à nu dans un univers en apesanteur\, où chaque peinture est un seuil. Aux marges de l’art occidental\, l’œuvre de Manuel Ruiz Vida ouvre la voie mystique de la peinture\, et s’oxygène d’absence. Absence nue\, avide\, et qui devient féconde en effaçant ce qui se désigne aveuglément dans toutes les illusions du monde.\nLes lointains du cosmos et les poussières du présent aimantent sans fin ses peintures. « Peindre\, c’est ouvrir l’espace » dit-il. \nChristian Noorbergen
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SUMMARY:Moïse Sadoun - "Daphné"
DESCRIPTION:Moïse Sadoun – « Daphné » \nVernissage le jeudi 2 février de 18h à 21h. \nExposition au sous-sol jusqu’au 25 mars 2023\nEntrée libre \nL’arbre\, comme représentation symbolique du corps vécu\, se donne à voir comme un moi humain. Il devient le confident et le réceptacle de projections et d’expérimentations\, là où le tronc de l’arbre et le tronc humain gravitent côte à côte et fécondent le champ symbolique.\nLes fibres de son bois sont des épidermes tapissés de stigmates et de souvenirs enfouis\, les mêmes que ceux dont nous sommes faits. Ma démarche photographique va inscrire dans cette écorce dense\, crevassée et grave un corps évanescent et mouvant\, dans une écriture saccadée de la vie impulsive\, libérée des mots et de la mémoire où les gestes tactiles se substituent aux formes pensées. Mon mouvement devient leur corps sur lequel veille l’oeil vaporeux et inquisiteur de la vie commune. \nMoïse Sadoun   Série Daphné\, 2021Impression pigmentaire sur Baryta Hahnemûhle 315g\nCette série qui associe l’arbre et le corps est la conjonction de précédents travaux. \nCelui sur l’arbre reste lié à une longue pratique à la fois déambulatoire et introspective: marcher dans les arbres\, c’est regarder\, réfléchir\, projeter\, s’interroger sur notre rapport au monde et au lieu\, avec la profonde conviction que la relation avec l’arbre est une relation avec nous-mêmes. Marcher parmi les arbres\, c’est aussi entrer dans une dimension symbolique et esthétique de la vie commune\, à la rencontre de l’autre. Les premiers travaux ont fait l’objet d’une thèse de doctorat\, Perceptions et Mémoire (1990) à Paris VIII. Plus tard\, les séries Hamadryades (2006-11) vont dématérialiser l’arbre en corps. D’autres plus récents\, Théâtre d’ombres (2020-22)\, puisent leur inspiration dans l’histoire de l’estampe japonaise.\nParallèlement le travail sur le corps\, Corps tactiles (1990-94)\, qui a bénéficié d’un enseignement de M. Séméniako\, a trouvé sa finalité dans la lecture de l’oeuvre de Henri Michaud\, Mouvements\, ainsi que dans la collaboration avec des performances de danse contemporaine. \nProfesseur de Lettres et d’Infographie\, Moïse Sadoun pratique et enseigne la photographie depuis une quarantaine d’années. Ses travaux ont évolué d’une approche documentaire à une photographie plus spéculative\, plasticienne. Il a séjourné une dizaine d’années en Amérique du Nord où il fut commissaire d’expositions au sein de structures culturelles. Passionné par les enjeux pédagogiques liés à l’image\, il crée le Pôle Image Chiris après avoir été chargé de mission aux arts visuels pour l’Académie de Nice. De 2012 à 2020\, il encadre des productions photographiques au sein de la villa St Hilaire à Grasse.   \nCes différents travaux ont fait l’objet de nombreuses expositions (Paris\, Toulouse\, St Etienne\, Lyon\, Thessalonique\, Nouvelle-Orléans\, New York\, Winnipeg\, Toronto\, Grasse\, Tourette sur Loup…) et sont présents dans des collections privées et publiques (Musée Rodin\, Club Med\, Bibliothèque Nationale\, University Art Muséum de Lafayette\, Jewish Muséum of Western Canada…).
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SUMMARY:Égéries de Pierre Cardin
DESCRIPTION:Égéries de Pierre Cardin \nExposition de robes créées par Pierre Cardin pour \nJeanne Moreau & Sylvana Lorenz\nVernissage le jeudi 19 janvier de 16h à 21h. \nExposition jusqu’au 25 février 2023\nEntrée libre \n \nCette exposition rend hommage au grand couturier Pierre Cardin\, qui a créé une série de robes pour ses deux égéries avec lesquelles il entretint une relation sentimentale : l’actrice Jeanne Moreau de 1962 à 1966 et Sylvana Lorenz de 1985 à 2015. Plusieurs d’entre elles seront exposées dans la galerie. \nCette exposition sera renforcée par une série de gouaches de l’artiste Phil de Rodrigue\, mettant en scène le couturier et ses deux égéries ainsi que par une série d’aquarelles de l’artiste Caroline Denis représentant le Palais Bulles de Théoule sur Mer\, propriété de Pierre Cardin dans laquelle Sylvana Lorenz a passé tant d’étés. Elle sera mise en scène par Bernard Barbero\, chef de plateau à l’opéra de Nice. \nSylvana Lorenz fera une signature de son livre « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel\, pendant le vernissage à la galerie\, de 16h à 18h. \nUne conférence de Sylvana Lorenz à propos de cette exposition et de la vie du couturier Pierre Cardin aura lieu au Centre Universitaire méditerranéen\, CUM\, 65 Promenade des Anglais\, à Nice\, le 30 janvier 2023 à 16h. \nSylvana Lorenz vit et travaille à Paris.\nAuteure\, en 2006\, d’une première biographie de Pierre Cardin « Pierre Cardin :\nSon fabuleux destin »\, Éditions Calmann-Lévy. Paris\, et\, d’une deuxième biographie en 2021\, « Madame Cardin. A la cour du dernier empereur de la mode »\, Éditions l’Archipel. Paris.\nDe 1999 à 2015\, Sylvana Lorenz a été responsable de la communication artistique à l’Espace Cardin\, Paris. \nPhil de Rodrigue vit et travaille à Bordeaux.\nPassionné de bandes dessinées depuis l’enfance\, dessinateur de BD et illustrateur\, son univers est issu aussi bien de l’influence picturale du classicisme et des impressionnistes que de Blake et Mortimer\, Tintin\, Lefranc et tant d’autres. \nCaroline Denis vit et travaille à Saint-Raphaël.\nElle est illustratrice\, spécialisée dans le domaine de l’architecture.\nElle a été inspirée par le Palais Bulles : son histoire\, son ingéniosité architecturale\, ses formes originales\,… retranscrites dans une série d’encres de Chine et aquarelles.\nElle a exposé « Esquisses\, demeures de la Belle Epoque » au Château Les Terrasses de Cap d’Ail\, du 14 avril au 14 mai 2022. \nLieu :\nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Finissage exposition de Gilbert Pedinielli "Suites Kamasutriennes"
DESCRIPTION:Samedi 14 Janvier 2023 – 15h à 19h\nFinissage Gilbert Pedinielli\nSuites Kamasutriennes \n \nLe Samedi 14 janvier à la galerie Depardieu l’exposition “Suites Kamasutriennes” prendra un autre visage. Un mur recevra la somme de Trois murs pour créer une grande installation.\nFinissage autour d’un verre et en présence de l’artiste. \nExposition jusqu’au 14 janvier 2023\nEntrée libre
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