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SUMMARY:Exposition Giuseppe Fabris -  Lockdown
DESCRIPTION:Ouverture de l’exposition le 17 septembre.\nExposition au sous-sol jusqu’au 31 octobre 2020.\nEntrée libre \nLa bella e l’ostrica\nLa réalité dépasse toujours de toute façon la fiction. \nCette série de dessins est un foisonnement de signes\, dans lequel l’unique fil conducteur est la silhouette qui apparaît toujours au bas de la feuille. L’univers qui se crée dans l’espace est\, la plupart du temps\, indéfini et composé de gribouillis incertains\, de traits à peine suggérés et interrompus comme un griffonnage d’enfant\, ultime particule d’un mouvement qui erre sans but à travers un automatisme qui construit ou déstructure le signe\, qui peut donner forme à un reconnaissable\, tel qu’un objet\, un visage\, un animal ou autre et c’est seulement à cet instant qu’il se décide à se définir pour se mettre au point ou le laisser comme un fond voilé. Cette façon d’agir nous oblige à aiguiser notre regard pour découvrir différentes situations à peine suggérées\, qui donnent ainsi assez d’espace à l’observateur pour imaginer une ou plusieurs histoires qui\, en fin de compte\, vont toujours rester suspendues et indéfinies.\nAprès avoir observé le premier dessin\, m’est venue à l’esprit une phrase liée à une image : « Le sommeil de la raison engendre des monstres »\, titre d’une eau-forte de Francisco Goya\, dans la série des Caprices.\nL’espace blanc et neutre a toujours été pour moi un défi en dessin\, mais c’est aussi beaucoup plus que cela\, un acte de conscience\, tout ce qui transparaît de ce fond neutre\, de la parole et du dessin à la peinture et qui est\, qu’on le veuille ou pas\, un signe. C’est pour cette raison que j’ai longtemps utilisé le dessin d’une façon graphique et pour ainsi dire aseptique et analytique\, pour qu’on lise clairement ce que je voulais dire.\nAujourd’hui le signe improvisé et sans modèle devient chaud et nomade en passant du paradoxe au confusionnisme\, mais n’est jamais utilisé comme remplissage stérile puisque conscient. Le signe peut être lyrique\, cacophonique\, analytique\, statique \, paradoxal\, poétique\, vulgaire\, parfois violent même si tout est maîtrisé et contrôlé.\nAvant tout il y a l’homme\, le leitmotiv\, je m’achemine donc sur un parcours jamais défini ou tracé\, comme dans une aventure\, comme une marche dans un bois sans sentier\, comme un voyage sans but\, comme… Le Voyage.\nJe déambule dans cet espace réduit à peine plus grand qu’un A4 qui devient incroyablement vaste par rapport au moyen utilisé\, un feutre à pointe fine\, tel le transmetteur minuscule des synapses qui fluctuent dans le macrocosme de l’inconscient.\nCette immersion en moi-même pendant que je me promène ou que je cours dans le noumène porte aussi\, pour qui veut donner le temps à son temps\, à faire un parcours intime et méditatif\, donc un non-dit\, une image cachée\, une histoire à composer qui fait la place à l’interprétation personnelle.\nDans ce voyage dans l’inconnu\, les définitions des limbes et du Bardo coïncident\, bien que dans le premier cas ce non-lieu est animé d’angoisse et d’inquiétude\, alors que dans le deuxième il nous est dit qu’avec la profonde libération de l’esprit nous sommes prêts à rencontrer sereinement et sans peur les divinités pacifiques et courroucées.
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SUMMARY:Exposition Anne-Sarah Le Meur  - Lumière limite
DESCRIPTION:Ouverture de l’exposition le 5 septembre. \nL’artiste sera présente les 5\, 7 et 8 septembre et le 3 octobre \nExposition jusqu’au 3 octobre 2020. \nEntrée libre \n \nIMAGES PROGRAMMÉES \nDans le tréfonds de son être\, la machine… suinte. Y battent nombres\, opérations\, calculs. \nPercent à l’écran les couleurs. Entre câbles et logiciels\, par carte graphique interposée\, en travers de la mémoire\, l’artiste programme et contamine la sérieuse géométrie. Dans l’espace virtuel et immatériel si étrange\, la lumière oscille\, caracole et engendre des formes. Les teintes évoluent\, éclatent\, s’estompent. Coups et douceurs\, œillades et béances\, aspirations. \nUn jour\, une valeur – pas n’importe laquelle ! –\, inversée – pour voir ! – a renversé la lumière… devenue alors négative\, absorbante et noire. Initialement noirs (eux aussi)\, pseudo-cosmiques\, les fonds ont osé bientôt changer : rouges\, roses… Mouvements de surface\, de tons\, de temps. Abstraction et sensations spatiales renouvelées. \nDepuis une trentaine d’années\, Anne-Sarah Le Meur tapote sur un clavier pour créer des images. Inlassablement\, elle tape et teste ses lignes de code\, ses variables\, ses boucles\, ses conditions\, pour explorer et régénérer la couleur en des tableaux mouvants et infinis. \nAnne-Sarah LE MEUR. Médiation réflexive d’après deux œuvres contemplées : Rusting_261\, 2019\, et Jaunebleui_24\, 2012. \n«  Tu feras ensuite un voile d’étoffe d’azur\, de pourpre\, d’écarlate\, et de lin retors\, \non le fabriquera artistiquement\, en le damassant de chérubins » in Exode\, Chapitre 26 \nTraduction du Rabbinat \nDécouvrant la démarche et les œuvres d’Anne-Sarah Le Meur\, et notamment celles indiquées en préambule\, j’ai été touché par l’articulation des couleurs\, obtenues via les puissances du calcul et de la virtualité\, avec ce qui relève du voile. La comparution des couleurs dans le plan toujours oscillant du voile\, simultanément pli et dé-pli\, et\, notons le\, ce dual de couleurs (l’écarlate et le pourpre bleuté)\, clairement nommées ArGaMaN et TeKèleT dans l’hébreu du Premier Testament\, a reconduit en moi-même ce que j’appelle une médiation réflexive à propos de la radicalité de l’abstraction : retrait du figurable\, états vibratoires libérés de l’impératif de représentation\, du redoublement illusoire ou illusionniste de ce qu’on appelle\, à tort\, la réalité… \nLa description du voile du temple ou Parokhet\, aux versets 31 et 36 du chapitre 26 de l’Exode\, est un moment déterminant de la réflexion judaïque à propos du regard et de la vocation du geste artistique\, entre le monde visible et ce qui ne peut recevoir aucune image\, le Kadosh Hakadoshim ou Saint des Saints\, situé juste à l’arrière d’une série de voiles. Le dernier voile\, ou Parokhet\, sépare le Saint\, où se tient l’assistance\, d’un second lieu\, où se trouve l’arche d’alliance (le Saint des Saints)\, coffret dans lequel sont resserrés les rouleaux de la Thora. \nCette description biblique est à l’origine d’enjeux cruciaux dans l’histoire de la création artistique : elle fonde la contestation péjorative de l’abstraction en tant qu’émanation sémitique. La culture gréco-romaine\, puis le christianisme\, et plus tard\, toute politique prenant les images comme emblèmes des pouvoirs et des dominations\, considéreront irrecevable une telle abstraction\, parce qu’irrécupérable par la propagande des images entre monumentalité et sentimentalité. En atteste la haine hitlérienne pour l’abstraction\, la désignant comme art spécifiquement juif. Plus largement\, dans notre monde actuel\, détenu comme jamais par la communication collective des images\, l’abstraction n’est-elle pas toujours incomprise\, déniée\, tenue pour dépassée ou ramenée à une variation décorative ? \nL’abstraction\, dans l’histoire de l’art moderne et contemporain\, advient juste avant l’horreur de la première guerre et des totalitarismes\, et sera reprise et revisitée\, en Europe comme aux États-Unis\, tout après les abominations de la seconde guerre mondiale (Shoah et bombardements atomiques). Le grand peintre américain Mark Rothko (1903-1970) n’a pas adopté au hasard l’étendue sans image des couleurs effrangées et vibratoires et particulièrement ces pourpres qui dérivent entre l’orangé et le noir. Le Parokhet\, ou voile du temple\, devient le dispositif déterminant de son œuvre\, alors qu’il prend conscience de l’épouvante de la Shoah (rappelons que Rothko arrive à 10 ans sur le sol américain\, en 1913). Dans un texte – The artist’s reality – écrit pendant la 2e guerre mondiale\, le peintre déclare que la mission de l’artiste est la réparation du monde. Il nous paraît évident que l’œuvre d’Anne-Sarah Le Meur est en relation directe avec cette abstraction radicale\, celle du voile vibratoire sans images. \nDevenue une voie d’émancipation artistique entre 1910 et 1915\, l’abstraction met en œuvre une expérience de l’art qui échappe à l’image comme moyen technologique généralisé de reproduction et de diffusion. L’abstraction\, en revendiquant la prévalence du plan du tableau contre la profondeur illusionniste de la perspective\, privilégiant l’expérience intérieure\, questionne ce qui constitue l’image comme puissance de fascination et de persuasion\, à savoir la propagande et la manipulation falsificatrice. Dans les périodes d’effondrement démocratique et de passage à la guerre\, via les épisodes précurseurs de guerres civiles\, émerge ce trait commun : la confusion entre la place des images et la place de l’expérience personnelle\, frappée alors d’interdit\, ni reconnue ni même nommée. \nAinsi\, l’abstraction porte en elle\, foncièrement\, un duel à jamais ouvert : refus des puissances de l’image en tant que double pouvant prendre la place de toute chose et toute créature\, contre la fascination pour l’illusion du vraisemblable En cela\, elle est profondément politique. \nDavantage : ce plan qui oscille n’est pas sans figures et\, particulièrement\, chez Rothko comme chez notre artiste\, nous trouvons celles de la négativité : teintes sombres\, obscurité\, ambivalence\, érotique de la couleur\, vide…\, Expérimentées par inversion des degrés de lumière dans les couleurs. Mais ne revient-il pas à l’artiste d’assumer la reconnaissance du négatif comme puissance à l’œuvre\, négatif sinon caché par l’illusion de la figuration ? Pour Rothko\, faire apparaître la puissance du négatif par les moyens de l’art renvoie au Tikkun Haolam : le service de la réparation du monde\, mission de l’artiste. \nDans nos temps chaotiques\, après ce premier enfermement-confinement\, démultipliant les séances de télé-présences et autres systèmes d’image à illusion\, par l’alliance libérale d’un empire du visuel avec une communication collective appauvrie\, dans une atmosphère de fascination pour les techniques de remplacement de l’homme en ses images\, avatars et robots\, cet élément nous revient brutalement : quelles sont notre conscience et notre responsabilité\, à chacune et à chacun ? L’artiste\, si incompris et maltraité aujourd’hui\, en dépit des proclamations\, rendu invisible ou forcé à communiquer de façon outrancière\, ne devrait-il pas retrouver cette profonde vocation désignée par Rothko ? \nAlors même qu’Anne-Sarah Le Meur utilise les outils numériques\, désormais mondialisés\, permettant une circulation insensée des images en lieu et place de la possibilité de dire ou d’être\, elle nous reconduit à cette expérience du voile aniconique (ie : sans images). Ce voile\, en tant que seuil vibratoire\, interdit la fusion et proclame l’intervalle vide (appelé par Rothko « le quelque part entre »). Il proclame la résistance du sujet aux forces inquiétantes et hypnotiques de la communication et de la consommation généralisées des images. Par l’assombrissement des rouges et l’opposition indécidable entre le pourpre violacé (TeKèleT) et le pourpre incarnat (ArGaMaN)\, ce voile\, retravaillé de façon laïque et immanente par notre artiste\, impose de nous tenir à une distance contemplative et méditative de toutes les oppositions morales et\, particulièrement celles des figures archaïques du bien et du mal. Cette distance permet alors le suspens nécessaire de l’agir. Ainsi\, Anne-Sarah Le Meur nous invite à considérer que la vocation de l’art n’est pas de refléter les décisions du pouvoir. \nLe philosophe Jacques Derrida regardait l’expérience du voile du temple comme la possibilité de soutenir en nous la tension entre le voilement et le secret. Il en faisait même un état déterminant de l’acte artistique pour le séparer du spectacle et de la consommation sans fin des images\, au profit d’un éprouvé de l’intervalle que rien ne vient occuper : détachement de l’homme de sa réduction aliénée d’exténuateur-consommateur face à tout de qui existe\, jusqu’à ce quil n’en reste plus rien : terre desséchée et artifices technologiques qui tournent à vide… et plus rien ! \nJean-Rodolphe LOTH – juin 2020 \nCritique d’art pour Octopus\, Précis artistique des mots de bouche
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SUMMARY:Conférence PortraitS – 2ème volet Par Balade Art Paris
DESCRIPTION:Jeudi 3 Septembre 2020 à 18h30\nConférence PortraitS – 2ème volet\nPar Balade Art Paris \n \nPanorama artistique et sociétal présenté par une conférencière assermentée & historienne de l’art. \nDu mythe de Narcisse à l’affirmation du genre à la Renaissance\, visitons notre galerie de portraits idéalisés\, historiques\, oniriques..Du roi au simple quidam\, de peintres en photographes\, des visions du monde\, de l’ autre\, du moi\, où le ‘je est un autre’. \nEntrée 10 € – adhérent : 8 €\nTarif étudiant 8 € – adhérent 6 €\nGratuit pour les enfants\nRéservation conseillée au 0966 890 274 ou par mail galerie.depardieu(at)orange.fr \nvisuel Ginevra de Benci\, leonard de vinci\, c.1478\, national Gallery Washington
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SUMMARY:Concert  Cave men blues ANNULE
DESCRIPTION:Nous sommes navrés de vous annoncer que le concert des Cave Men Blues est malheureusement annulé. Il sera reporté à une date ultérieure.\nReprise de la programmation en septembre. \nSamedi 24 Juillet 2020 de 20h à 22h30\nConcert Cave men blues \n \nCave men blues revient à la la galerie Depardieu pour un concert blues festif comme eux seuls savent faire. Premier concert depuis le decon-finement ils sont plus que jamais en super forme avec John Ski lead vocal\, guitares : Sully DE Harmonica voix ; à la basse Fredo Santana ; à la batterie Lou Beb et guitare électrique Manu Aguera .\nCave men au complet pour laisser le bon temps rouler \nEntrée 12 €\nTarif réduit 10 €\nGratuit pour les enfants\nRéservation conseillée au 0966 890 274 ou par mail galerie.depardieu@orange.fr
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SUMMARY:Conférence Autour de l'autoportrait – 1er volet
DESCRIPTION:Samedi 18 Juillet 2020 de 17h à 19h\nConférence Autour de l’autoportrait – 1er volet\nPar Balade Art Paris \nPanorama artistique et sociétal présenté par une conférencière assermentée & historienne de l’art. \n \nIndissociable du miroir\, autopsie\, introspection\, frère d’âme\, reflet & réflexion\, nous vous convions à découvrir cette pratique intime qui bien avant le selfie a conquis\, accompagné les plus grands de Rembrandt à Van Gogh ou Picasso.\nSecond volet prévu le 3 septembre \nEntrée 10 €\nTarif réduit 8 €\nGratuit pour les enfants\nRéservation conseillée au 0966 890 274 ou par mail galerie.depardieu@orange.fr \nvisuel Albrecht Dürer\, autoportrait ( détail) 1500\, musée du Prado
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SUMMARY:Exposition Jean Yves Cousseau « Pas perdus »
DESCRIPTION:Exposition du 25 juin au 1er août 2020.\nL’artiste sera présent jusqu’au 28 juin 2020\nEntrée libre \n \nPAS PERDUS\nSur le passage de Guy Debord\nà travers une assez courte unité de temps\n« Les tromperies dominantes de l’époque sont en passe de faire oublier que la vérité peut se\nvoir aussi dans les images. »\nGuy Debord\, Panégyrique\, tome second\, 1997 \nL’ouvrage Pas perdus\, dont cette exposition rend en partie compte\, est à la fois un livre photographique et une anthologie littéraire.\nJean Yves Cousseau a composé cette anthologie à partir d’une liste de 63 auteurs – de Dante à Cocteau – que lui a confiée en 1987 Guy Debord\, théoricien de l’Internationale Situationniste. Ce potlatch lui échut en retour de Lieux d’écrits qu’il venait de publier et de lui offrir ; cet ouvrage\, tant photographique que littéraire\, fut élaboré autour de 39 écrivains ayant séjournés à Paris ou en Île-de-France. \nCher Jean-Yves\,\nJe te remercie pour Lieux d’écrits\, et si je ne t’avais pas encore dit tout le bien que j’en pense\, c’est parce qu’il est évidemment mieux d’en parler de vive voix. […]\nVoici\, pour ton volume II\, une liste de 60 noms (+3). On peut donc prévoir du déchet. J’ai mis en capitales une vingtaine de noms qui\, en cas de moindre succès\, pourraient faute de mieux constituer un « indispensable complément »\, pour corriger « l’injustice » de la première liste des 39. […]\nAmitiés. Guy \nCette liste d’écrivains\, malencontreusement égarée dans les méandres de la vie nocturne parisienne\, fut retrouvée par Jean Yves Cousseau\, après la mort de Guy Debord\, dans sa correspondance\, laquelle venait d’être intégralement publiée aux éditions Fayard.\nLes « morceaux choisis » qu’il propose dans Pas perdus dialoguent avec ses photographies. Allusives\, jamais illustratives\, celles-ci livrent dans leurs formes les plus diverses\, des plus « classiques » aux plus « iconoclastes »\, son propre passage à travers ces trente dernières années. Noir et blanc ou couleur\, argentiques ou numériques\, coloriées ou imprimées\, préservées ou oxydées\, l’assemblage de ces différents états photographiques\, comme celui des images et des textes\,\nnous révèlent des perspectives temporelles multiples. \n« Si ce foisonnement\, ce métissage\, traduisent la seule chose commune à toute vie\, l’incessante alternance de clairs et d’obscurs menant à l’inéluctable issue\, je ne sais pourquoi l’on serait plus difficile avec un assemblage protéiforme qu’avec une oeuvre monolithique\, si ce n’est pour se rassurer. » \nEn recomposant les traces photographiques disparates qu’il en a conservées\, Jean Yves Cousseau non seulement dévoile les chemins de traverse qu’il a empruntés mais rend sensibles les mutations qu’il a accomplies durant ce temps écoulé entre sa rencontre avec Guy Debord et la gestation de son ouvrage. Cette « assez courte unité de temps » – biographique – répond à un très grand nombre d’années – historique –\, la pérennité littéraire conversant avec le momentané photographique\, l’Histoire faisant écho au vécu singulier.
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SUMMARY:Exposition Agnès Jennepin  « Les effrontées »
DESCRIPTION:Ouverture de l’exposition le 18 juin en présence de l’artiste.\nExposition au sous-sol jusqu’au 1er août 2020.\nEntrée libre \n \nLes effrontées \nElles sont styliste de mode\, architecte\, aviatrice\, physicienne\, géologue\, avocate\, footballeuse\, actrice\, peintre\, sculptrice ou écrivaine. Elles s’appellent Coco Chanel\, Gae Aulenti\, Amelia Earhart\, Marie Curie\, Florence Bascom\, Gisèle Halimi\, Ada Hegerberg\, Hedy Lamarr\, Pauline Boty\, Camille Claudel et Daphnee du Maurier… Ce sont Les Effrontées\, des portraits de femmes d’exception qui se sont inscrites dans leur temps par leur travail et leur vision du monde\, chacune dans sa spécialité. Certaines sont devenues mondialement célèbres\, d’autres ont été en partie occultées par leurs homologues masculins\, d’autres enfin ont fait l’objet d’un oubli progressif. Mais les choses sont en train de changer et c’est sous la forme d’un autre récit qu’Agnès Jennepin a conçu ces portraits. Les Effrontées sont autant d’hommages d’une femme à d’autres femmes placés sous le signe de la dualité : en noir et blanc mais aussi en couleur\, à la fois figuratifs et abstraits\, entre dessin et peinture\, entre apparition et disparition.\nPour comprendre la démarche de l’artiste\, il est important de préciser que le point de départ de ces portraits de femmes est\, sauf exception\, la photographie.\nIl arrive qu’elle ait recours à l’imaginaire pour certains portraits de femmes comme celui de Peseshet\, femme médecin ayant vécu en Égypte antique sous la IVᵉ dynastie et qui est\, à ce jour\, la première doctoresse connue dans l’histoire de l’humanité.\nDans ses portraits\, elle reprend l’immédiateté du rendu photographique dans le sens où ses visages sont traités en noir et blanc et où leur rendu lisse possède cette dimension de trace et\, tout à la fois\, de perte propre à la technique de la photographie. Le remarquable portrait intitulé Coco est particulièrement métaphorique à cet égard : il donne à voir une Gabrielle Chanel mélancolique\, perdue dans ses pensées\, presque hors d’atteinte comme le sont les souvenirs enregistrés dans de vieux clichés.\nLe processus adopté participe pleinement de cette esthétique de la disparition puisque l’artiste procède par un travail de soustraction de la matière à l’inverse de la technique de la peinture qui consiste à rajouter des couches. Dans un premier temps\, Agnès Jennepin recouvre entièrement son support de papier d’encre de Chine\, puis\, dans un second temps\, elle efface à l’aide d’un détergent le surplus d’encre dans le but de faire apparaître les figures. C’est ainsi que surgit du fond noir Polaire. Il est intéressant de souligner que cette opération d’effacement chimique est réalisée à la javel\, produit domestique par excellence. En rendant visibles ces vie féminines avec un produit ménager\, l’artiste pointe l’invisible travail des femmes au foyer mais elle opère également un tour de force puisqu’elle fait remonter à la surface du papier ces identités féminines qu’elle soustrait à l’oubli. Le visage de Pauline Boty\, seule artiste pop du groupe britannique\, morte à 28 ans d’un cancer et oubliée des récits de l’histoire de l’art pendant 30 ans\, surgit du fond dans un sfumato à la poudre de quartz qui donne une brillance presque cosmétique à ses cheveux et à son visage candide.\nQuant au visage à la fois affirmé et silencieux de l’architecte italienne du Musée d’Orsay Gae Aulenti il pourrait à tout moment être absorbé par l’ombre du fond. Cette subtile dissolution de la frontière entre fond et forme esquissée par Agnès Jennepin n’est pas sans rapport avec le processus de révélation de la photographie. La différence étant que le travail de l’artiste apparaît progressivement et que tout cliché photographique est voué à s’effacer avec le temps.\nOn note que l’artiste prend parfois des distances avec la photographie et que pendant la réalisation\, elle peut transformer certains traits en fonction de la perception qu’elle a de la femme qu’elle représente. D’une certaine manière\, Agnès Jennepin s’approprie le vécu et la personnalité de l’héroïne peinte. Ainsi\, le visage de Camille Claudel est-il allongé et la fixité de son regard intériorisé accentuée\, évoquant son internement et la malnutrition.\nDans tout ce camaïeu de gris\, Agnès Jennepin introduit de la couleur en appliquant\, au niveau des vêtements de ses personnages\, un collage de papier Wenzhou sur lequel elle travaille le motif. Les éléments décoratifs constituent ici un joyeux pattern abstrait qui contraste avec le traitement figuratif plus sobre des visages. Ils sont aussi le prétexte d’un jeu fait d’indices qui visent à faire deviner\, en le caractérisant\, le personnage peint. Les dessins en forme de petits nuages stylisés qui figurent sur le chemisier de la toute jeune Marguerite Duras ont un parfum d’Asie qui n’est pas étranger à son parcours. Par ailleurs\, l’utilisation du collage qui possède une légère épaisseur et une discontinuité plastique s’oppose à ces visages fantomatiques impalpables comme pour rappeler que le vêtement a une pérennité que le corps n’a point.\nDe cette galerie de personnages féminins désireux de produire\, de conceptualiser\, d’interagir avec le réel au même titre que les hommes\, on retient que l’artiste a choisi de réduire les titres aux prénoms des femmes représentées\, ce qui participe à ce jeu de devinette.\nCatherine Macchi février 2020\n(Historienne de l’art \, critique d’art)
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SUMMARY:Concert Hommage à Léo Ferré
DESCRIPTION:Samedi 28 mars 2020 à 20h15\nConcert Hommage à Léo Ferré \nMichel Orion piano\, voix \n \n« Ferré\, Baudelaire et moi »\nNaviguant\, à bord de son piano\, entre ses créations d’hier et d’aujourd’hui\, ou celles de ses poètes préférés (Ferré\, Baudelaire\, etc)\, Michel Orion offre un spectacle dans la plus pure tradition de « chansons à texte plutôt qu’à prétexte ».\nLe tour de chant\, parfois caustique et iconoclaste\, est ponctué d’anecdotes et de chroniques aigres-douces\, plus ou moins surréalistes. \nEntrée 12 € – 10 € pour les adhérents\nÉtudiants : 10 € – 8 € pour les adhérents\nGratuit pour les enfants\nRéservation conseillée
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SUMMARY:Dans le cadre du Printemps des Poètes 2020 – thème « Courage » Lecture de textes avec diaporama et musique « L’OUÏE L’A DIT - Dis tes notes et bois tes mots »
DESCRIPTION:Samedi 14 mars 2020 à 20h15\nDans le cadre du Printemps des Poètes 2020 – thème « Courage »\nLecture de textes avec diaporama et musique « L’OUÏE L’A DIT – Dis tes notes et bois tes mots » \n \nAlain de Fombelle : conception\, textes\, lecture\, diaporama\nChristophe Meulien : musique\, guitares\, dispositifs électroniques et divers \nAlain de Fombelle et son groupe « L’ouïe L’a Dit – Dis tes notes et bois tes mots » captive son auditoire depuis de nombreuses années. Pour le Printemps des Poètes 2020\, il vous invite à un « Voyage autour du mot Courage » avec des textes inédits ou nouveaux\, soutenus par un diaporama coloré et surprenant. Christophe Meulien assure la partie musicale\, avec ses guitares\, ses dispositifs électroniques et le brio qu’on lui connaît. Une soirée qui s’impose. \nEntrée 12 € – 10 € adhérents / étudiants 10 € – adhérents 8 €\nGratuit pour les enfants\, réservation conseillée
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SUMMARY:Dans la cadre du Cycle de conférences « Pas à Pas\, Esquisse autour de Léonard de Vinci » Causerie 'nativité/adoration'
DESCRIPTION:Samedi 14 mars 2020 à 15h\nDans la cadre du Cycle de conférences « Pas à Pas\, Esquisse autour de Léonard de Vinci »\nTrois rencontres et trois causeries\npar K.BaIdassari\, conférencière assermentée & historienne de l’art \nsamedi 14 mars 15h Causerie ‘nativité/adoration’ \nleonard-de-vinci-adoration-des-mages-huile-sur-bois-1482-gallerie-offices florence\nUn printemps léonardesque où nous vous convions à découvrir chaque mois sa vie et ses œuvres en un cycle de conférences et une causerie d’art et d’histoire autour d’un thème et d’un tableau. \nTarifs  :\nFormule 1 : les 3 conférences + 3 les causeries (dates : 10 et 14 mars / 24 et 25 avril / 9 et 11 mai) 48 €\nFormule 2 : 1 conférence + 1 causerie 18 €\nTarifs conférence seule 12 € – 10 € adhérents\nTarifs causerie seule : 10 € – 8 € adhérents
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SUMMARY:Lecture Mon amour\, Mon âme\, Ma lumière  par Ali Tehrani
DESCRIPTION:Jeudi 12 mars 2020 à 18h30\nLecture Mon amour\, Mon âme\, Ma lumière par Ali Tehrani \n \nAli Tehrani : un étranger\, je ne suis pas un membre de certaine famille ni d’un clan\, bref\, un être indépendant\, Dans la vie\, j’ai appris à rester debout sur mes pieds\, quoique même mes pieds avec le temps commencent à protester de supporter le poids… dans la vie\, je dois remercier mon compagnon de la route\, ma petite grande sœur… dans toutes les étapes… Le premier février nous avons présenté une lecture de ma recherche théâtrale sur la vie : Mon amour\, Mon âme\, Ma lumière à la Galerie Depardieu\, Christian m’a offert une niche d’amour\, un exil. je le remercie… il y avait du monde… il y avait Sophie et Philippe que je connais que depuis un ans\, Sylvan\, que j’ai rencontré pour la deuxième fois… et je dois les remercier pour leurs encouragements… Il y avait mon arménienne de Nice\, la première spectatrice de ma première pièce théâtrale (il y a trente cinq ans)\, elle disait j’ai bien vieilli et tendrement tu me rappelles mon grand père qui parlait de vie humaine. et Sylvie qui me disait : je suis humain… Puisqu’il y avait du monde certains plaisantaient de ma moustache mais en me félicitant de proposer un texte poétique et humain. quand je les ai remerciés d’être venus\, on me répondait « on reviendra pour vous écouter et on ramènera de monde ». Je les remercie tous… je suis content mais pas satisfait… je vais essayer de tout faire pour… en sachant que le parfait n’existe pas… \nNous allons présenter la dernière lecture de Mon amour\, Mon âme\, Ma lumière ce jeudi 12 mars à 18h30 à la Galerie Depardieu et je dois remercier madame Sylvie Teissier pour sa collaboration et sa passion\, comme elle me répétait souvent c’est un texte humain\, poétique et réel… en espérant avoir sa collaboration pour la création théâtrale…\nvenez nous voir\, parlez en autour de vous\, je vous promets vous ne serez pas déçu…merci\nALI TEHRANI \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €) Gratuit pour les enfants – réservation conseillée
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SUMMARY:Exposition Nasreddine Bennacer Sous la mer les mots
DESCRIPTION:Exposition du 12 mars au 11 avril 2020\nNasr-eddine BENNACER « Sous la mer les mots »\nVernissage mercredi 11 Mars de 16h à 21h\nEntrée libre \n \nNasreddine Bennacer Sous la mer les mots\nL’artiste franco-algérien Nasreddine Bennacer retourne à la Galerie Depardieu avec l’exposition « Sous la mer les mots » du 12 mars au 11 avril 2020. Le visiteur est plongé dans une ambiance sous-marine\, ponctuée par des pièges invisibles : des appâts de pêche\, des hameçons suspendus\, un filet de pêche éclairé par un néon. Certains de ces objets se fondent avec le décor de la galerie\, d’autres réclament avec insistance l’attention du spectateur et se font porteur d’une signification symbolique : ils représentent les innumérables ruses qui influencent nos choix quotidiens. Les fonds marins évoqués par Bennacer sont loin de l’esprit escapiste et idyllique qui souvent accompagne l’imaginaire naturel et\, à la place\, incarnent la métaphore de la face cachée de la société\, celle qui est constituée par un système imperceptible de mécanismes d’oppression et conditionnement. Dans cet univers\, nous ne sommes jamais à l’abri\, toujours hantés par la présence d’un prédateur indistinct qui nous menace. \nLa mer constitue aussi un lieu d’espoir et a représenté la promesse d’une vie meilleure pour des milliers d’individus qui\, au fil des siècles\, ont traversés ses flots poussés par un désir de connaissance ou d’évasion\, à la recherche de nouveaux mondes\, de liberté ou de paix. Ce territoire contesté a été le berceau de conflits et de découvertes\, ainsi que le témoin silencieux d’une historie immémoriale de migration et colonisation. Dans la série « Je respire sous l’eau »\, des messages lancés à la mer remontent à la surface comme des bulles d’air fragiles\, contenant un dernier cri d’aide. Il s’agit des messages des victimes anonymes qui ont perdu leur vie à la mer\, parfois conditionnés par ces mêmes pièges invisibles contenant de vaines promesses de progrès\, de démocratie\, de libération. Leurs mots ne sont plus que de traces floues et brouillées parmi lesquelles on discerne la déclaration des espoirs et des souhaits qui ont motivés leur traversée\, ainsi que des mots de réconfort\, de repentance et des demandes de pardons. Dans ces traits illisibles résonne aussi l’écho d’un avertissement contre la vanité et le caractère trompeur de cette entreprise. \nÀ travers ce parcours périlleux\, l’artiste nous encourage à considérer les contradictions qui sous-tendent l’économie migratoire. Les piliers du « rêve occidental »\, les idées de progrès\, de réalisation de soi\, de démocratie et liberté\, sont dévêtues de leur aura charmante pour dévoiler un système qui est lui-même oppresseur et corrompu. L’invitation est celle de toujours aller au fond\, de creuser la surface\, pour révéler la déception qui souvent se cache derrière le brandissement superficiel d’idéaux et derrière le discours d’amélioration et de progrès qui a longtemps servi comme instrument d’oppression.
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SUMMARY:Cycle de conférences « Pas à Pas\, Esquisse autour de Léonard de Vinci » Trois rencontres et trois causeries
DESCRIPTION:Mardi 10 mars 2020 à 19h\nCycle de conférences « Pas à Pas\, Esquisse autour de Léonard de Vinci »\nTrois rencontres et trois causeries\npar K.Baldassari\, conférencière assermentée & historienne de l’art \nleonard-de-vinci-adoration-des-mages-huile-sur-bois-1482-gallerie-offices florence\n1er rdv – mardi 10 mars 19h conférence ‘genèse/jeunesse’\n » Je choisis l’expérience pour maîtresse  » écrit Léonard dans le Codex Atlanticus en 1487. \nCette phrase\, cet aveu\, semblent résumer la démarche de cet homme singulier\, unique.\nIl considérait la peinture d’essence divine et au gré des œuvres éblouissantes qui l’ont rendu universellement célèbre parmi lesquelles La Vierge aux rochers\, La Joconde ou La Cène\, nous tenterons de nous approcher de l’homme\, de l’artiste\, de l’inventeur\, du metteur en scène de cour. Soit la révolution de Vinci au cœur palpitant de la Renaissance entre religion et politique. \nUn printemps léonardesque où nous vous convions à découvrir chaque mois sa vie et ses œuvres en un cycle de conférences et une causerie d’art et d’histoire autour d’un thème et d’un tableau : \n& samedi 14 mars 15h Causerie ‘nativité/adoration’ \nTarifs modifiés :\nFormule 1 : les 3 conférences + 3 les causeries (dates : 10 et 14 mars / 24 et 25 avril / 9 et 11 mai) 48 €\nFormule 2 : 1 conférence + 1 causerie 18 €\nTarifs conférence seule 12 € – 10 € adhérents\nTarifs causerie seule : 10 € – 8 € adhérents
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SUMMARY:Exposition Sylvie Teissier  « Entailles»
DESCRIPTION:Vernissage jeudi 5 mars de 18h à 20h \nSylvie Teissier « Entailles» \nExposition au sous-sol jusqu’au 2 mai 2020 \nEntrée libre \n \nENTAILLES \n« La relation millénaire de l’Homme à la nature ressemble à celle d’un parent à son enfant : inévitable\, turbulente\, éperdue. Elle ne peut souffrir ni raccourci ni discours facile\, ni bourreau ni victime. Ecrire son nom dans la chair vulnérable du végétal : détruire pour exister\, geste humain\, dérisoire et nécessaire. De nos vies rapides et anonymes laisser une trace. A-t-on si peur d’être oublié ? D’où vient ce cri ardent ?La nature qui ne craint ni l’oubli ni le nom nous tend sa chair pour papier\, s’offre impassible au pillage.Puissions-nous apprendre de sa clémence. » \nMarie Marlard \n« Il y a chez Sylvie Teissier une singularité du coup d’œil.  Un reflet transforme la banale vitrine en tableau surréaliste. Une coulure grisâtre transfigure le gisant du cimetière et parle du temps qui passe. Un entrelac de perles dans l’ombre d’un caveau murmure la splendeur d’autrefois. Et ici\, les entailles débusquées en bordure des chemins accusent l’innocente cruauté des cupidons du dimanche\, entailles tatouées dans la fibre végétale mise à nue\, griffonnant les pleins et les déliés d’un archaïque babil amoureux. Car pour la photographe\, les épines ne font pas plus obstacle à l’incise qu’à la prise…de vue ! » \nPaul Laurent \nToutes ces photos ont été prises dans le périmètre limité de la colline du Château\, à Nice. \nMerci aux agaves et aux figuiers de barbarie.
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SUMMARY:Pierre Marcus  4tet Hommage à Thelonious Monk 
DESCRIPTION:Mercredi 26 février 2020 à 20h15\nPierre Marcus 4tet Hommage à Thelonious Monk  \n \nBalthazar Naturel : Saxophone tenor\nAlexandre Monfort : Piano\nTom Peyron : Batterie \nPierre Marcus : Contrebasse   \nPour cette soirée\, nous avons le plaisir de faire un hommage à Thelonious Monk ; pianiste incontournable de la folie du jazz réinterprété.\nPar un quartet très énergique\, passionné par ce grand compositeur \nEntrée 12 € – 10 € adhérents / étudiants 10 € – adhérents 8 €\nGratuit pour les enfants\, réservation conseillée
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SUMMARY:La saeta propose une lecture à 3 voix du texte  LES DEMEURÉES de Jeanne Benameur ( ed. Denoel 2000)
DESCRIPTION:Vendredi 21 février 2020 à 19h\nLa saeta propose une lecture à 3 voix du texte \nLES DEMEURÉES de Jeanne Benameur ( ed. Denoel 2000) \n \nAvec MJ laurent\, Sophie de Montgolfier et Emma laurent \nDans ce roman court et dense\, l’auteure explore encore et toujours la question de la langue\, de l’émancipation et de la liberté à travers le parcours de 3 femmes : la mère\, la petite\, l’institutrice. \nNée en Algérie d’un père tunisien et d’une mère italienne\, Jeanne Benameur est en effet à la recherche de la langue “perdue”\, celle du pays quitté\,\nCelle de la mère :”la voix de ma mère\, la voix d’avant les mots\, je l’entends\, jamais perdue”. \nLa compagnie poursuit sa quête d’écritures fortes autour de “l’enfance illimitée” (selon l’expression de M.Duras). “Petite\, j’abritais en mon sein une très vieille femme” (Florence Pazzottu) en février 2019 à La Providence. \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €) Gratuit pour les enfants – réservation conseillée.
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SUMMARY:DANS LE NOIR\, performance sonore par Yoann Pisterman
DESCRIPTION:Pour cet événement à la galerie Depardieu; Yoann Pisterman propose une performance sonore expérimentale\, où il sera l’occasion de confronter ses souvenirs d‘enfance dans les hauteurs de Nice et son expérience Berlinoise\, ville dans laquelle il réside depuis plus d’une décennie. \n \nIl a crée une pièce électro-acoustique expérimentale et immersive\, intitulée « Dans le noir »\, afin de déclencher une écoute visuelle et subjective avec les auditeurs.  \nInspiré par la musique minimaliste américaine\, mélangée de musique avant-gardiste Berlinoise\, c’est avec des synthétiseurs et des échantillons sonores qu’il met en place une composition sonore hypnotique accompagnée de mouvements improvisés.  \n“Cela sonnerait comme du Ennio Morricone qui serait passé faire un tour à Berlin pour composer une sorte de « Kraut » musique moderne » (mouvement musical de l’avant-garde Allemande).  \n– Andrew Claristidge (Producteur de Berlin) \nSon goût esthétique s’est formé durant son enfance Niçoise\, là où les paysages de l’arrière pays se son fait rattraper par une architecture moderne et des chantiers abandonnés.  Décors dans lesquelles il a passé beaucoup de temps\, entre l’ampleur des grandes villes urbaine et celle d’une ville de province. Des jardins exotiques\, aux bourbiers magiques d’un immeuble désaffecté dans lesquels se cacheraient des machines à télé-transporter.  \nPisterman a ce regard sur la ville\, en interrogeant la résonance\, les espaces transitoires\, la mémoire et l’intuition.  \nPar des moyens sonores et du dessin\, le jardin est un champ d’expérimentation\, un lieu de méditation et de réflexion qui témoigne des transformations urbaines. \n« La nature est pleine de réminiscences. Venant d’une graine\, elle pousse et meurt. Encore et encore. \nHanté par les morts\, l’homme créer des espaces et territoires qui cultivent nos mémoires\,  \n comme des images et des sons. \nLa différence entre la nature et l’humain c’est le jardin.  \nGuidé par la main de l’homme\, il interroge le temps et l’espace\, la réalité et la fiction\, le sauvage et le domestique. » \nEntrée : 8 € \n6 € pour les adhérents et les étudiants \nGratuit pour les enfants \nRéservation conseillée
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SUMMARY:Halo-Halo une série photographique de l'artiste philippin Ryan Arbilo
DESCRIPTION:Vernissage le 14 février de 18h à 21h\nHalo-Halo une série photographique de l’artiste philippin Ryan Arbilo\nA cette occasion\, Christian Depardieu et Sylvana Lorenz vous invitent à fêter la Saint-Valentin et leur anniversaire respectif\nAvec « Bulle musique et cœurs » \n \nRyan Arbilo est un artiste photographe philippin\, né le 7 novembre 1981. Il vit et travaille à Paris\, en France. Son précédent travail de 9 portraits photographiques en noir et blanc\, intitulé « Chicken hands »\, s’attache à représenter des femmes de ménage philippines et leurs mains qui servent à leur survie. Cette série a été exposée le 16 septembre 2016 au « Musée Européen de la Photographie »\, à Paris. L’artiste poursuit son propos de montrer la difficile condition de ses compatriotes émigrées avec une nouvelle série de portraits\, intitulée « Halo-Halo ». Le Halo-halo (du tagalog halò\, mélange) est un dessert populaire des Philippines qui est un mélange de glace pilée et de lait concentré auquel on ajoute divers ingrédients. Il s’agit de montrer des familles mixtes\, Philippines et Italiens ainsi que leur progéniture\, dans un décor typiquement italien. Rencontres\, épouser un homme de ce pays et fonder une famille est le meilleur moyen qu’ont trouvé ces femmes pour s’intégrer dans cette société étrangère. Ces portraits de famille pris à Padova\, Bologna\, Milan\, Venise\, Rome\, relatent différentes histoires d’amour\, de joies\, de douleurs. \nExposition au sous-sol jusqu’au 18 février 2020 \nGalerie Depardieu\n6 rue du docteur Jacques Guidoni\n06000 Nice\nTel 0 966 890 274\nwww.galerie-depardieu.com\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Concert « Musique et nature » par Bertrand Chauvineau
DESCRIPTION:Jeudi 13 février 2020 à 20h15 \nConcert « Musique et nature » par Bertrand Chauvineau \nBertrand Chauvineau\, pianiste et compositeur \n \nLe fil conducteur du programme de ce concert\, constitué de pièces de ma composition (mon style s’inscrit dans la tradition « classique »)\, peut être vu comme étant la relation entre l’humain et la nature. Ce thème est représenté par la pièce « Automnale » et par les deux cycles « Aux couleurs » et « Impressions autour d’Ajawaan ». \nLa pièce « Automnale » évoque\, comme son nom l’indique\, l’ambiance des jours d’automne. Il ne s’agit pas tant d’une évocation colorée des arbres à feuilles caduques que de celle de l’ambiance pesante que font régner les ciels bas\, l’humidité ambiante ou la discussion\, des formes à travers les brumes matinales. \nPaysage de sombres quartiers urbains\, ou de terrains vagues qu’assombrissent encore la lumière noyée d’un soleil déclinant. \nA l’opposé\, la suite « Aux couleurs » est très franchement orientée vers l’évocation des éléments naturels proprement dits\, loin de tout ce qui caractérise les constructions humaines. L’eau\, sous différentes formes (ruisseaux\, arcs-en-ciels\, neige\, …)\, domine largement la construction des pièces composant cette suite. \nLe thème chromatique initial\, réapparaissant plusieurs fois au cours de l’œuvre\, est une évocation directe des irisations de l’arc-en-ciel\, justifiant indirectement le titre général du recueil. Le cycle se termine par l’évocation d’un brasier de couleurs crépusculaires\, avant que la nuit ne recouvre indistinctement toutes les formes\, métamorphosant toute chose en ombre. \nLe programme se termine par une suite dédiée à Grey Owl (Archibald B. (1888-1938) de sa véritable identité civile\, mais qu’importe …). Personnage atypique\, parfois considéré comme le « premier écologiste »\, il n’a eu de cesse d’attirer l’attention de tous et des gouvernements sur l’urgence de préserver l’équilibre de la nature. Il a vécu les dernières années de sa vie dans un parc naturel canadien\, au bord du lac Ajawaan\,dans une cabane en rondins qu’il partageait … avec une famille de castors ! Cet épisode de sa vie aura été un véritable appel à la tolérance\, une incitation à renouer avec nos racines profondes\, un hymne à toutes ces petites voix qui peuplent le silence des grands espaces naturels. Grey Owl a laissé de nombreux écrits témoignant de son engagement. De l’épilogue de l’un de ses livres\, paru dans une traduction française\, sont extraits les titres des quatre impressions composant cet hommage. \nBertrand Chauvineau\, compositeur \nParallèlement à sa formation scientifique\, Bertrand Chauvineau a reçu une formation de pianiste à l’Ecole Nationale de Musique de Cachan\, où il a obtenu le prix d’Excellence en 1987\, et à l’Institut Musical Européen de Besançon\, où il a achevé le cycle professionnel en 1991. Au cours de ces années\, il a notamment travaillé avec Any et Raffi Petrossian\, Michael Desjardins et Louis-Noël Belaubre. Il a également participé à des Master Classes avec Deniz Gelembe et Theodore Paraskivesco\, et plus récemment auprès de Jean-Claude Pennetier et\, plus régulièrement\, auprès de Françoise Chaffaud. \nEn tant que pianiste\, il s’est produit en France et au Japon\, dans un répertoire privilégiant notamment Mozart\, Schumann\, Scriabine\, les compositeurs français (Debussy\, Faure)\, et le compositeur finlandais Madetoja. \nVers la fin des années 2000\, un changement majeur se produit dans sa vie musicale\, se réorientant vers la composition. Encouragé par différents musiciens tels que Jean-Claude Pennetier\, Françoise Chaffaud et Ginette Gaubert\, son activité de compositeur représente la quasi-totalité de son activité musicale depuis 2013. Il a depuis lors été finaliste et lauréat de différents concours internationaux de composition : fondation IBLA (USA) en 2016\, concours Fidelio (Espagne) cette même année\, « An Art Artistry » (Grèce) en 2018\, « Cum Laude Music Awards » (Espagne) en 2019. \nEntrée 12 € – 10 € adhérents / étudiants 10 € – adhérents 8 € -Gratuit pour les enfants\, réservation conseillée
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SUMMARY:Projection de 2 films de Georges Sammut « Ici ailleurs » & « Non...encore une seconde... »
DESCRIPTION:Vendredi 7 février 2020 à 20h \nProjection de 2 films de Georges Sammut « Ici ailleurs » & « Non…encore une seconde… » \n \nIci ailleurs  \n27’00. 2018. \navec Elisabetta VISSIO \nun film de Georges SAMMUT \nUne nuit chez elle\, elle ingère un champignon hallucinogène. S’ouvrent alors les portes de la perception: visions troublées de l’espace\, l’inconscient par flashs\, affects en rafales\, parole poétique fragmentaire. \nElle devient\, lors de ce voyage immobile\, spectatrice d’une autre elle-même\, dans une parade sauvage de lumières et sons\, pour un éventuel savoir: Être au monde? Ici ailleurs? \nNon\, encore une seconde… \n30’00. 2019. \navec Marius-Marc ROUX \nun film de Georges SAMMUT \nLieu clos. Ultime tentative pour déjouer son aire de vie de plus en plus étroite. Improvisation d’une écriture gestuelle pour un brouillon de corps testamentaire. Les voix de la mémoire apportent les mots de Samuel BECKETT. \nNoir. Lumière. Encore une seconde… Tempo. \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €) Gratuit pour les enfants – réservation conseillée.
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SUMMARY:Exposition Elli Chrysidou  « The big exodus»
DESCRIPTION:Vernissage jeudi 6 février de 16h à 21h Elli Chrysidou « The big exodus» \nExposition jusqu’au 7 mars 2020 – Entrée libre \n \n« Les illustrations imagées cachent des dangers. Elles donnent l’impression qu’elles sont faciles à lire et encore plus simples à expliquer\, qu’elles se réfèrent à une réalité tangible. C’est exactement là où se situe le piège. Ce piège\, Elli Chrysidou sait le manier avec dextérité. En insistant sur une peinture monochromatique\, toujours illustrative\, exprimée à travers l’utilisation de la couleur rouge\, elle crée des images transparentes. Des images qui se situent « entre ». Entre l’image\, son signifié et son signifiant\, entre les différents niveaux de la peinture\, entre la représentativité des peintures et l’absence de pertinence du fond blanc\, entre le devant et le derrière\, entre ce que l’on voit et ce qui est caché\, entre ce qui est présenté et ce qui est montré. Emotionnellement contrôlée\, la peinture de Elli Chrysidou utilise les motifs comme frontières d’image et de référence ; elle les utilisent plus comme prétextes et moins comme objets. Motifs qui\, alors qu’ils pourraient nous renvoyer à des détails de tableaux de la Renaissance\, déterminent un type de temps identifié soit comme un moment précis soit comme durée permanente. Et ils révèlent l’expérience et le ressenti\, la place et la connaissance\, la vue et conception de ce frémissement provoqué par la proximité de la présence imminente de l’Autre: d’un rhinocéros\, d’une forme qui nous rappelle les peintures de Dürer\, d’un autre rhinocéros avec des ailes qui blessent son dos. Rhinocéros : symboles de l’absurdité de l’art et de la vie\, des animaux qui furent humains avant leur transformation. Dans l’œuvre emblématique de Ionesco\, à laquelle Elli Chrysidou se réfère finement\, tous les habitants d’une ville sont touchés de « rhinocérite » sauf Bérenger\, Dudard et Daisy. Bérenger est enfermé dans son appartement\, entendant les cris des rhinocéros\, qui se précipitent pour détruire la civilisation. Dans sa solitude\, il commence à douter de sa propre existence\, de sa langue\, de son apparence et de son cerveau. Seul\, il se trouve fautif et essaie de se changer en rhinocéros. Il se bat et échoue… Dans ce combat où tout le monde essaie de se réconcilier\, mais échoue\, Elli Chrysidou prend parti. Elle revient devant son propre miroir\, face à face avec ses images\, elle se bat pour construire un nouvel espace et renouvelle à travers chaque œuvre la confrontation avec les rhinocéros. Elli\, comme Bérenger\, crie courageusement au public « je ne capitule pas ! ». Elle ne capitule pas\, elle insiste sur ses œuvres rouges issues de passions subtiles et\, je pense\, elle entretient le questionnement : peut-on soulever le poids du vide qui persiste comme durée ou le moment récurent de l’absence ? » \nThouli Misirloglou \n-Historienne d’art \n-Directrice adjoint de MOMus-Centre Experimental pour les arts (Thessalonique) \nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30
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SUMMARY:Lecture « une recherche théâtrale Mon amour\,  Mon âme\, Ma lumière »
DESCRIPTION:Samedi 1er février 2020 à 18h30 \nLecture « une recherche théâtrale Mon amour\, Mon âme\, Ma lumière » \nAvec Ali Tehrani\, Sylvie Teissier \nTexte d’Ali Tehrani \nRégie Lili \nJe me présente : ALI TEHRANI\nDe mon nom vous pouvez imaginer où je suis né… je suis sur cette territoire depuis quarante ans… les jours de mes absents de cette région ne monte pas à quarante jours… depuis j’ai tout observé… et j’appris beaucoup\, beaucoup des chose… merci.\nAprès quatre ans d’apprentissage de la langue française… j’ai écris ma première pièces de théâtre : « une histoire pas si neuve » c’était très difficile\, 1985 c’était l’année où il a neigé dans la région\, par tout il faisait très froid… à partir de là c’est partir\, l’année d’après « profession :journaliste » ainsi de suite jusqu’à 2002\, j’ai écris 22 pièces de théâtre dont 9 recherche théâtrale sur la vie des êtres différents comme Tchékhov\,Gorki\, Zola \,Kafka\,  Fanon… toutes sont jouer sur différent scène de théâtre dans la région et trois films documentaire…  Je les présentais partout. Pendent tous ces période\, il y avait des moments très difficile comme partout je les ai oublié et je les ai compté comme des expériences… mais il y avait des moments vivants agréables… En 200l’année ou je présentais une recherche théâtrale sur la vie de Milena Jesesnka \, Une femme formidable courageuse né dans une famille antisémite et qui fini ses jours dans le camp Rovensbruck . Cheminent de la vie cette femme courageuse\, vivant m’étais intéressant\, spectacle fini\, c’était l’année j’ai décidé ne plus rien faire théâtralement\, Pourtant il y avait du monde. A la fin j’avais la félicitation de cinq ou six personne et il avait une dame beaucoup plus âgée que moi \, même je me rappelle elle était plus âgée que ma mère\, une rescapé d’un camp\, elle m’a pris dans ses bras en me disant qu’elle n’a jamais imaginée de passer une si agréable Chabat avec un Ali. En écrivant ces mots je sens encore la tendresse de cette dame…Et après plus rien\, mais dévouerais les livres… et encore j’ai observé les autre et j’appris beaucoup\, beaucoup et beaucoup plus et je les remercie…17 ans de silence\, jusqu’à l’été dernière\, en nettoyant mes bibliothèques ou je cache mes textes\, je suis tombé sur un de texte que j’avais écrit en 2002. « Une histoires pas si neuf3 »  Je l’ai relu… je trouvais court . Pourtant j’aime bien des textes courts. Je l’ai travailler. Je l‘ai mis à jour. Je l’ai rallongé. « Une histoire pas si neuve3 » que je devrais présenter en 2003. Ce qui n’est pas fait est devenu : une recherche théâtrale \nMon amour \nMon âme\nMa lumière\nUn texte poétique vivant avec 2 personnages qui ne sont pas inventés\, ils sont vivants\, ils vivent a nos côtés\, un monde humain qui n’est pas inventé\, il existe. Ce monde ou l’être humain est au centre d’intérêt de la vie… \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €) Gratuit pour les enfants – réservation conseillée
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SUMMARY:Lecture « Une recherche théâtrale Mon amour\,  Mon âme\, Ma lumière »
DESCRIPTION:Avec Ali Tehrani\, Sylvie Teissier\nTexte d’Ali Tehrani\nRégie Lili \n \nJe me présente : ALI TEHRANI\nDe mon nom vous pouvez imaginer où je suis né… je suis sur ce territoire depuis quarante ans… les jours de mes absences de cette région ne monte pas à quarante jours… depuis j’ai tout observé… et j’appris beaucoup\, beaucoup des chose… merci. Après quatre ans d’apprentissage de la langue française… j’ai écris ma première pièce de théâtre : “une histoire pas si neuve” c’était très difficile\, 1985 c’était l’année où il a neigé dans la région\, par tout il faisait très froid… à partir de là c’est partie\, l’année d’après “profession :journaliste” ainsi de suite jusqu’en 2002\, j’ai écris 22 pièces de théâtre dont 9 recherches théâtrales sur la vie des êtres différents comme Tchekhov\,G orki\, Zola \,Kafka\, Fanon… toutes sont jouées sur différente scène de théâtre dans la région et trois films documentaire… Je les présentais partout. Pendant tous ces périodes\, il y avait des moments très difficiles comme partout je les ai oubliés et je les ai comptés comme des expériences… mais il y avait des moments vivants agréables… En 200l\, l’année où je présentais une recherche théâtrale sur la vie de Milena Jesesnka\, Une femme formidable courageuse née dans une famille antisémite et qui fini ses jours dans le camp Rovensbruck. Chemin de la vie de cette femme courageuse\, spectacle fini\, c’était l’année où j’ai décidé ne plus rien faire théâtralement\, Pourtant il y avait du monde. A la fin\, j’avais les félicitations de cinq ou six personnes parmi une dame beaucoup plus âgée\, une rescapée d’un camp\, elle m’a pris dans ses bras en me disant qu’elle n’a jamais imaginé de passer un si agréable Chabbat avec un Ali. En écrivant ces mots je sens encore la tendresse de cette dame… Et après plus rien\, mais dévorais les livres… et encore j’ai observé les autre et j’appris beaucoup\, beaucoup et beaucoup plus et je les remercie…17 ans de silence\, jusqu’à l’été dernier\, en nettoyant mes bibliothèques où je cache mes textes\, je suis tombé sur un des texte que j’avais écrit en 2002. “Une histoires pas si neuf” Je l’ai relu… je le trouvais court. Pourtant j’aime bien des textes courts. Je l’ai travaillé. Je l’ai mis à jour. Je l’ai rallongé. “Une histoires pas si neuf” que je devais présenter en 2003. Ce qui n’est pas fait est devenu : une recherche théâtrale\nMon amour\nMon âme Ma lumière\nUn texte poétique vivant avec 2 personnages qui ne sont pas inventés\, ils sont vivants\, ils vivent à nos côtés\, un monde humain qui n’est pas inventé\, il existe. Ce monde où l’être humain est au centre d’intérêt de la vie… \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €)\nGratuit pour les enfants / Réservation conseillée
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SUMMARY:Maison Bouture organise un Jardin Éphémère à la Galerie Depardieu
DESCRIPTION:Grande vente de plantes à Nice du 25 au 26 janvier 2020 ! \nMaison Bouture est de retour à Nice\, pour une grande vente de plantes. \n \nUne belle sélection de plantes avec plus de 70 variétés\nDes Pilea\, des Monstera\, des Cactus de toutes tailles\, des Ficus\, des succulentes\, des Aloe Vera et bien d’autres encore.\nUne sélection de grandes plantes pour les plus férus d’entre vous 😉\nEt encore beaucoup d’autres belles variétés \nVous découvrirez également notre gamme de pots en terre-cuite\, de cache-pots en béton\, en argile\, de paniers en osier et de pots tressés en raphia. \nIl y aura aussi du terreau et des billes d’argile pour rempoter vos plantes. \nRdv à Nice\, du 24 au 26 janvier\nGalerie Depardieu\, 6 Rue Dr Jacques Guidoni – 06000 Nice\nDe 10h à 19h le samedi et de 10h à 17h le dimanche \nEntrée gratuite\nPaiements en espèce et carte bleue acceptés \nMaison Bouture c’est l’histoire d ‘une passion qui nous anime & nous unit : celle des plantes & des fleurs.\nUne passion que nous avons à coeur de cultiver & partager avec tous ceux qui aspirent à se reconnecter avec la nature.\nC’est en 2017 à Lyon\, notre ville d’origine\, que Maison Bouture prend racine. L’idée germe dans nos esprits de créer dans les centres-villes\, une parenthèse végétale\, à la croisée des chemins entre la botanique et la décoration d’intérieure.\nDepuis\, nous nous implantons à travers nos jardins éphémères un peu partout en France pour vous accueillir dans des écrins de verdure où il fait bon chiner et se ressourcer.
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SUMMARY:La Saeta présente Trajectoires / Triptyque Lecture mise en espace de « La robe blanche» de Nathalie Léger
DESCRIPTION:Vendredi 17 janvier 2020 à 19h\nLa Saeta présente Trajectoires / Triptyque – Textes de Nathalie Léger \nmis en espace et en images par Emma Laurent\n3ème et dernier volet Lecture mise en espace de « La robe blanche» (POL 2018)\n \nPhotographie Sirio Magnabosco\nLa robe blanche : C’est à travers le destin tragique de Pippa Bacca (1974-2008)\, artiste performeuse milanaise que la narratrice poursuit son dialogue avec sa mère. La robe blanche\, c’est la robe de mariée. Pour la mère de la narratrice c’est une robe souillée par l’adultère et le mépris\, pour la narratrice c’est la robe de Pippa Bacca\, partie porter la paix jusqu’à Jérusalem en stop\, jamais arrivée… « Une robe blanche suffit-elle à racheter les souffrances du monde ? Sans doute pas plus que les mots ne peuvent rendre justice à une mère en larmes. » \nNathalie Léger est née en 1960\, elle est directrice générale de l’IMEC (Institut Mémoires de l’édition contemporaine).\nElle a été commissaire de plusieurs expositions notamment au Centre Georges Pompidou en 2007 pour l’exposition Samuel Beckett.\nElle a dirigé l’édition en cinq volumes des Écrits sur le théâtre d’Antoine Vitez (POL 1994-98).\nEn plus de ses trois derniers textes publiés chez POL elle est l’auteur d’un essai : Les Vies silencieuses de Samuel Beckett (Allia\, 2006). \nUn coup de foudre\, l’écriture de Nathalie Léger ! \nDes écrits comme des pensées : choisies\, fragmentées\, référencées\, décrites\, disséquées\, jamais idéalisées\, jamais mièvres. \nDes écrits suscités par des images : un catalogue de photographies\, un film\, un journal télévisé.\nDes récits de femmes qui cheminent à différentes époques\, en différents lieux\, créatrices nous questionnant intimement sur notre rapport à l’art\, à l’évènement\, à l’intimité\, à nos doubles familiers ou fantasmés. \nSon enfance au Cap d’Antibes\, ses premiers écrits sur Samuel Beckett et Antoine Vitez\, son amour du théâtre\, de la photographie et de la performance… \nLa sensation d’une certaine intimité m’a poussé à m’emparer de ses mots et à trouver les images qui résonnent avec les écrits.\nEmma Laurent \nEntrée 6 € – tarif étudiant 4 € (adhésion 2 €) Gratuit pour les enfants – réservation conseillée
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SUMMARY:Solo contrebasse et percussions  « Soulomes » par Jean Baptiste Boussougou 
DESCRIPTION:Jeudi 16 janvier 2020 à 20h15\nSolo contrebasse et percussions  « Soulomes » par Jean Baptiste Boussougou  \n \nPerformance en solo\, je l’ai construite\, déconstruite autour d’anciennes musiques populaires africaines.\nSoulomes est un parcours sonore\, un certain regard\, d’une Afrique et sa modernité.\nL’Afrique est\, entre autre\, un champ musical rempli de trésors dont il faut révéler les précieuses pépites.\nJ’ai voulu réinterpréter certaines musiques m’ayant touché dans mon enfance. Myriam Makeba\,Docteur Niko\, Fela Kuti sont des souvenirs emprunts d’une chaleur\, d’une nostalgie \,d’un groove si particuliers et en même temps tant représentatifs d’une revendication politique.\n En parallèle\, j’explore les musiques traditionnelles\, j’utilise des instruments contemporains pour accéder à cet univers quantique et magique proche de la nature\, l’eau\, le vent\, le feu \, la forêt\, le silence. \n Soulomes est une création réunissant des moments inspirés de ces deux explorations .\n  Jean Baptiste Boussougou \n \nContrebassiste et performeur\, sa recherche est centrée sur les instruments traditionnels des 5 continents et leur détournement. Il s’initie à la musique ottomane entre autre auprès de Kudsi Erguner. Pédagogue\, il découvre les instruments contemporains de création Baschet\, développe les multiples possibilités de la matière sonore dans l’exercice de l’improvisation libre. \nCes expérimentations l’ont amené à collaborer avec des compagnies de théâtre\, de danse\, et à réaliser des performances avec des musiciens de la régions et d’ailleurs \, autour de la peinture et des Arts Plastiques dans des rencontres multidisciplinaires. A notamment travailler avec Serge Pesce\, la compagnie joseph Aka Chambéry \, la compagnie Arcat paris . Actuellement initiateur du trio jazz world Diwan avec Serge Pesce et khalid Kouhen \,la danseuse Kazumi fujigamie \, en duo avec le pianiste improvisateur \, Henri Roger . \nEntrée 12 € – 10 € adhérents / étudiants 10 € – adhérents 8 €\nGratuit pour les enfants\, réservation conseillée
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SUMMARY:N_VR "Ice BlueS"
DESCRIPTION:La série de diptyques « Ice BlueS » est née de la rencontre fortuite d’un Ice bar de Copenhague et d’un glacier de Patagonie. \n \nDeux séries de photos bleues\, deux séries de photos de glace mais en contradiction profonde l’une avec l’autre. La glace de l’Ice bar\, artificielle et scintillante\, arbore le bleu de méthylène des becs bunsen\, est issue d’un gaspillage éhonté d’énergie et participe de la fonte des glaciers de Patagonie. Ceux-ci\, d’un bleu naturel et délicat semblent crier ; ils se tordent\, craquent et s’effondrent à force de réchauffement\, à force d’indifférence. Le rapprochement de ces deux séries permet à la photographe de tenir ensemble les deux bouts de la chaîne du réchauffement climatique ; les causes [fabriquer de la glace artificielle a un coût énergétique important]\, et les conséquences [la fonte des glaciers du bout du monde par suite du réchauffement climatique.] \nCette série permet de dénoncer le réchauffement climatique\, ses causes et ses conséquences sans pour autant se priver de belles images\, car la glace qu’elle soit artificielle ou naturelle garde\, pour l’oeil\, sa part de beauté et de mystère. \nL’exposition sera complétée par une installation « Time Is Up » où une boule de glace bleue fondra en direct durant le vernissage et les temps forts de l’exposition.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/n_vr-ice-blues/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
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SUMMARY:Sylvain LANG "Aerials"
DESCRIPTION:Sylvain LANG\n« Aerials »\nExposition au sous-sol prolongée jusque fin janvier 2020\nEntrée libre \n \nAERIALS\nAu premier regard\, la série des « Aerials » nous apparaît comme une collection d’insectes et de papillons\, le souvenir d’une beauté conservée. Puis c’est la réalité qui nous illumine\, car contrairement à la planche d’un entomologiste\, S. LANG fait renaître la peinture\, libérée dans une délicate mise en espace des couleurs en apesanteur. \nAinsi\, peut-on voir l’instant d’émerveillement d’un artiste qui dans la contemplation retrouve son regard d’enfant\, qu’il nous retransmet dans cette incarnation de la lumière. En effet\, ici la lumière est partout\, elle inonde la surface immaculée de la toile\, se glisse sous la figuration du geste en mouvement\, elle est comme projetée par le regard ému du spectateur invité par les trois dimensions sublimées par les ombres portées et les transparences. \nLoin de l’anecdotique\, ce travail nous ramène à l’essentiel de la peinture\, chaque touche de couleur à une vie propre et révèle la magie des croisements de la matière et des pigments. Un processus de création où l’acte pictural devient la « preuve physique » de la présence du plasticien\, où le temps et l’espace s’impriment dans la trace. \nLes « Aerials » nous racontent avec élégance l’histoire d’un monde plein de vie où magnifiée et célébrée\, la peinture reprend sa liberté. \nJac Vitali.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/sylvain-lang-aerials/
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