BEGIN:VCALENDAR
VERSION:2.0
PRODID:-//Galerie Depardieu - ECPv6.16.3//NONSGML v1.0//EN
CALSCALE:GREGORIAN
METHOD:PUBLISH
X-WR-CALNAME:Galerie Depardieu
X-ORIGINAL-URL:http://www.galerie-depardieu.com
X-WR-CALDESC:Évènements pour Galerie Depardieu
REFRESH-INTERVAL;VALUE=DURATION:PT1H
X-Robots-Tag:noindex
X-PUBLISHED-TTL:PT1H
BEGIN:VTIMEZONE
TZID:Europe/Paris
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20190331T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20191027T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20200329T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20201025T010000
END:STANDARD
BEGIN:DAYLIGHT
TZOFFSETFROM:+0100
TZOFFSETTO:+0200
TZNAME:CEST
DTSTART:20210328T010000
END:DAYLIGHT
BEGIN:STANDARD
TZOFFSETFROM:+0200
TZOFFSETTO:+0100
TZNAME:CET
DTSTART:20211031T010000
END:STANDARD
END:VTIMEZONE
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20200917T143000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20201031T183000
DTSTAMP:20260807T163534
CREATED:20200813T194220Z
LAST-MODIFIED:20200826T131533Z
UID:3194-1600353000-1604169000@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Exposition Giuseppe Fabris -  Lockdown
DESCRIPTION:Ouverture de l’exposition le 17 septembre.\nExposition au sous-sol jusqu’au 31 octobre 2020.\nEntrée libre \nLa bella e l’ostrica\nLa réalité dépasse toujours de toute façon la fiction. \nCette série de dessins est un foisonnement de signes\, dans lequel l’unique fil conducteur est la silhouette qui apparaît toujours au bas de la feuille. L’univers qui se crée dans l’espace est\, la plupart du temps\, indéfini et composé de gribouillis incertains\, de traits à peine suggérés et interrompus comme un griffonnage d’enfant\, ultime particule d’un mouvement qui erre sans but à travers un automatisme qui construit ou déstructure le signe\, qui peut donner forme à un reconnaissable\, tel qu’un objet\, un visage\, un animal ou autre et c’est seulement à cet instant qu’il se décide à se définir pour se mettre au point ou le laisser comme un fond voilé. Cette façon d’agir nous oblige à aiguiser notre regard pour découvrir différentes situations à peine suggérées\, qui donnent ainsi assez d’espace à l’observateur pour imaginer une ou plusieurs histoires qui\, en fin de compte\, vont toujours rester suspendues et indéfinies.\nAprès avoir observé le premier dessin\, m’est venue à l’esprit une phrase liée à une image : « Le sommeil de la raison engendre des monstres »\, titre d’une eau-forte de Francisco Goya\, dans la série des Caprices.\nL’espace blanc et neutre a toujours été pour moi un défi en dessin\, mais c’est aussi beaucoup plus que cela\, un acte de conscience\, tout ce qui transparaît de ce fond neutre\, de la parole et du dessin à la peinture et qui est\, qu’on le veuille ou pas\, un signe. C’est pour cette raison que j’ai longtemps utilisé le dessin d’une façon graphique et pour ainsi dire aseptique et analytique\, pour qu’on lise clairement ce que je voulais dire.\nAujourd’hui le signe improvisé et sans modèle devient chaud et nomade en passant du paradoxe au confusionnisme\, mais n’est jamais utilisé comme remplissage stérile puisque conscient. Le signe peut être lyrique\, cacophonique\, analytique\, statique \, paradoxal\, poétique\, vulgaire\, parfois violent même si tout est maîtrisé et contrôlé.\nAvant tout il y a l’homme\, le leitmotiv\, je m’achemine donc sur un parcours jamais défini ou tracé\, comme dans une aventure\, comme une marche dans un bois sans sentier\, comme un voyage sans but\, comme… Le Voyage.\nJe déambule dans cet espace réduit à peine plus grand qu’un A4 qui devient incroyablement vaste par rapport au moyen utilisé\, un feutre à pointe fine\, tel le transmetteur minuscule des synapses qui fluctuent dans le macrocosme de l’inconscient.\nCette immersion en moi-même pendant que je me promène ou que je cours dans le noumène porte aussi\, pour qui veut donner le temps à son temps\, à faire un parcours intime et méditatif\, donc un non-dit\, une image cachée\, une histoire à composer qui fait la place à l’interprétation personnelle.\nDans ce voyage dans l’inconnu\, les définitions des limbes et du Bardo coïncident\, bien que dans le premier cas ce non-lieu est animé d’angoisse et d’inquiétude\, alors que dans le deuxième il nous est dit qu’avec la profonde libération de l’esprit nous sommes prêts à rencontrer sereinement et sans peur les divinités pacifiques et courroucées.
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/exposition-giuseppe-fabris-dessins/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
BEGIN:VEVENT
DTSTART;TZID=Europe/Paris:20201008T160000
DTEND;TZID=Europe/Paris:20201121T183000
DTSTAMP:20260807T163534
CREATED:20200926T153219Z
LAST-MODIFIED:20200926T153306Z
UID:3225-1602172800-1605983400@www.galerie-depardieu.com
SUMMARY:Haralampi G. Oroschakoff -  Hommage à Nicolas de Staël
DESCRIPTION:Haralampi G. Oroschakoff – Hommage à Nicolas de Staël\nInauguration le jeudi 8 octobre à partir de 16h\nExposition jusqu’au 21 novembre 2021\nDu lundi au samedi de 14h30 à 18h30\nEntrée libre. \n \n« Je profite de ces moments\, je vis dans mes pensées\, debout à la fenêtre\, immobile »\, déclare Haralampi G. Oroschakoff\, méditatif\, à propos de sa résidence Théoulienne: « avec ce bleu vif devant moi\, de plus en plus sombre dans les innombrables baies jusqu’à devenir cobalt profond au loin\, avec ce vert frais en face\, mis en valeur par le brun\, le rouille et le gris\, il n’en faut vraiment pas plus pour se sentir bien. » \nHaralampi G.Oroschakoff expose à la galerie Depardieu pour la troisième fois après 2010 et 2017. Cette fois-ci\, il présente 18 tableaux inédits en différents formats et une sculpture\, tous spécialement conçus pour cette exposition et il rend hommage à Nicolas de Staël. \nHaralampi G. Oroschakoff\, né en 1955\, est un peintre\, dessinateur et écrivain autrichien\, issu d’une vieille famille russe exilée. Il vit et travaille à Berlin\, Vienne et Cannes.\nHaralampi G. Oroschakoff est considéré comme un pionnier du dialogue Est-Ouest dans l’art et un rénovateur de la réception de l’iconographie orientale dans la peinture occidentale.\nIl est l’auteur de « Die Battenberg Affäre » et l’un des auteurs du « Moskau-Berlin Stereogramme » (tous deux publiés aux éditions Berlin). En 2016\, sa monographie complète « Doppelkreuz » a été publiée par Hatje Cantz. \n« J’avais déjà écrit ces lignes lorsque j’ai appris de notre artiste qu’on ne pourrait imaginer une relation plus étroite que celle qui le lie à Nicolas de Staël. Né l’année même de sa mort\, non seulement il l’admire et sait tout de lui\, mais il a même repris un tableau inachevé de de Staël. Vingt ans après la mort de l’artiste\, Oroschakoff termine ainsi son tableau Le concert. » (Michael Maar) \nSur la Côte d’Azur\, Haralampi G. Oroschakoff a participé à plusieurs expositions importantes. Présentées à la galerie Joachim Becker à Cannes\, ses œuvres ont été données à voir à l’occasion de concepts d’exposition de grande envergure de Christian Bernard\, dont « Sous le soleil exactement » I et II à la Villa Arson à Nice en 1988-1989\, et avec Gina Pane dans « Icônes » sous Francois Nedellec au musée de la Castre à Cannes en 1988. Sa vaste réflexion picturale sur l’avant-garde russe « Être là au Bord du Monde : Voyageurs et Orientalistes »\, commencée sous la direction artistique de Christian Bernard au Musée d´Art moderne et contemporain (Mamco) à Genève en 1998\, l’a mené au State Russian Museum/Museum Ludwig à Saint-Pétersbourg en 1999\, puis en 2000 au Centre Contemporain/Espace St. Bernardin au Cannet\, en suite 2013 à l´espace Bonnard à Cannes et en 2017 et 2010 il a exposé dans la Galerie Depardieu. \n 
URL:http://www.galerie-depardieu.com/event/haralampi-g-oroschakoff-hommage-a-nicolas-de-stael/
LOCATION:Galerie Depardieu\, 6 rue du docteur Jacques Guidoni\, Nice\, 06000\, France
CATEGORIES:Agenda,exposition
END:VEVENT
END:VCALENDAR